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Chapitre 7
Pour l'Honneur et la Gloire de L'Eternel Dieu YHVH Créateur de tout ce qui existe. La Doctrine de la Création: Analyse et réfutation du Rapport de Guy Lengagne au Conseil de l'Europe par un Créationniste
Soli Deo Gloria
La scientificité de la Théorie de l’évolution est plus que douteuse, nous allons le montrer au fur et à mesure de l’avancement de notre analyse. Déjà, le titre de l’ouvrage du professeur R. Chandebois « POUR EN FINIR AVEC LE DARWINISME et la Préface de l’Académicien M. Schützenberger en disent long sur cette question. Et la liste des scientifiques qui considèrent l’évolutionnisme comme une idéologie ne fait que s’allonger.
Avant-propos
D'abord l'URL de ce Rapport
http://assembly.coe.int/Documents/WorkingDocs/Doc07/FDOC11375.htm
pour que chacun puisse en prendre connaissance
The Council of Europe may justly be renamed as “ The European Council for the Advancement of Atheism.”
www .uncommondescent.com/intelligent-design/the- european - council -for-the-advancement-of-atheism
Mes raisons d’agir;
Je cherche à convaincre les Chrétiens endormis, et ceux dont l'esprit a été formatés par l'évolutionnisme.
Je viens à vous simplement, maintenant, premièrement, comme un Chrétien biblique, avec un amour pour la compréhension Calviniste de la Bible et de la Création de l’Éternel Dieu dans tous ses domaines, mais aussi comme un scientifique à la Retraite, qui a étudié l’Apologétique Biblique, et les relation capitales entre la Révélation de l’Éternel Dieu en rapport avec les sciences.
Quel est le but des sciences ? Il y a deux problèmes inséparables.
La façon selon laquelle nous répondons à cette question, montre quelle est notre approche du problème méthodologique que pose une science en particulier.
1. Position fidèle à la Bible
Si nous croyons que l’Éternel Dieu IHVH Elohim a créé l’Univers. Il en est légitimement le Propriétaire. Il a fait connaître ce qu’Il a fait, par écrit dans la langue qu’Il a choisie, l’Hébreu, par l’intermédiaire de quelques hommes qu’Il a choisis et préparés pour être Ses portes Paroles infaillibles.. Ce sont ces hommes de Dieu qui ont écrit la Bible Parole écrite de Dieu. Dans ce cas nous acceptons le fait que l’Éternel a incorporé dans l’Univers des Lois.
Le but des véritables sciences est de découvrir les lois que Dieu a placées dans ce monde et de les comprendre et les interpréter pour l’humanité en général.
Si tel est notre but alors nous ne serons jamais en conflit avec la Bible. Nous commençons avec Dieu, Il est le Créateur de tout ce qui existe et c’est là que nous trouvons les signes de Son œuvre. C’est ce que nous appelons la Révélation Générale.. Mais, il faut bien le souligner, nous connaissons peu de choses dans cette immensité. Mais nous devons toujours aller vers la Parole inspirée de Dieu pour fixer notre point de départ. La Bible et la Bible seule est la première source de notre information. Parmi les Physiciens célèbres on doit citer : David Brewster (1781-1868) dont les derniers mots furent ‘ « Je vois Jésus, qui a créé toutes choses- Jésus qui a créé le monde », Michael Faraday (1791-1867), George Stokes (1819-1903), James Maxwell (1831-1879) les équations de Maxwell sont très utiles même aujourd’hui, les Théories évolutionnistes ne servent à rien ; William Thomson Lord Kelvin (1824-1907)
Ainsi, nous résistons aux pressions des évolutionnistes, qui voudraient nous imposer une lecture non littérale des 11 premiers chapitres de la Bible.
En particulier du Livre de la Genèse, qui est le fondement de la vie chrétienne et de l'Église du Christ. Ils connaissent très bien ce qui arrive aux Églises qui se laissent envahir par l'évolutionnisme: elles se vident!
2. Position déiste basée sur la nature
Il y a ceux qui disent qu’ils voient l’œuvre de Dieu dans la nature. Les exemples les plus connus sont ceux de Robert Milikan (1848-1953) ; James Jeans (1877-1946)), Arthur Eddington (1882-1944), et de nombreux autres, qui ont le sentiment qu’il y a une espèce d’âme dans la nature. Ils arrivent à cette conclusion parce qu’ils peuvent expliquer leurs problèmes scientifiques et métaphysiques.
Milikan a écrit : D’où viennent nos idées ? Je ne sais pas. Tout ce que nous savons, je ne sais pourquoi, c’est que nous sommes là, et que de temps en temps de nouvelles conceptions pas ordinaires, nous conduisent vers des choses meilleures qui jaillissent dans l’esprit des hommes.
… la méthode scientifique par laquelle Galilée acquit sa nouvelle idée, qui commença à cette époque à changer dans une large mesure toute la façon de penser de l’humanité. La philosophie et la conception religieuse transformèrent la connaissance de Dieu en un sublime point de vue sur le monde et la place et la destinée de l’homme dans ce monde… Le dieu de la science est l’esprit de l’ordre rationnel, un développement ordonné.
En plus de la méconnaissance du Dieu Créateur et Rédempteur, cette nouvelle façon de penser de la science moderne nous devons voir ce qui a été emprunté à Hegel
Nous sommes là pour faire la promotion du Créationnisme :
On ne peut pas laisser passer de telles attaques contre
l'Honneur et la Gloire de l'Éternel Dieu Créateur et Rédempteur
de Tout ce qui existe
sans examiner les affirmations de ce Rapport au Conseil de l'Europe, les peser et les réfuter
7.1 Examen général du Rapport Lengagne
et promotion du Créationnisme
a . Ce rapport manifeste l’ignorance ou l’incompétence de ses auteurs étant donné que les seuls droits que les humains peuvent véritablement revendiquer sont ceux accordés par l’Éternel Dieu Créateur. Mais pour ceux qui rejettent la Création et le Créateur, les seuls « droits » sont ceux qui sont le résultat d’un consensus temporaire, sur la base de l’opinion humaine variable.
Les affirmations de ce rapport manifestent une grande ignorance de la dette de l’Europe Occidentale en général vis-à-vis du Christianisme et de la Bible. La sécurité, la paix, l’ordre civil et la Loi civile dont jouit la civilisation occidentale des sociétés qui ont une vision biblique du monde.
Selon cette vision, à l’origine l’Homme a été créé à l’image du Dieu vivant qui manifeste l’amour qu’Il a pour ses créatures. C’est Lui qui a commandé à tous les humains « d’aimer leurs prochains comme eux-mêmes ». Il n’y a pas de plus fort argument qui soutienne la protection et l’importance de chaque individu dans la société des hommes.
On ne doit pas oublier que la base de l’avancement dans les sciences et la technologie a sa source dans la vision biblique du monde. Ainsi le progrès des sciences en Europe, et en Amérique, ne s’est pas fait en dépit du Christianisme biblique, mais à cause de l’influence de la Bible.
Notre argument n’est pas que les athées ne peuvent pas vivre une « bonne vie », mais qu’il n’y pas de fondement objectif à leur vie si nous sortons de l’écume d’un marigot.
b . Toute personne qui réfléchit, se pose les trois questions ; Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Voici une réponse d’un scientifique ;
Sir Fred Hoyle (1915-2001) le célèbre astrophysicien, dans sa préface à son livre The Intelligent Universe A new view of creation and evolution. Holt, New York, 1983. nous dit :
« Chaque personne doit se demander de temps en temps si la vie a un vrai but. Certes nous avons tous une vision de notre vie immédiate, avoir du succès dans notre carrière, élever nos enfants, ou encore gagner assez d’argent pour manger. Mais qu’en est-il du but final. Pour quelle raison en fait vivons nous notre vie ?
« La biologie telle quelle est enseignée (l’évolutionnisme), répond que le but est de produire la génération suivante. Mais nous sommes nombreux à être poussés à nous demander de façon persistante si le but de notre vie se limite seulement à nos besoins immédiats. Si le but de chaque génération et d’engendrer simplement la suivante, il n’y a comme résultat final aucun but ?
« Le point de vue moderne est que le survivant a ses racines dans la théorie de l’évolution biologique de Darwin par la sélection naturelle… », et ainsi il n’y a pas d’autre morale que la survivance de l’espèce.
L’évolution ne sert strictement à rien !! Fred Hoyle marque bien cette inutilité. Mais il y a bien plus : Le But principal de la vie humaine est de connaître Dieu et de le servir, comme l’enseigne le Catéchisme de Genève ; c’est là que se trouve, conformément à la Révélation de l’Éternel Dieu, la réponse au trois questions ci-dessus
Voilà la vision du monde que nous offre les évolutionnismes darwinien, néo-darwinien ou autres n’a aucun sens. Et pour eux, c’est la seule explication ; ils se comportent ainsi comme les adorateurs d’une nouvelle religion qui veut remplacer le Dieu Créateur qui se révèle dans la Bible. Pour eux il n’y a pas de Créateur ni de Création.
Conclusion Nous sommes créés à l’image de Dieu ; nous savons quelle est notre origine ; et nous allons vers la vie éternelle dans le Royaume de Dieu ; telles sont les réponses aux trois questions énoncées ci-dessus
7.1.2 Constatations préliminaires
En réalité, le document Lengagne, intitulé: Les dangers du créationnisme dans l'éducation :
http://assembly.coe.int/Documents/WorkingDocs/Doc07/FDOC11375.htm ).
est
a. Un outil de censure contre Dieu, la Bible et les croyants bibliques
En dénonçant une offensive du Créationnisme dans les établissements d'enseignement public, il cherche à mettre hors la loi, la Création de l'Univers par l'Éternel Dieu, telle que l'enseigne le premier Livre de la Bible: la Genèse
b. Contraire aux normes de notre société
La collaboratrice du quotidien Le Monde, dans le N° du 26 Juin 2007, écrivant à ce sujet, dit qu'elle estime aussi que la foi en un Dieu Créateur est contraire aux normes de notre société, elle attribue au fondamentalisme Protestant, considéré comme anti-scientifique, la Théorie scientifique de l'Intelligence Design (le Dessein Intelligent).
c.Vers une situation totalitaire
Si le rapport Lengagne, voté par le Parlement Européen, est mis en pratique dans chaque État, on peut s'attendre, à plus ou moins long terme, à l'institution d'un quasi-délit en matière d'opinion sur les sciences de la Vie et de la Terre (SVT qui remplace les sciences naturelles). Ce serait là un recul de "l'autonomie" des sciences naturelles et de la liberté d'expression.
Dans cette attaque abusive contre les Créationnistes, se cache l'attaque contre la Bible, Parole écrite de l'Éternel Dieu. Plus précisément contre les trois premiers chapitres de la Genèse. Ce qui revient à nier l'existence de Dieu. Ainsi cette offensive, contient en germe l'athéisme comme doctrine officielle de l'État dit laïque.
Alors toutes les infractions seraient passibles de sanctions et le commencement de la privation de la liberté. Comme ce fut le cas au pays des Soviets qui avaient banni toute présence de l'Éternel Dieu, ou chez les nazis, avec leur concept darwinien de la race aryenne supérieure à toutes les autres, qu'il fallait supprimer à commencer par les Juifs.
7.1.3 Le matérialisme méthodologique
Voici comment le CNRS présente la situation selon Lecointre:
http://www.cnrs.fr/dossiers/dosevol/articles/chap1/lecointre2.html
" Le matérialisme méthodologique. Le rapport au réel, c'est-à-dire l'expérience sur le réel qui va mettre les faits en évidence, repose sur le postulat que tout phénomène physique et psychique peut être interprété exclusivement en termes de matière. On peut prendre ici le mot matière comme s'opposant à l'Esprit, entité immatérielle par définition. Se superposent à ces définitions depuis l'antiquité grecque le spiritualisme (qui a recours à l'Esprit) s'opposant au matérialisme (qui a recours exclusivement à la matière). Ce postulat fonde la reproductibilité des observations et des expériences. Le matérialisme est la condition méthodologique des sciences. Hors du matérialisme, l'expérience produite ne peut être qualifiée de scientifique."
Voilà, nous sommes prévenus:
1. Les sciences sont matérialistes, elles ignorent la Création et le Créateur, bien quelles rentrent chez Lui pour ainsi dire par effraction.
2. Toute Philosophie remonterait donc aux enseignements des grecs: Athènes contre Jérusalem.
Il s'ensuit l'idéologie Matérialiste qui exclue L'Éternel Dieu: Il n'y a pas de Créateur
L’idéologie matérialiste imprègne toute la biologie et la cosmologie des origines et les subvertit, si bien que le contenu de ces sciences se trouve corrompu. De ce fait, le problème, n’est pas simplement que ces sciences sont utilisées de façon illégitime pour promouvoir une vision du monde matérialiste, mais que cette vision du monde, mine activement la recherche scientifique. Conduisant ainsi à des conclusions incorrectes et injustifiées, en ce qui concerne les origines de la vie et du cosmos
Après avoir refusé de considérer les racines Chrétiennes de l’Europe, ils veulent éradiquer le Christianisme en l’attaquant à sa base.
7.1.4 Créationnisme et Dessein Intelligent
Au même moment, l’Intelligence Design (ID) offre une alternative scientifique très prometteuse aux théories matérialistes en biologie et cosmologie évolutionnistes. C’est une alternative théorique et empirique qui trouve un support croissant parmi les scientifiques. Alors ID a besoin d’être vigoureusement développé en tant qu’un projet scientifique, intellectuel et culturel.
7.1.5 L’Hystérie anticréationniste
Retour du Créationnisme
Au moment où la théorie évolutionniste est en tumulte, ou en crise, depuis des dizaines d’années, le créationnisme conforme à la Bible est de plus en plus reçu comme une alternative à cette théorie.
Ce retour a commencé aux États-Unis, là où les Églises sont les plus fidèles, et notamment parmi les Églises Presbytériennes, où la Théologie Systématique est fidèle à l’Écriture Sainte, selon le grand héritage du Réformateur de Genève Jean Calvin. En effet, le créationnisme trouve un grand appui sur la Théologie Biblique fidèle. Le créationnisme scientifique se forme grâce au Mandat Culturel, et se développe selon la Révélation Générale, et aussi selon les véritables Évangéliques Bibliques fidèles à la Sainte Écriture, comme ils l’étaient au XVI ième siècle
Or les évolutionnistes affirment, de façon interminable entre eux, et dans leurs textes de vulgarisation, leur confiance dans les mécanismes de l’évolution : hasard et sélection naturelle. L’évolution elle même ne doit jamais être discutée ou mise en question.
C’est ainsi que les évolutionnistes sont entrés, sans relâche, en fureur et en hystérie, quand de façon soudaine le créationnisme est devenu une sérieuse menace pour eux. Cette hargne se poursuit aujourd’hui dans le rapport Lengagne.
Il y a toujours eu un reste Créationniste ( d’ailleurs tout les lecteurs de la Bible qui acceptaient le livre de la Genèse comme un livre historique étaient et sont des Créationnistes) mais au XIXième siècle et dans la première moitié du XXième, le créationnisme était largement ignoré, et tous les professeurs de sciences naturelles étaient sensés être évolutionnistes.
La conquête de l'Enseignement par l'athéisme évolutionniste
L’enseignement évolutionniste a contrôlé les collèges et les universités depuis plus d’un demi siècle. Les leaders chrétiens, des cercles évangéliques ou fondamentalistes, ont été tellement intimidés par cette pression naturaliste évolutionniste, qui s’affirmait scientifique et en conséquence, ils ont essayé de trouver des voies d’accommodation à l’évolutionnisme dans leur systèmes d’éducation et d’exégèse.
Dans le monde de l’éducation sécularisée, la philosophie évolutionniste n’est pas seulement dominante dans l’enseignement de la biologie mais dans tout le cursus d’un étudiant. Les sciences de la vie et de la Terre (SVT), ont pour fondement le naturalisme évolutionniste, les sciences sociales accentuent le socialisme évolutionniste athée et les affaires aussi bien que la technologie sont affectées par un esprit évolutionniste matérialiste
La Vérité vitale du Créateur Dieu Souverain ,qui contrôle le monde dans tous ses détails, ainsi que la vie humaine. Cette Vérité est niée, ou ignorée, dans tous les domaines de l’éducation.
L’évolutionnisme athée est enseigné de l’école élémentaire aux collèges et lycées, jusqu’à l’université.
La Compromision de certains "Chrétiens" avec l'évolutionnisme
L’évolution théiste et les théories allégoriques de la Création, la création progressive, sont enseignées dans les facultés dites évangéliques, et les Instituts bibliques. Il y a peu d’institutions chrétiennes qui refusent ce genre de compromission !
La pensée évolutionniste matérialiste, contrôle aussi les média hertziens et la littérature livresque ; de même que les gouvernements.
Ainsi l’évolution du vivant est devenue dans ses intentions et son but le dieu de ce Monde en désarrois.
Progression du Créationnisme en Europe
C’est dans ce contexte qu’en Europe le Créationnisme se manifeste de plus en plus, et provoque l’ire des évolutionnistes de tout bord.
Les 24% de Belges qui sont potentiellement Créationnistes, et sans aucun doute aussi nombreux dans la majorité des autres pays Européens, et 39% aux États-Unis rendent les tenants de l’évolutionnisme très inquiets quant à leur avenir ; d’autant plus que de nombreux scientifiques des SVT, ne mentionnent jamais l’évolution dans leurs travaux, ils se taisent pour ne pas avoir d’ennuis avec leur hiérarchie.
Les scientifiques qui disent la Vérité de la crise, de la théorie en crise
Un exemple des plus frappants est le Professeur émérite à la Sorbonne Rémy Chauvin (1913-..), biologiste et entomologiste réputé, - ancien élève, puis Assistant de Pierre-Paul Grass - membre du CNRS depuis 1942.
Rémy Chauvin, Le darwinisme ou la fin d’un mythe, Éditions du ROCHER, 1997.
« … les théories de l’évolution ne m’intéressaient pas beaucoup. J’étais convaincu qu’elles n’étaient guère solides, qu’on ne comprenait pas grand-chose à tout cela, et que j’avais mieux à faire que de m’en mêler. Et puis il y eut cette conférence ; je fis connaissance avec un degré de fanatisme que je n’avais jamais rencontré dans les sciences (non point qu’il n’existe pas, nous ne sommes que des hommes avec toutes leurs passions mais à ce degré là !) L’injure remplaça les arguments : l’un des conférenciers compara ceux qui ne croyaient pas trop au darwinisme aux partisans de la terre plate auxquels Hitler s’intéressa, etc. L’un de mes collègues et ancien élève m’envoya une lettre furibonde parce que je lui avais présenté quelques critiques d’un énorme livre qu’il venait de concocter, sur l’évolution darwinienne bien sûr. Si bien que je me décidai à y regarder de plus près.
« Il y a trois ans de cela, je me plongeai dans les théoriciens du darwinisme dont certains sont des plus ennuyeux ; je constatai même que Darwin était beaucoup plus nuancé et beaucoup moins fou que ses enragés sectateurs ; ce qui me stupéfia le plus, ce fut la pratique d’un mode de raisonnement incroyable, dont on ne se sert nulle part ailleurs dans les sciences, et qui consiste à considérer des hypothèses comme des faits, alors que par ailleurs on les déclare (ce quelles sont réellement: invérifiables. »
Nous devons souligner les points principaux dont témoigne R. Chauvin , ceux exposés dans la citation ci-dessus avec d’autres ailleurs dans son livre.
Ailleurs, Rémi Chauvin souligne
Page 9 « La véritable raison qui explique l’âpreté des controverses est l’antagonisme millénaire entre matérialisme et spiritualisme… »
En effet soulignons encore une fois :
Deux thèses opposées s’affrontent pour expliquer l’origine de l’Univers et de la vie :
1• le créationnisme :
. Et le Christ Jésus était au commencement avec Dieu, et toutes choses ont été faites par Lui, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans Lui Jean 1 : 2 ; Colossiens 1 : 17 ; Hébreux 1 : 2 ).
Jean 1 : 1- 4 ; Au commencement était la Parole ( HébreuDabar, Grec Logos) et la Parole Dabar était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. En elle était la vie…
Jean 1 ;1 se lit en grec Enarché èn ho logos èn pro theom, qui se traduit immédiatement en Hébreu : bereschit haiah ha-dabar we-ha-dabar haiah ett-ha-elohim et Genèse 1 ;1 commence par : Bereschit bara elohim..
Colossiens 1 : 17 ; Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avanttoutes choses, et toutes choses subsistent en lui.
Hébreux 1 : 2 : Dieu dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde…
Toute cette Révélation n’est pas une religion parmi d’autres, c’est la Révélation que le Créateur nous donne et aucune vraie science ne peut se passer de cette Révélation sans s’égarer ! Précisément, la recherche scientifique est ouverte aux Créationnistes.
Le Créationnisme scientifique, certains Créationnistes Bibliques, cherchent selon l’ordre de l’Éternel Dieu ( Genèse 1 : 28) à explorer la Création selon ce qu’ils appellent le Mandat Culturel (dont nous avons parlé ….). Un créationniste peut donc être un scientifique au service de L’Éternel qui lui fait la grâce de travailler dans Sa propriété.
Or, ce qui caractérise formellement tout organisme vivant, c’est l’information qu’il contient et qui est indispensable pour le déroulement de sa vie.
Et maintenant nous suivons les explications du Professeur Werner GITT
Le Dr Gitt a été un directeur et professeur à l’Institut fédéral allemand de physique et de technologie (Physikalisch-Technische Bundesanstalt, Branschweig), chef du Département des technologies de l’information.
, un informaticien de très haut niveau, qui nous dit :
« Si on examine la question de l’origine de la vie en s’appuyant sur la théorie de l’information, il faut considérer, comme tout système qui transmet ou traite l’information, les théorèmes suivants ;
« C’est sans aucun doute l’homme qui possède le système de traitement d’information le plus sophistiqué. Si on totalise toutes les informations conscientes (parole, mouvements volontaires des membres etc) et inconscientes (système neurovégétatif, système hormonal) on arrive au chiffre d’environ 10 puissance24 bits par jour ! Ce chiffre astronomique qui exprime la quantité d’information traités journellement par l’homme est un million de fois plus élevé que la somme de toutes les connaissances consignées dans toutes les bibliothèques du monde, évaluées à 10 puissance18 bits ».
2• l’évolutionnisme :
La vie est un événement purement matériel, décrit en termes physico-chimiques et la différence avec la matière est son extrême complexité
Ces deux thèses sont irréductibles l’une à l’autre, ceux qui cherchent à les réconcilier travaillent en vain. Leur caractéristique principale est qu’ils sont évolutionnistes.
Ce sont :
• La Fondation Templeton
• L’Institut Faraday
www.st-edmunds.cam.ac.uk/faraday/
• Le Réseau Blaise Pascal
• Le réseau des scientifiques évangéliques
• L’Université Interdisciplinaire de Paris (UIP)
Mais nombreux sont les scientifiques qui n’acceptent pas l’évolutionnisme darwinien et ses avatars.
On les trouvent chez :
• A Scientific Dissent From Darwinism
http://www.dissentfromdarwin.org/
ils sont plus de 800, tous avec un Doctorat des universités les plus prestigieuses
• An Open Letter to the Scientific Communauty
Dans ce cas, c’est la remise en cause du Big Bang
Or, le caractère principal de la démarche scientifique est l’acceptation du débat entre scientifiques afin de consolider au mieux toutes les théories émises.
Mais chez les évolutionnistes cela ne se passe pas ainsi ! Les matérialistes athées sont évolutionnistes, Anne Dambricourt est Teilhardienne. Mais les matérialistes athées croient que l’évolution est commandée par le hasard. Anne Dambricourt se demande si cette thèse est réaliste. Que font les matérialistes athées ? Ils imposent silence à Anne Dambricourt.
Or, depuis les années 1980, une seule théorie de l’évolution de l’Homme (Homo) s’est imposée, la théorie de la savane (East Side History), élaborée par Yves Coppens. Le moteur de l’évolution serait une adaptation au milieu de vie par la sélection des mutations les plus intéressantes pour l’espèce. Et le redressement du corps et la bipédie se seraient développés chez les hominidés, apportant ainsi un avantage stratégique: la faculté de voir au dessus des longues herbes de la savane.
Yves Coppens avait émis cette hypothèse, lors de la découverte des restes d’un squelette nommé Lucy, en considérant l’effondrement du Rift de l’est africain qui avait provoqué l’apparition de la savane à l’est du Rift, tandis qu’à l’ouest la forêt dense subsistait. Dans cette forêt les singes continuaient de vivre dans les arbres.
Et ceux de la savane se redressaient, comme les suricates pour voir si aucun ennemi n’arrivait.
Mais les travaux d’Anne Dambricourt et de Marie-Joseph Deshayes ont démontré le rôle moteur d’un petit os : le sphénoïde ; à partir de recherches différentes, les deux se sont rencontrées dans leurs conclusions.
Le sphénoïde, un os situé au centre du Crâne, joue un rôle clé dans la soi-disant évolution de notre espèce . Particulièrement dans notre position redressée debout sur nos deux jambes (la bipédie). Elles décrivent un processus interne, à la suite de l’étude des crânes fossiles de nos ancêtres, et de nos crânes actuels. Cette découverte montre que la théorie de la savane n’a aucun sens.
Par ailleurs Yves Coppens en 2003 dans un article publié par la Revue « La Recherche » s’est interrogé sur la validité de sa théorie. En réalité les scientifiques des SVT recherchent toujours pourquoi l’homme s’est redressé et a adopté la bipédie comme moyen principal de locomotion !
7.2 Etudes préliminaires qui montrent que la théorie de l'évolution n'a pas de preuves et que scientifiquement elle est fausse
Étude du livre de Philip E. Johnson:
Le Darwinisme en question Science ou Métaphysique ?
7.2.1 Le Darwinisme en Question science ou Métaphysique
Tel est le titre de la traduction de Darwin on Trial livre de Philip E. Johnson : première édition 1991. Publié aux Éditions Exergue à Chambéry en 1996
Le Dr Phillip Johnson est diplômé de l’Université de Harvard et de l’Université de Chicago, Il a enseigné le droit à l’Université de Berkeley. Et nous savons qu’il a reconnu le Christ Jésus comme Seigneur et Sauveur et qu’il est un Ancien ( Elder ) dans une Eglise presbytérienne.
Et il nous dit (page13 ) « C’est en tant qu'expert en droit que je me suis penché, au départ, sur les théories scientifiques de l’évolution des espèces ».
A la demande de l’éditeur, le Dr Anne Dambricourt a écrit une postface à la traduction du livre de Philip Johnson , elle y précise bien sa position anti-darwinienne.
Mais d’abord faisons une brève analyse du livre.
En haut de la quatrième de couverture de ce livre, il y a une remarque capitale de M. Denton. :
« Le Darwinisme en Question est sans conteste la meilleure critique du darwinisme que j’ai jamais lue. Le professeur Johnson mène une attaque brillante et dévastatrice contre l’édifice de la foi darwinienne. »
( Michael Denton, biologiste moléculaire auteur de l’Évolution ; Une théorie en crise ».
La Préface de l’éditeur ;
Au début , celui-ci exprime le jugement sans appel que toute personne, à l’esprit libre et non formaté par la philosophie évolutionniste, devrait accepter sans aucune réticence l’analyse du Professeur Phillip Johnson, en effet :
« Si, comme le livre de Johnson le démontre, la thèse darwinienne du hasard créateur d’ordre repose sur un postulat métaphysique incapable, d'expliquer l’immense fascination qu’elle exerce depuis un siècle et demi, y compris sur des savants intelligents ?
« Une première réponse évidente est que le darwinisme a permis de prétendre fonder scientifiquement l’athéisme. Bien que Darwin ne professait pas un athéisme militant, on peut dire que l’athéisme scientifique est né avec lui.
« Plus précisément, en examinant à quelles sauces diverses le darwinisme a été cuisiné, je suis tenté de conclure que son pouvoir de persuasion est dû principalement à sa capacité de concilier les deux principaux positionnement intellectuels athées :
-. D’un côté le réductionnisme matérialiste et biologisant (l’homme animal) ;
-. De l’autre, le fantasme prométhéen de la toute-puissance humaine (l’homme-dieu).
« Ces deux courants, qui forment ensemble la langue fourchue du rejet de la transcendance divine, donnent à leurs discours contradictoires un air de cohérence grâce au bluff évolutionniste, qui réalise le tour de passe passe de créer l’homme-dieu à partir de l’homme-animal ».
Ce livre, nous donne toute l’argumentation pour que les lecteurs non scientifiques comprennent que le darwinisme est une erreur majeure qui plombe l’intelligence de nos jeunes : écoliers, lycéens ou étudiants.
Analyse succincte du livre :
Celui-ci contient 12 Chapitres, chacun d’un très grand intérêt. Nous considérons les points principaux qui sont des conclusions d’une argumentation qui les précède :
1. Le Procès du Darwinisme
Le premier chapitre est intitulé Le Procès du Darwinisme. Voici quelques extraits importants de ce chapitre :
« L’ORTHODOXIE SCIENTIFIQUE régnante veux que tout le monde vivant ait évolué, par un processus graduel et exclusivement naturel (à l’exclusion de tout « miracle » ou de toute Intelligence transcendante) depuis la matière inerte jusqu’à l’homme en passant par les micro-organismes.
C’est ainsi que l’évolution est enseignée dans les écoles et présentée par les médias, comme une réalité aussi indiscutable que le fait que la Terre est sphérique. Mais nombreux sont les dissidents, diplômés au plus haut niveau, qui refusent l’évolution naturaliste comme un fait établi et soutiennent qu’un Créateur intelligent est à l’origine de toutes choses.
Phillip. Johnson précise : J’ai abordé la dispute création-évolution, non comme scientifique mais comme professeur de droit. A ce titre, j’essaie de comprendre de quelle manière les mots sont utilisés dans les discussions. Ce qui attira mon attention était que les règles de la discussion semblaient établies de telle sorte qu’il fut impossible de mettre en doute ce que l’on nous disait à propos de l’évolution.
Mais que faut-il vraiment croire ? Or le terme évolution peut vouloir dire n’importe quoi, depuis le fait – indiscutable – que les bactéries s’immunisent progressivement contre les antibiotiques, jusqu’à l’affirmation métaphysique que l’univers et le monde vivant ont « évolué » sous l’action de forces mécaniques sans but. Cette situation laisse entendre que nous en savons autant sur le vaste Univers que sur certains détails biologiques
Charles Darwin donna au concept d’évolution un caractère scientifique en prétendant montrer que les transformations majeures pouvaient se produire par étapes minuscules, de manière purement naturelle, si bien que le temps, le hasard et la survie différentielle pouvaient remplacer le miracle et le Créateur.
« … Mais si, comme nous allons le voir, le scénario darwinien des transformations adaptatives graduelles s’avère plus un mythe qu’une réalité, alors le concept d’ «évolution » se dégonfle comme une baudruche ; il n’est plus qu’un mot pour constater que les hommes et les poissons ont certaines caractéristiques communes, comme par exemple une architecture corporelle vertébrée ».
« Avant d’entreprendre cette tâche, j’aimerais dire un mot de mes qualifications et de mon but. Je ne suis pas un scientifique, mais un juriste universitaire ; ma spécialité est l’analyse logique des arguments et de leur portée. Cette formation est plus appropriée ici qu’on ne pourrait le penser, et ce que les gens croient concernant l’évolution et le darwinisme, dépend fortement du genre logique dont ils se servent et du genre d’axiomes qu’ils choisissent. Être un scientifique n’est pas nécessairement un avantage lorsque l’on traite d’un sujet aussi large que l’évolution, qui recouvre plusieurs disciplines scientifiques et fait appel à des questions philosophiques. Les scientifiques de carrière sont forcément hautement spécialisés et pour eux, un scientifique extérieur à leur spécialité n’est qu’un profane de plus ».
Et il nous dit que :
« Lorsque l’Académie des sciences américaine nous dit que le recours aux explications naturalistes est la caractéristique la plus fondamentale de la science, cherche-t-elle à nous dire que les scientifiques « savent » qu’aucun Créateur n’a joué de rôle dans la création du monde et de ses formes de vie ? Quelque chose peut-être hors de portée de la science tout en restant vrai, ou est-ce que cela relève forcément du non sens ? Vu l’attachement que la communauté scientifique porte à l’évolution naturaliste, des profanes peuvent-ils ne serait-ce qu’évoquer la possibilité que cette doctrine " établie" puisse être fausse ? Allons donc y voir de plus près »
Et nous passons ainsi au Deuxième Chapitre :
2. Chapitre 2 La sélection naturelle
Le chapitre 2 traite de La sélection naturelle :Nous relevons maintenant les points suivants, concernant les concepts que la théorie contemporaine de l’évolution emploie, selon ses affirmations:
La formulation classique de Darwin développe trois propositions importantes et liées entre elles :
« _. La première est que « les espèces ne sont pas immuables ». Par cela, il entendait que de nouvelles espèces étaient apparues dans le long cours de l’histoire de la Terre, par un processus naturel qu’il appelait « descendance avec modifications »
« _. La seconde proposition est que ce processus d’évolution peut être étendu à toute, ou presque toute la diversité de la vie, et que toutes les choses vivantes descendent d’un très petit nombre d’ancêtres communs et peut être d’un unique ancêtre microscopique.
_. La troisième proposition la plus caractéristique du darwinisme et que ce vaste processus est guidé par la sélection naturelle ou « la survie du plus apte », une force directrice si efficace qu’elle est supposée accomplir des prodiges biologiques (prodiges, qui, pensait-on autrefois, ne pouvaient se passer de la main habile d’un Créateur ). Les prétendues preuves avancées pour cette troisième proposition font l’objet de ce chapitre .
« La question n’est pas de savoir si la sélection naturelle fonctionne. Elle fonctionne, bien sûr. La question est de savoir quel est son effet global. L’observation directe montre qu’elle a pour effet de maintenir la bonne forme génétique d’une population et qu’elle favorise la stabilité plutôt que le changement ».
On constate que les nouveaux-nés atteints de graves malformations meurent souvent avant l’âge adulte. Mais ceux qui survivent et qui se marient ne laissent en général pas de descendance.
« Le darwinisme dépasse largement la simple affirmation selon laquelle les espèces évitent la détérioration génétique grâce au triste sort réservé aux inadaptés génétiques. Le darwinisme prétend que cette sélection impitoyable, perçue comme une force, est dotée d’un effet créateur si puissant qu’il peut, à partir d’une cellule bactérienne modeler graduellement des merveilles comme les arbres, les fourmis, les oiseaux et les hommes.. Comment pouvons-nous savoir si tout cela est possible » ? Voici l’explication de Darwin :
Les « variations » selon Darwin: Chapitres 1 et 2 de L’Origine des espèces
Ce que Darwin appelait les « variations » sont appelées aujourd’hui mutations par les scientifiques. Les mutations sont des changements génétiques se produisant au hasard, elles sont presque toujours néfastes lorsqu’elles produisent des effets assez grands pour être visibles, mais qui peuvent à l’occasion améliorer légèrement la capacité de l’organisme à survivre et se reproduire.
« Darwin, qui acceptait les thèses de Malthus, partait du principe que les organismes produisent généralement un nombre de descendants supérieurs au nombre que l’environnement autorisera à survivre jusqu’à maturité… les descendants d’un individu qui héritent d’un avantage génétique produisent plus de descendants, toutes choses restant égales par ailleurs. Avec la répétition à long terme de ce principe dit de « survie différentielle », le caractère avantageux finit par se propager dans toute l’espèce, et il peut ensuite servir de base à d'autres améliorations dans les générations suivantes. Avec suffisamment de temps et de mutations adéquates, des organes et des modes de comportement adaptatifs extrêmement complexes finiront par être produits par le cumul de minuscules étapes, sans l’assistance d’une intelligence extérieure .
« Tout cela à condition que la théorie soit vraie. Darwin était dans l’incapacité de produire des exemples convaincants de sélection naturelle en action, ce qui le força à s’appuyer sur une argumentation par analogie. Comme le dit Douglas Futuyma :
Lorsque Darwin écrivit L’Origine des espèces, il ne pu offrir aucun cas probant de sélection naturelle, pour s’en sortir, il bâtit une analogie avec la sélection artificielle pratiquée par les éleveurs d’animaux ou de plantes pour améliorer les variétés domestiques….
Remarque : Le premier chapitre de L’Origine des espèces, est intitulé : « De la variation des espèces à l’état domestique ».
« L’analogie avec la sélection artificielle est trompeuse. Les éleveurs font acte d’intelligence et de connaissance spécialisées pour sélectionner le cheptel reproducteur et pour le protéger des dangers naturels. Or, Darwin voulait justement établir que les processus naturels aléatoires peuvent se substituer au dessein intelligent d’un Créateur. Le fait qu’il cite les accomplissements de planificateurs intelligents prouve seulement l’absence de sens critique de la part de ceux qui acceptèrent la théorie.
« La sélection artificielle est fondamentalement différente de la sélection naturelle… En effet, lorsque les animaux domestiques retournent à l’état sauvage, les variétés hautement spécialisées périssent vite et les survivants reviennent vers le type sauvage originel, lequel se caractérise, à notre échelle d’observation par la stabilité. La sélection naturelle est une force de conservation qui prévient l’apparition de variations extrêmes, celles mêmes que la sélection naturelle favorise.
« … La reproduction d’animaux domestiques n’a jamais produit d’espèces nouvelles, si l’on entend par « espèce nouvelle » la définition biologique acceptée d’une nouvelle communauté qui n’est plus féconde avec son groupe parent. Par exemple tous les chiens forment une seule espèce parce qu’ils sont biologiquement capables de se croiser bien que certaines différences de taille rendent toute copulation naturelle impraticable..
« Pour l’éminent zoologiste français Pierre Paul Grassé, les résultats de la sélection artificielle fournissent en réalité un argument puissant contre la théorie de Darwin ». Le darwinisme n’apporte aucune preuve » !
En effet aussi étrange que cela puisse paraître, la littérature darwinienne ne cesse de répéter que la validité de la théorie peut être démontrée simplement par la logique et se passer de preuves expérimentales ou presque, puisque des preuves avancées comme celles-ci sont suffisantes;
La Phalène du bouleau ( Biiston betularia ) est un insecte de l’ordre des lépidoptères, de la famille des géométridés. C’est un papillon nocturne des régions tempérées. On le trouve soit avec des ailes claires, soit sombres, celles-ci étant dues à la pollution atmosphérique des zones industrielle. Les évolutionnistes le citent comme preuve de l’évolution. A l’évidence, c’est toujours le même papillon.
Il faut vraiment être à cours d’arguments pour présenter une telle « preuve ». Ce sont des arguments sans valeur, comme certaines espèces de mouches de Hawaï ou les variations du bec parmi les pinsons des Iles Galapagos.
3. Chapitre 3 Mutations Petites et Grandes
Les variations de Darwin ont été remplacées par des mutations dans la nouvelle théorie du néo-darwinisme.
Darwin ne voulait pas avoir recours à l’hypothèse des sauts brusques « saltations » ou macro-mutations, qui font apparaître un nouveau type d’organisme en une seule génération. On ne nous dit jamais que pour que la lignée continue, il faudrait en même temps l’apparition d’un mâle et d’une femelle, ce qui est hautement improbable. Darwin reconnaissait qu’une saltation est équivalente à un miracle, sa théorie est fondée sur le gradualisme. Le gradualisme affirme que l’évolution n’agit que très lentement sur d’immenses durées, notre monde actuel ne serait que le produit de l’accumulation de tout petits changements
D’autre part, il faut bien marquer une autre impossibilité. En effet les créatures vivantes sont des ensembles complexes formés de parties interdépendantes chacune étant elle-même très complexe. Comment toutes ces parties auraient-elles pu se modifier de façon cohérente, à l’unisson par l’effet des mutations se produisant par hasard.
Les documents fossiles ne fournissent aucune preuve de l’existence de formes transitoires dont avait besoin la théorie de Darwin. Les fossiles montrent au contraire de grandes discontinuités entre les espèces .
Darwin a reconnu que « si on arrivait à démontrer qu’il existe un organe complexe qui n’ait pu se former par une série de nombreuses modifications graduelles et légères, ma théorie ne pourrait plus se défendre »
Phillip Johson ajoute :
« Un scientifique particulièrement éminent du milieu du vingtième siècle, le Professeur Richard Goldschmidt, généticien germano-américain de l'Université de Berkeley, en a conclu que la théorie de Darwin était bel et bien indéfendable .
« Il mit les néo-darwiniens au défi en publiant une liste de structures complexes, allant des poils des mammifères à l’hémoglobine, qu’il affirmait ne pouvoir être le fruit de l’accumulation et de la sélection de petites mutations. Tout comme Pierre Grassé, Goldschmidt concluait que l’évolution darwinienne pouvait,au mieux, rendre compte des variations au sein d’une même espèce : à la différence de Grassé, cependant, il en déduisait que l’évolution au-delà de ce point avait dû se faire par sauts brusques, grâce aux macro-mutations. Il concédait que les micro-mutations produisent dans la plupart des cas des monstres inadaptés, mais il pensait qu’en de rares occasions un accident heureux pouvait produire un « monstre prometteur », le prototype d’une nouvelle espèce capable de survivre et de se perpétuer ( mais avec quel partenaire ?).
Les darwinistes ridiculisèrent sauvagement cette suggestion. Selon Goldschmidt lui-même : « Cette fois-ci, je n’étais pas seulement fou, mais presque criminel ».
Et Phillip Johnson continue :
« Mais il nous faut maintenant nous occuper d’une autre erreur, de très grande importance, Le fait que l’évolution par macro-mutations soit impossible (c’est-à-dire sans intervention surnaturelle) ne prouve pas que l’évolution par mico-mutations soit probable, ni même possible. En fait, le gradualisme darwinien s’avère aussi improbable que le saltationnisme de Goldschmidt, si nous considérons tous les facteurs nécessaires. La génétique néo-darwinienne postule que les micro-mutations sont minuscules, et en général trop petites pour être remarquées »
En effet Richard Dawkins, un athée militant, Professeur à l’Université d’Oxford dit :
« virtuellement toutes les mutations «étudiées en laboratoire de génétique – qui sont plutôt macro, sans quoi les généticiens ne les remarqueraient pas – son préjudiciables aux animaux qui les portent… »
Donc si les mutations bénéfiques censées fonder l’évolution sont trop petites pour être vues, il faut qu’il y en ait un très grand nombre qui arrivent en même temps, dans l’ordre nécessaire pour produire un organe complexe. Ainsi la probabilité de l’évolution selon les darwiniens dépend d’une énorme quantité de micro-mutations avantageuses pour produire des organes et des organismes viables. Cette probabilité dépend aussi de la fréquence de ces mutations et de l’efficacité de la sélection naturelle à conserver ces infimes améliorations de façon que celles-ci puissent s’ajouter sur une immense durée de façon à produire des fossiles. Puisqu’il s’agit d’un très grand nombre d’événement ce type de phénomène est du domaine du calcul des probabilités.
Or, des mathématiciens ont tenté d’évaluer ces probabilités, ce qui a provoqué de difficiles confrontations avec les leaders darwiniens dont la logique de leurs réponses montrent leur embarras.
Phillip Johnson cite l’exemple du mathématicien D. S. Ulam qui affirmait qu’il était tout à fait improbable qu’un œil se soit formé grâce à l’accumulation d’infimes mutations accumulées. Pour y arriver il aurait fallu un temps supérieur au soi-disant âge de l’Univers : « 15 milliards d’années ».
Alors, par exemple Ernst Mayr suggéra que les calculs d’Ulam étaient basés sur des hypothèses sans fondement et qu’il était rassuré par le fait que l’évolution avait bien eu lieu. Les darwinistes essayèrent de garder leur sang-froid, pour eux le darwinisme n’était pas une théorie ouverte à la réfutation, mais un fait établi jusqu’à ce que les mathématiciens produisent des résultats acceptables.
La discussion s’enflamma après que le mathématicien français M.P. Schützenberger (Voir nos titres 3.4.1 et 3.4.2) affirma sa conclusion « il y a un fossé considérable dans la théorie néo-darwinienne de l’évolution, et nous croyons que ce fossé ne peut être comblé dans le cadre des conceptions courantes de la biologie ».
Les difficultés qui opposent la théorie de la micro-mutation (changements de façon continue) et la théorie de la macro-évolution (sauts brusques ou saltation) sont si grandes que Stephen Jay Gould ( un paléontologue américain, professeur de géologie et d' histoire des sciences à l'Université Harvard) proposa la théorie des équilibres ponctués selon laquelle, les changements évolutifs se produisent plutôt rapidement durant des périodes relativement brèves de stress environnemental, séparées par des périodes plus longues de stabilité des espèces. Gould essaya de réhabiliter la théorie du Monstre prometteur de Goldschmidt, dont nous avons parlé ci-dessus.
4. Chapitre 4 Le Problème des fossiles
Notre position ;
Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous devons préciser les conséquences de notre position Créationniste.
Telle est l’Histoire du commencement de l’Humanité, en totale opposition à toutes les formes d’évolution progressive, forgées par les hommes. En fait nous devons considérer ces événements comme une évolution régressive qui sera le sujet de notre Chapitre 8.
Examen des fossiles
Presque tous les gens, aujourd’hui, croient que la théorie de l’évolution est confirmée, ou soutenus par les traces fossiles des espèces disparues. Or les adversaires les plus réticents à l’encontre de la théorie de Darwin étaient les érudits qui connaissaient les fossiles. Ce furent des théologiens et des ecclésiastiques qui adhérèrent le plus promptement à cette théorie.
A l’époque de Darwin, le catastrophisme de Cuvier avait été remplacé par la géologie uniformitarienne de Charles Lyell. L'uniformitarisme, ou actualisme, est un des principes de base de la géologie moderne. Il postule que les processus qui se sont exercés dans le passé lointain s'exercent encore de nos jours. Ce principe s'oppose au catastrophisme selon lequel les caractéristiques de la surface terrestre sont apparues soudainement dans le passé à partir de processus radicalement différents de ceux existant aujourd'hui.
Lyell eut beaucoup de peine à accepter l’évolution biologique comme beaucoup d’autres érudits connaissant les fossiles. T. H. Huxley averti plusieurs fois son ami Darwin « qu’une théorie cohérente avec la réalité devait envisager des sauts brusques dans les documents fossiles.
Darwin lui-même se posait cette question :
Si les espèces dérivent d’autres espèces par des degrés insensibles, pourquoi ne rencontrons-nous pas d’innombrables formes de transition ? Pourquoi tout n’est-il pas dans la nature à l’état de confusion ? Pourquoi les espèces sont-elles si bien définies ?
Darwin s’en tirait en faisant remarquer que « si nous considérons que chaque espèce descend d’une autre forme inconnue, nous devons supposer que cette forme ancestrale ainsi que toutes les formes transitoires ont été généralement exterminées précisément par le processus de formation et de perfection de la nouvelle forme ».
Donc., « l’extinction des formes anciennes est la conséquence presque inévitable de la production de formes nouvelles. Et l’extermination par manque d‘adaptation expliquerait pourquoi nous voyons les espèces stables, avec peu de formes intermédiaires ». Et les apparences, au niveau du monde naturel sont contre le darwinisme.
Alors, les chaînons qui auraient existé autrefois, si le darwinisme avait été exact, entre les groupes discontinus auraient disparu parce que inadaptés. Mais comment se fait-il que les chaînons nécessaires manquent dans le monde vivant actuel, mais aussi dans le monde vivant d’autres fois c’est-à-dire le monde des fossiles ? Or Darwin soutenait que sa théorie impliquait que le nombre de chaînons intermédiaires entre toutes les espèces vivantes ou diparues devait être incommensurable.
Donc les géologues devraient très souvent découvrir des traces fossiles de ces formes intermédiaires. Et ce n’est pas du tout ce qui arrive ; les espèces et les groupes qu’ils trouvent dans les gisements de fossiles ne présentent aucune série de chaînons justifiant l’évolution. Au contraire ils trouvent des apparitions soudaines.
Darwin reconnu que l’état des connaissances sur les fossiles constituait l’objection la plus sérieuse à sa théorie. Il reconnaissait que c’était bien là la raison pour laquelle les paléontologues et les plus grands géologues, unanimement et parfois ave véhémence maintenaient la fixité des espèces..
Mais comme les fossiles ne sont préservés que dans des circonstances particulières, ils ne donnent pas une vision complète de l’évolution. Et Darwin profitait de cette situation pour affirmer que l’absence de formes intermédiaires était une preuve du caractère lacunaire des documents plutôt qu’un obstacle à sa théorie ;
La théorie des équilibres ponctués
Les documents fossiles furent remis en question dans les années 1970 par les travaux de Stephen Jay Gould, Niles Eldredge et Steven Stanley, qui proposèrent une nouvelle théorie qu’ils nommèrent théorie des « équilibres ponctués ».
Ils étaient devant le fait bien embarrassant, que les documents fossiles disponibles qu’ils connaissaient ne donnaient pas plus d’informations en faveur du gradualisme darwinisme qu’en 1859 lors de la parution de L’Origine des espèces, après une énorme chasse aux fossiles, très bien financée.
S.J. Gould l’expliquait de la façon suivante ;
L’histoire de la plupart des espèces fossiles présente deux caractéristiques particulièrement incompatibles avec le gradualisme :
La caractéristique la plus évidente dans les archives fossiles est l’absence de preuves en faveur de l’évolution. Et cela est vrai pour toutes les formes d’évolutionnisme !
Certes les darwinistes cherchent à expliquer l’apparition soudaine de nouvelles espèces en disant que les formes intermédiaires n’ont pas été fossilisées, pour une raison inconnue. Mais le fait est que la stabilité, l’absence de transformations, est bien documentée par les fossiles. Et cela n’est pas une exception mais la règle.
Steven Stanley a étudié les dépôts continus de fossiles du bassin de Bighorn dans le Wyoming. Ces dépôts s’étalent sur Cinq millions d’années (selon la datation évolutionniste de l’échelle géologique). Ces documents fossiles très complets montrent qu’il n’y a pas d’évolution. Les espèces présentes restent fondamentalement inchangées avant de disparaître. C’est là un problème insurmontable que les fossiles posent à tous les évolutionnistes qui n’acceptent que le gradualisme.
La théorie des équilibres ponctués explique la stabilité dans les documents fossiles, et celle-ci explique la spéciation, c'est-à-dire la formation rapide d’une nouvelle espèce. d’une nouvelle espèce par macro-évolution selon Eldredge et Gould, mais cela n’est qu’une affirmation, personne ne l'a jmais observé.
La plupart des biologistes évolutionnistes n’acceptent pas l’hypothèse de Gould et Eldredge parce qu’elle associe étroitement les transformations à la spéciation.
Conclusion
L’équilibre ponctué est en opposition frontale avec le gradualisme et c’est le résultat évident de l’observation de la suite des fossiles dans le temps. Il n'y a aucune forme de transition. Au temps de Darwin, les scientifiques qui étudiaient le registre des fossiles, furent en général opposés aux idées de Darwin, qui par ailleurs était bien au courant des discontinuités. Et paradoxalement Gould est resté évolutionniste.
On ne peut qu’affirmer que ce n’est pas pour des raisons scientifiques que les théories de l’évolution ont été publiés, mais parce que c’était une façon sure de rejeter l’Éternel Dieu Créateur et de montrer ainsi leur rébellion contre leur Créateur et contre le Christ pour qui et par qui tout a été créé.
L’explosion Cambrienne
Le plus grand problème posé à la théorie de l’évolution vient de « l’explosion cambrienne survenue il y a 600 millions d’années (dans l’échelle géologique évolutionniste).
Le Problème posé par l’explosion cambrienne est connu par le succès du livre de S.J. Gould La vie est belle (Seuil 1991).
La théorie de Darwin repose sur d’immenses ensembles de formes transitoires entre des êtres unicellulaires. Mais malheureusement pour les évolutionnistes et heureusement pour les Créationnistes, il n’y a aucune preuve de l’existence de ces formes transitoires.
Selon l’échelle de temps des évolutionnistes, en résumé, on constate sur une longue période de temps, d’environ 2 milliards d’années (M.A.) de -3,8 à - 1,8 M.A). la vie sur terre a été une vie microbienne unicellulaire procaryote (sans noyau , taille environ 10 microns). Puis pendant une longue période suivante (de 1,8 à 1 M.A)., s’est développée une vie cellulaire eucaryote (avec un noyau, taille 40 à 60 microns) , avec la disparition de nombreux groupes de bactéries procaryotes.
Depuis 1 milliards d’années environ, des fossiles sont apparus; des fossiles ou des traces de métazoaires (des organismes eucaryotes pluricellulaires mobiles). Les algues multicellulaires apparaissent plus tôt, il y a 1,4/1,2 M.A.
Faune de l’Édiacarien
Mais il n’y a pas de fossiles intermédiaires (pendant le Précambrien) entre les premiers fossiles d’organismes marins complexes (premiers animaux de taille visible) découverts à Ediacaria en Australie, vers -560 M.A., et tous les animaux de la faune édiacarienne partagent un mode d’organisation très différent de l’architecture des groupes vivants actuels. Ainsi la théorie de Darwin est invalidée par l’absence d’ancêtres précambriens.
La faune des schistes de Burgess (Burgess Shale)
L’argument des Darwinistes est aussi que les créatures à corps mous ne se fossilisaient pas. Or, si ces animaux ne sont pas connus par les fossiles de leur corps, l’empreinte de leur corps dans les sédiments sont bien conservées. En fait, on trouve beaucoup de fossiles d’animaux à corps mous dans les schistes de Burgess
Les fossiles des schistes de Burgess (Burgess Shale) en Colombie Britannique au Canada, ont été découverts par Charles Walcott en 1909
5. Chapitre 5 Le « Fait » de l’évolution
Les Darwiniens ne considèrent pas l’Évolution comme une simple théorie, mais comme un « fait », ce qui fournit une explication cohérente de la descendance par modification, et pour eux, les affinités anatomiques sont des liens évolutifs, selon les générations successives.
Il ne faut pas croire que la classification classique des espèces est une affaire simple. Carl von Linnée (1707-1778) avait distingué : L’embranchement, la classe, l’ordre, la famille, le genre, l’espèce.
Classification |
Exemple |
Embranchement |
Chordés |
Classe |
Mammifères |
Ordre |
Carnivores |
Famille |
Félins (Felidae) |
Genre |
Felis |
Espèce |
Chat domestique (Felis catus) |
Par exemple, les taxonomistes sont d’accord pour regrouper la chauve souris, la baleine, le cheval et le singe comme mammifères, en dépit de leurs différences considérables
Remarque : La taxinomie ou taxonomie est la science qui a pour objet de décrire les organismes vivants et de les regrouper en entités appelées taxons, afin de pouvoir les identifier, puis les nommer, et enfin les classer. Elle complète la systématique qui est la science qui organise le classement des taxons et leurs relations. Parmi ces méthodes, les plus récentes incluent une nouvelle approche conceptuelle de la classification, mais aussi des méthodes d'analyse d'éléments empiriques restés longtemps ignorés de la science, avant l'arrivée, au cours de la seconde moitié du XXe siècle, des découvertes de la biologie moléculaire .
Le « fait de l’évolution »
S.J. Gould donne trois preuves pour le « fait de l’évolution »
1. La première preuve est la microévolution ;
Il avance le cas des mouches drosophiles (Drosophila melanogaster ou mouche du vinaigre).qui ont subit d’innombrables expériences - en rapport avec leurs modifications - qui les soumettent à la sélection artificielle en laboratoire
L’étude de la Drosophile a été principalement faite par les généticiens américains: Thomas H. Morgan (1886-1945), Alfred Sturtevant (1891-1970) et Hermann J. Müller (1890- 1967). Morgan remarqua qu'au sein d'un élevage de Drosophiles, il surgit de temps à autre, dans la lignée des Drosophiles aux yeux rouges, un jour une Drosophile aux yeux blancs , sans cause apparente.
2. Les phalènes
Ensuite il introduit « les célèbres populations de phalènes britanniques qui devinrent noires quand la suie industrielle vint noircir les troncs d’arbres sur lesquels elles se posaient, se protégeant ainsi des oiseaux, en se confondant avec leur entourage.
Déjà ces deux arguments sont totalement différents, dans les premier cas, on soumet les mouches à divers traitements qui les défigurent. Reste des mouches estropiées.. Dans le cas des phalènes, à part la couleur qui change, les deux papillons sont toujours des phalènes. Il n’y a qu’une variation ; et pas de micro-évolution.
Remarque fondamentale
Il est important de ne pas utiliser le mot microévolution, car il ne correspond pas à une réalité biologique. En réalité, ce mot plonge l’utilisateur dans la logique darwinienne.
Voir Pierre Rabischong A propos de la micro et de la macroévolution, http://le-cep.org; La Revue le Cep N ° 37 pages 7-12, et Confessions About « Microevolution », http://www.darwinismrefuted.com/origin_of_species_02.html
A Columbia University, Thomas H Morgan à travaillé sur la mouche du vinaigre et finalement en 1910 il vérifia les travaux de Mendel, non pas sur les petits pois, mais sur les yeux des mouches du vinaigre. Ces mouches modifiées restaient interfécondes. Il n’y avait pas eu de changement d’espèce, c'était toujours des drosophiles..
Voilà comment toute une théorie évolutionniste en est venu à s’imposer universellement, en croyant qu’il y avait franchissement de la barrière des espèces, alors que ce n’était là, que variations à l’intérieur d’une même espèce.
Et les évolutionnistes imposent le terme micro-évolution, alors qu’il n’y a que des variations et rien de plus. Les évolutionnistes ont une propension à extrapoler, hors des limites de validité, sans apporter la moindre démonstration, ni aucune observation.
Claude Allègre et l’évolutionnisme: ses doutes?
Dans son livre, largement diffué, intitulé Dieu face à la Science, qui cherche à éliminer Dieu pour raisons scientifiques. Voici ce qu’il dit pages 162-163 :
Aujourd’hui l’évolution biologique, le fait que les êtres vivants dérivent les uns des autres en vertu de transformations progressives, est un processus considéré comme démontré. Cela, bien entendu, ne signifie pas que nous savons tout, que tout est compris.
Si l’on sait assez bien comment on passe d’une espèce à une autre, grâce notamment aux expériences réalisées sur la mouche du vinaigre, appelée en langue savante drosophile, on comprend en revanche beaucoup plus mal comment on passe des reptiles (crocodiles, tortues) aux oiseaux, ou des oiseaux aux mammifères, et quels sont les mécanismes de ces évolutions ‘géantes’.
Il s’agit d’une extrapolation hors des limites de validité et rien ne peut être démontré ou observé.
3. Le troisième argument de Gould est celui de l’imperfection
Voici quelques réflexions de Gould à ce sujet :
« … la perfection pourrait être imposée par un Créateur avisé aussi bien qu’avoir été mise en place par la sélection naturelle. La perfection camoufle les traces de l’histoire passée. Et l’histoire passée, c’est la descendance, autrement dit l’évolution elle-même. L’évolution se manifeste dans les imperfections
6. Chapitre 6: La Séquence des Vertébrés
« Les darwinistes prétendent que les amphibiens et les poissons modernes descendent, par mutations aléatoires et sélection naturelle, d’un poisson ancestral ; que les reptiles descendent d’un ancêtre amphibien ; que les oiseaux et les mammifères descendent séparément d’ancêtres reptiliens. Au bout du compte, ils prétendent que les humains et les singes modernes ont un ancêtre commun, à partir duquel les humains modernes sont descendus à travers des chaînons intermédiaires identifiés avec certitude. D’après Gouild, les fossiles des transitions reptiles- mammifères et singes-humains fournissent des confirmations décisives du « fait » de l’évolution ».
Les experts en fossiles, qui adhèrent à l’évolutionnisme cherchent avant tout à découvrir des ancêtres et des chaînons manquants, donc ils établissent des critères pour faciliter leur recherche, .ce sont des critères dirigés par leurs pensées évolutionnistes.
Mais voilà comment Gareth Nelson de l’American Museum of Natural History, nous dit ce qu’il en est dans la pratique :
« Nous devons trouver des ancêtres. Nous choisissons ceux-ci. Pourquoi ? Parce que nous savons qu’il doit y avoir des ancêtres, et ceux-ci sont les meilleurs candidats. C’est comme ça que les choses se passent, ici et ailleurs. Je n’exagère pas ».
De toute évidence les ancêtres sont fabriqués de toute pièce et ne prouvent donc rien. Et Gould n’a pas d’arguments qui prouvent les soi-disant « faits ».
Des poissons aux amphibiens
Les évolutionnistes affirment qu’une espèce de poisson aurait développé la capacité de sortir de l’eau et de se déplacer sur la Terre ferme, tout en évoluant vers le système de reproduction si particulier des amphibiens.
Mais comment auraient-ils pu acquérir des poumons. Sans poumons, ils ne pouvaient pas sortir de l’eau. Aussi aucune espèce fossile spécifique n’a été identifiée comme ancêtre des amphibiens.
Certes en 1932, un cœlacanthe, a été attrapé dans l’Océan Indien ; ils le croyaient éteint depuis 70 millions d’années. Ils s’attendaient à ce qu’un spécimen vivant les renseigne sur les parties molles des ancêtres immédiats des amphibiens. Lorsque l’ancêtre moderne fut disséqué, ses organes internes ne montrèrent aucun signe de préadaptation à l’environnement terrestre sans aucune indication de la manière dont un poisson pourrait devenir amphibien. Tout cela est à l’encontre des évolutionnistes.
Des amphibiens aux reptiles
Les manuels évolutionnistes affirment que les reptiles ont évolué à partir des amphibiens, mais aucun n’explique comment la principale adaptation distinctive des reptiles, l’œuf amniotique (avec une coquille) est advenu graduellement, à l’issue d’une accumulation successive de petits changements. Il y a donc deux types d’œuf qui différent fondamentalement.
Et la transition reste difficile à confirmer car les différences les plus importantes se trouvent dans les parties molles, qui ne se fossilisent pas. Les amphibiens pondent leurs œufs sans coque dans l’eau et leurs larves subissent une métamorphose complexe avant d’atteindre l’âge adulte.
Les reptiles pondent leurs œufs à coque rigide et les jeunes sont des reptiles parfaits selon leur espèce, et adultes lorsqu’ils sortent de l’œuf. Cette différence de reproduction n’a aucune explication évolutionniste. Donc les reptiles ne descendent pas des amphibiens. Quel rapport y a t il entre un crapaud et un lézard vert. Aucun !
Des reptiles aux mammifères
Certes, il y a beaucoup d’espèces fossiles dont les squelettes sont dotées de caractéristiques quisemblent intermédiaires entre les reptiles et les mammifères. Le critère habituel est qu’un fossile est considéré comme reptile si sa mâchoire contient plusieurs os. Si la mâchoire inférieure est formée d’un seul os, le fossile est considéré comme mammifère.
Mais il existe beaucoup de caractères importants, autres que les mâchoires, par lesquels les mammifères diffèrent des reptiles, , c’est notamment le système reproducteur, si complexe et caractéristique Alors, la convergence dans les structures des squelettes des deux groupes ne montre pas une transition évolutive de l’un à l’autre.
D’autant plus que la classe des mammifères comprend des groupes aussi divers que les baleines, les tortues marines, les phoques, les chats, les cochons, les girafes les éléphants et les opossums etc.
Alors si selon les darwiniens, les mammifères constituent un groupe monophylétique, cela implique que tous les individus du groupe soient descendus d’un seul petit mammifère terrestre inconnu. Et d’innombrables espèces de transition auraient existé, or les documents fossiles n’en montrent aucune. Le passage des reptiles aux mammifères étant invraisemblable, est aussi impossible.
Des reptiles aux oiseaux
Il y a deux façon de procéder pour justifier sa croyance en l’évolution : soit trouver les chaînons manquants, soit les reconstruire.
Ils est évident qu’il n’y a pas de chaînons manquants pour le passage des reptiles aux oiseaux et la reconstruction depuis un ancêtre supposé exister il y a plusieurs millions d’années est inaccessible, donc hors des sens, et de l’observation, ce qui est contraire à la démarche scientifique..
Le vol des oiseaux est un problème de surface portante et de poids du corps. Or le problème commun à toutes les surfaces portantes est la turbulence, qui réduit la portance, (la force dirigée vers le haut) et provoque le décrochage. C’est le rôle des grandes plumes sur les ailes, ou rémiges, pour éviter les turbulences. C’est un problème d’aérodynamique, bien complexe, presque toujours inconnu des évolutionnistes.
La turbulence peut être considérablement diminuée par l’adjonction à la surface portante de lames qui divisent le flux de l’air et tendent à le stabiliser.
Archæoptéryx signifie vieille aile, mais les ailes et les plumes sont les plus modernes parties de cette créature et on peut être persuadé que c’était un volatile accompli. Ce n’est donc pas un ancêtre plausible pour affirmer que les oiseaux descendent des reptiles.
Des singes aux hommes
La théorie de l’évolution a été d’abord acceptée, et les pseudo preuves supposées l’étayer n’ont pas été découvertes, après, tout au long d’un effort pour trouver les « chaînons manquants » nécessaires pour établir sa validité. Et l’imagination et la foi darwinienne ont joué un rôle déterminant dans la manière dont les indices ont été interprétés au profit de la théorie de Darwin.
L’anthropologie physique, qui étudie les « origines » de l’homme, a été beaucoup plus influencée dans son histoire par l’évolutionnisme que toutes les autres branches scientifiques. C’est de façon très fâcheuse que Carl Von Linné (1707-1778) a classé l’homme parmi les Primates. Depuis Darwin jusqu’à maintenant, la descendance animale de l’homme est une affirmation culturelle, en totale opposition à la Création de l’homme par l’Éternel Dieu.
La pression pour trouver des confirmations était telle qu’elle conduisit à l’incroyable supercherie de l’homme de Piltdown dont le crâne avait été fabriqué en combinant des fragments humains et simiens. Les reconstitutions qui se trouvent dans les Musées, et qui sont basées sur des découvertes de bouts d’os disparates, ont eu un puissant impact sur l’imagination publique, et les fossiles possèdent un effet similaire sur les anthropologues.
L’atmosphère psychologique qui entoure l’étude des fossiles des soi-disant hominidés est comparable à la vénération des reliques au moyen âge. Ces reliques fragiles sont transportées par avion avec grand soin, en première classe, et ensuite acheminée au Musée sous escorte de la police.
« Un savant prestigieux, cependant, a osé exprimer l’impensable, Solly Zuckerman (1904-1993), un spécialiste britannique de premier plan en matière de primates, est un bon scientifique matérialiste qui considère l’évolution des hommes à partir des singes comme évidente ; cela ne l’empêche pas de considérer la plupart des preuves fossiles comme de la poudre de perlimpinpin. Durant des années, Zuckerman soumit les restes d’australopithèques à des études biométriques complexes. Il en conclut que le fondement anatomique prétendant qu’ils marchaient et couraient debout, comme l’homme, est plus mince que les indices suggérant que leur démarche était apparentée à celle des primates sous-humains ; à tel point que l’affirmation de la marche bipède est inacceptable ».
Il faut dire que d’après le Professeur Henry de Lumley :
« La découverte du premier Australopithèque remonte à 1925, lorsque Raymond Dart, professeur d’anatomie humaine à l’Université de Witwatersrand à Johannesburg, explorant la grotte de Taung, dans la province duTransvaal en Afrique du Sud, trouva un ensemble de crânes de primates en particulier de babouins, parmi une faune très riche de mammifères. Alors il observa sur l’un des crânes que le trou occipital était situé en dessous, et en conclut que ce crâne devait appartenir à un individu marchant debout …
… Certes de nombreux chercheurs furent sceptiques avant que cette conclusion s’impose. Raymond Dart et ses successeurs, comme Robert Broom et d’autres chercheurs travaillant en Afrique du Sud, ont voulu faire de l’Australopithèque non seulement le premier primate bipède mais pour ainsi dire, le Premier Homme ».
Zuckerman compara l’anthropologie physique à la parapsychologie et fit remarquer que la tradition des spéculations est des plus extravagantes, à propos des origines humaines, on peut se demander si cette discipline a le moindre caractère scientifique. Mais cela concernait aussi le darwinisme. Les uns et les autres étaient privés de leurs preuves fossiles et de leur respectabilité professionnelle. Si bien que dans leur colère ils conclurent à l’unisson que Zuckerman était un insensé peu qualifié. Or, le fondement méthodologique de Zuckerman était que la priorité des chercheurs sur l’origine de l’homme, devait être d’éviter les fiascos embarrassants comme ceux de l’homme de Piltdown, ou de l’homme du Nebraska. Et ne pas trouver à tout prix des fossiles, qu’ils pourraient présenter comme nos ancêtres.
Ainsi, selon Zuckerman tous les candidats au titre d’ancêtre, devraient être soumis à une analyse rigoureuse et rejetés si l’analyse était négative. Nous pouvons ajouter que selon la description de l’affaire Lucy, faite par Maurice Taîeb, que nous exposons ci-dessous sous le titre : Les Recherches de Maurice Taïeb pour sa thèse de doctorat d’état, ainsi on peut douter de bien des affirmations évolutionnistes.
Zuckerman avait compris qu’aucun des fossiles de singes hominidés ne passerait ce genre de test et que les seules preuves fossiles indiscutables d’une évolution humaine concernaient des fossiles de l’homme de Néandertal, humains ou quasi humains. Ce qui était bien mince !
Lorsqu’on se trouve devant la présentation d’une lignée de crânes, partant d’un crâne l’Australopithèque boisei et passant par l’Australopithèque afarensis (Lucy) et remontant jusqu’à un crâne humain actuel, on ne peut que constater que les intermédiaires sont des crânes de singes. On ne voit aucun crâne intermédiaire pour arriver au crâne humain, et encore on ne nous dit pas quelle est la part de reconstruction qui a été opérée, pour rendre ces crânes présentables. Sans compter que les reconstructions des hominidés, faites à partir de débris fossiles sont sujettes à beaucoup de réserves.
C’est ainsi que l’on doit remettre en question la série des hominidés citée par Gould. « Des experts reconnus, doutent que Australopithécus afarensis et Australopithecus africanus soient des espèces distinctes et beaucoup réfutent l’existence de l’espèce Homohabilis ». On peut donc conclure qu’il n’y a pas d’ancêtres de l’homme, ni un ancêtre commun avec les singes.
« Les fossiles sont rebelles au darwinisme lorsqu’ils sont examinés objectivement ; mais l’examen objectif a rarement été le but de la paléontologie darwiniste. L’approche darwinienne a toujours consisté à trouver des indices fossiles, à déclarer péremptoirement qu’ils confirment l’évolution, et à contourner toutes les difficultés… il n’est pas surprenant que la science darwinienne en quête de preuves, ait tourné son attention vers les données moléculaires récemment découvertes, prétendant qu’enfin une preuve concluante du modèle darwinien pouvait être trouvée. Nous allons examiner ces prétentions dans le prochain chapitre ».
7. Chapitre 7: Les données moléculaires
Que devons nous trouver dans les données moléculaires ?
Il est possible de classer les créatures, mais pour y arriver, il est indispensable d’identifier les similitudes principales, les homologies, qui marquent les vraies affinités.
Avant et après Darwin, les classificateurs étaient d’accord que les affinités ne sont pas arbitraires, mais expriment des propriétés authentiques de l’ordre naturel.
Les essentialistes qui rejetaient l’évolution pensaient que les groupes naturels se conformaient au modèle d’un archétype, sorte de plan existant dans la Création.
Les darwinistes rejetaient les archétypes en leur substituant une croyance dans des ancêtres communs, supposés avoir existé sur Terre dans un lointain passé.
« La confrontation avec l’histoire écrite dans les archives fossiles constitue le test crucial pour le darwinisme, parce que le monde vivant actuel ne contient pas les ancêtres communs et les formes transitoires supposées par la théorie ».
Or, chaque créature appartient à un seul phylum (embranchement), une seule classe

http://en.wikipedia.org phylum
et un seul ordre, et il n’existe pas d’intermédiaire.
Les classificateurs pré-darwiniens citaient cette absence d‘intermédiaires comme une raison suffisante pour rejeter l’évolution biologique selon Lamarck. La question pour nous qui voulons des preuves, est de savoir si l’on peut tester les affirmations darwiniennes par une expérience.
Les darwinistes rencontrent beaucoup de difficultés pour réconcilier l’hypothèse de continuité (gradualisme), avec leur incapacité d’identification des ancêtres communs, ainsi que les formes transitoires dans les fossiles, et d’autre part la présence constante des stases (l’absence de changements significatifs parmi les espèces) dans le registre des fossiles. Le caractère lacunaire des documents fossiles, est toujours le même problème insoluble que les darwiniens ignorent, ou qu’ils cherchent à diluer, sans succès dans la surenchère de leurs spéculations.
D’autres parts la sélection naturelle présentée comme une force créatrice majeure, n’a aucune base expérimentale acceptable, c’est ainsi que les darwinistes sont condamnés à présenter ce concept comme une proposition logique évidente en elle-même, comme un axiome.
Nous avons fait ce rappel pour préciser ce que nous devons trouver dans les données moléculaires, avant d’être autorisés à affirmer, en conclusion, que le darwinisme, n’est pas une science.
Nous devons avoir les preuves que les ancêtres communs et les formes transitoires ont vraiment existé dans le passé, et que la sélection naturelle, associée aux changements génétiques aléatoires, a vraiment le potentiel créatif qu’on lui donne.
La complexité des données moléculaires nous conduit à ne donner
que quelques repères
Il ne suffit pas de dire que les organismes ont une base biochimique commune, ou que leurs molécules aussi bien que leurs caractéristiques visibles peuvent être classées dans des groupes semblables. Or, l’affirmation centrale du darwinisme et du néo-darwinisme n’est pas que de telles affinités existent, mais que ces affinités sont produites par un processus naturel, dans lequel les espèces mères sont progressivement transformées en descendants ; très différents à travers de longues formes transitoires, sans intervention d’un Créateur.
Par exemple, selon certaines mesures moléculaires, les chimpanzés sont beaucoup plus proches des humains, qu’ils ne sont de certains autres primates. Ce genre de similitude pose la question de l’importance des comparaisons moléculaires, car elles n’aident en rien à expliquer les différences fondamentales entre les humains et les animaux.
Or, les données moléculaires confirment que les groupes de l’ordre naturel sont isolés les uns de autres, ce qui veut dire qu’ils ne sont pas reliés les uns aux autres par des formes intermédiaires. Les études moléculaires ont aussi révélé qu’il existe beaucoup plus de divisions fondamentales dans le monde vivant que l’on ne croyait auparavant. Et il y a aussi la théorie neutraliste de Moto Kimura qui embrouille les darwiniens et les néo-darwiniens.
Les données moléculaires permettent en fait une reformulation de l’argument darwiniste par la classification. Les affinités moléculaires qui ont été constatées, jusqu’à présent sont généralement cohérentes avec les classifications basées sur les caractères visibles, telle celle de Linné.
Les ancêtres communs et les chaînons intermédiaires, sont toujours des entités théoriques, hautement spéculatives, qui ne se trouvent pas dans les documents fossiles, après de longues recherches bien financées.
La molécule d’hémoglobine, par exemple, est très complexe dans son architecture et dans sa fonction. Et les difficultés à expliquer comment les structures vivantes ont pu évoluer par mutation et sélection, s’aggravent à chaque niveau de complexité supplémentaire que l’on découvre et cette complexité est bien irréductible.
Les données moléculaires échouent donc à confirmer aussi bien la réalité des ancêtres communs, que la pertinence du mécanisme darwinien. En fait, personne n’a essayé de mettre à l’épreuve le darwinisme par la méthode moléculaire.
La vraie question scientifique se formule pourtant ainsi : les données moléculaires tendent-elles en général à confirmer le darwinisme, lorsqu’elles sont évaluées sans préjugé darwiniste ? Cette question n’a jamais été posée !Voir excursion Chapter 2 Genetics and macroevolution,Of Pandas and People, Haughton Publishing Company Dallas TX, 2005.
8. Chapitre 8; L'évolution prébiotique
L’existence des structures moléculaires
Après avoir passé en revue les faits concernant les similitudes et les différences dans les protéines et les acides nucléiques, qui figurent dans les composants les plus fondamentaux de tous les organismes vivants, il faut élucider comment ces structures moléculaires complexes en sont venues à exister au commencement.
Pour les créationnistes, il n’y a aucune obscurité: Au commencement Dieu créa le Ciel et la Terre et tout ce qu’ils contiennent. Voyons donc ce que les scientifiques proposent.
D’après S.J. Gould l’évolution n’est pas l’étude de l’origine de la vie, ni une méthode pour en découvrir les sens profond, l’évolution ne concerne que la manière dont la vie s’est modifiée après son apparition.
En réalité l’évolution biologique n’est qu’une partie d’un concept naturaliste plus vaste destiné à expliquer l’origine de tout, du « big bang » à nos jours, sans attribuer le moindre rôle à un Créateur. Les darwinistes de tous bord qui veulent se passer entièrement d’un Créateur, doivent commencer par donner une explication naturaliste de l’origine de la vie.
L’explication improbable de l’origine de la vie
La difficulté fondamentale pour expliquer l’apparition de la vie est que tous les organismes vivants sont extrêmement complexes. La sélection darwinienne est incapable de surmonter cette complexité, même en théorie. Elle ne fonctionne pas avant que les organismes capables de se reproduire existent. En effet, la sélection naturelle fonctionne sur la base de la reproduction. Les composés chimiques ne se reproduisent pas.
Le concept d’évolution chimique ou prébiotique n’a donc de sens que si une combinaison chimique peut parvenir par elle-même au point de pouvoir se reproduire spontanément : c’est ainsi que la sélection naturelle pourrait soi disant démarrer
Au début des années 1950, lorsque Stanley Miller, thésards au laboratoire de Harold Urey à l’Université de Chicago, produisit une petite quantité de deux acides aminés en soumettant à une haute tension électrique, un mélange de gaz qui simulait l’atmosphère primitive de la Terre. Les acides aminés sont indispensables à la construction des protéines, considérées comme les « briques fondamentales de la vie », cette expérience fut considérée comme une avancée vers l’origine de la vie.
Mais à ce propos le célèbre astrophysicien britannique Sir Fred Hoyle souligna que le fait qu’un organisme vivant émerge par hasard d’une soupe prébiotique, est aussi probable que le fait qu’un ouragan balayant le hangar d’un ferrailleur, assemble un Boeing 747 à partir des riblons contenus dans le hangar. (voir Fred Hoyle, The Intelligent Universe Holt, Rinehart and Winston New York;1983).
On peut ainsi dire que l’hypothèse d’un assemblage « par hasard » de la vie n’est rien d’autre qu’une façon naturaliste déguisée de postuler un miracle.
Les darwinistes se dérobent et ne donnent aucune explication d’un tel miracle, mais ils avancent des arguments philosophiques ; et la logique darwinienne affirme : de toute évidence, la vie existe, et comme un processus naturaliste est la seule explication concevable de son existence, il ne doit pas y avoir de difficultés . La foi darwiniste résout toutes les difficultés.
Richard Dawkins est l’auteur du livre Pour en finir avec Dieu, Robert Laffont 2006 ; Pour lui Dieu est une illusion. Mais il est réputé, comme Darwin, de transformer avec une grande facilité les difficultés en avantages, il affirme :
qu’une théorie apparemment miraculeuse est exactement le genre de théorie que nous devrions rechercher, dans le cas particulier de l’origine de la vie, et si les scientifiques pouvaient créer la vie si facilement, alors la nature aurait fait apparaître la vie spontanément plusieurs fois sur la Terre, ainsi que sur les planètes se trouvant à portée radio.
Des arguments spécieux
Avec de tels arguments, on peut dire que le travail expérimental abandonne les règles scientifiques objectives.
Or, dans les organismes vivants, l’ADN, l’ARN et les protéines sont mutuellement interdépendantes, l’ADN emmagasinant l’information génétique et la recopie vers l’ARN, qui dirige la synthèse des protéines ; ensuite les protéines accomplissent des réactions chimiques essentielles pour la cellule. Les évolutionnistes supposent que ce système complexe a évolué à partir de systèmes antérieurs plus simples, en utilisant au début un seul de ces constituants majeurs, mais lequel est arrivé le premier et d’où vient l’information nécessaire ?
Or, il y a loin entre de qui est concevable et probable, et la vérification expérimentale qui n’a jamais été tentée. Il n’y a aucune preuve en faveur de la sélection créatrice, pouvant transformer une molécule initiale, ou une cellule en une abondance de plantes et d’animaux complexes, même en 5 milliards d’années.
Il y a un très grand nombre de thèses sur l’origine minérale de la vie, mais elles n’ont aucune vérification expérimentale. Pour certains biochimistes, « ces thèses dépassent l’entendement de tous les biochimistes ou de tous les biologistes moléculaires, qui sont confrontés chaque jour avec les faits expérimentaux de la vie ». Mais encore beaucoup de scientifiques prennent au sérieux l’idée de l’origine minérale de la vie, et beaucoup de scientifiques « chrétiens », sont évolutionnistes et soutiennent ainsi par inadvertance le naturalisme matérialiste.
Pas de confirmation en laboratoire
Le manque de confirmations par les expérimentations en laboratoire, a conduit des chercheurs à se tourner vers des simulations par ordinateur
http://www.epi.asso.fr/revue/dossiers/d12p119.htm
http://www..www.cea.fr/jeunes/themes/la_physique/la_simulation_numerique
qui permettent d’éviter les obstacles expérimentaux, en utilisant des hypothèses de départ qui les arrangent. Certains travaillent sur l’auto-organisation spontanée » ; mais ce concept est en contradiction avec le second principe de la thermodynamique, ce qui montre qu’un tel postulat est totalement faux.
Ils pensent toujours génération spontanée, bien que depuis Louis Pasteur, on sait que la génération spontanée n’existe pas ; ils semblent ne pas se demander si de tels modèles ont un rapport avec la réalité du vivant. Cependant ils admettent qu’ils ne fondent pas leurs convictions sur des données expérimentales mais sur des mathématiques abstraites, et de nouveaux modèles informatiques.
Alors, on peut dire qu’une manière de résoudre un problème insoluble consiste à transformer les difficultés en conjectures, ou à les envoyer dans l’espace, c’est ce que fit Francis Crick, un des découvreurs de la structure de l’ADN.
Crick et l’origine extraterrestre
Crick devant l’énorme complexité de la vie cellulaire et de l’extrême difficulté d’expliquer comment la vie aurait pu évoluer en 4,5 milliards d’années sur la Terre, spécula sur la possibilité de l’origine de la vie sur une autre planète. Mais alors il se heurte à un autre gros problème : comment la vie aurait-elle pu passer de la planète d’origine sur la Terre.
Crick méprisait tout scientifique qui abandonnerait la recherche scientifique respectable pour attribuer l’origine de la vie à un Créateur. Alors quand un scientifique du calibre de Crick en arrive à invoquer les extraterrestres indétectables même s’ils sont populaires, il serait temps que les évolutionnistes se demandent si la discipline de l'évolution prébiotique n’est pas arrivée à une totale impasse.
Mais nombreux sont les scientifiques qui restent imperturbables dans leur conviction que le problème sera un jour résolu. Pour comprendre cette foi à toute épreuve , il faut considérer la situation intellectuelle la plus importante de cette discipline, c’est-à-dire la manière dont ils définissent la Vie, dont ils cherchent à découvrir l’origine.
Or, la conception darwinienne de la vie, qui sert de support à la recherche sur l’évolution prébiotique : « la vie est un produit de l’évolution », dans cette perspective, l’évolution et la sélection naturelle ne sont plus des attributs de la vie, mais ce sont les caractéristiques même qui définissent la vie. Ainsi le dogme prend le pas sur la réalité et l’évolutionnisme se comporte comme une religion païenne !
Darwin avait tort, si la sélection naturelle n’a pas la puissance créatrice fantastique que lui prêtent les darwinistes, et tous les évolutionnistes, ainsi les efforts pour changer la matière minérale en vie sont voués à l’échec, comme ceux des alchimistes qui cherchaient à transformer le plomb en or.
Dieu seule source de la vie
On doit se demander pourquoi ne pas considérer que la vie, qui apparaît de façon si évidente est le produit dune Intelligence incommensurable , qui ne peut être que l’Éternel Dieu Créateur. La science prendrait alors sa vraie place dans le cadre du Mandat Culturel et de la Révélation générale, c’est-à-dire déchiffrer le langage selon lequel l’information génétique est transmise, et comprendre comment les systèmes vivants fonctionnent. Les scientifiques perdraient leur illusion de maîtriser la nature créée et se rendraient compte qu’il existe une autre réalité inaccessible à la recherche scientifique. Mais faire face à cette réalité leur est totalement inacceptable.
9. Chapitre 9 : Les règles de la Science
Un juge dicte les règles scientifiques
Lors du procès de l’Arkansas, le juge Overton ( beaucoup d’évolutionnistes français font grand cas de son jugement) spécifiait cinq caractéristiques à une théorie scientifique ;
D’après le juge Overton, le créationnisme ne remplit pas ces critères, parce qu’il fait appel au surnaturel, il n’est donc pas testable ni réfutable, il ne constitue pas une explication se référant à la loi naturelle.
Le juge Overton repoussa avec indignation la proposition créationniste selon laquelle la « croyance en un Créateur et l’acceptation de la théorie scientifique de l’évolution s’excluent mutuellement ». Il caractérisa cette opinion comme une « offense aux convictions religieuses de beaucoup de personnes ». Triste constatation !
Des historiens des sciences ont trouvé beaucoup à redire de la définition du juge Overton, et pensent que Michael Ruse et d’autres experts se sont tirés d’affaire à l’aide d’une philosophie superficielle. Ces critiques ont fait remarquer que les scientifiques refusaient de reconnaître leurs convictions fondamentales, comme des « hypothèses » provisoires, et même leur engagement concernant l’évolution.
« Si la définition de Ruse-Overton ne satisfait pas les philosophes, elle ravit par contre l’établissement scientifique. La prestigieuse revue Science était si enthousiaste qu’elle publia inextenso la déclaration du juge Overton dans un article majeur ».
Mais nous devons savoir qui est scientifique et qui ne l’est pas
Alors, la science traditionnelle s’oppose-t-elle à la possibilité que le monde naturel a été voulu par un Créateur dans un but précis. ? Et sur quelles bases ?
Le Juge Overton était sans doute persuadé que la Création été compatible avec l’évolution, mais il n’envisageait qu’une évolution naturaliste, au sens purement matérialiste, dépourvue de direction. D’ailleurs George Gaylord Simpson affirmait que « l’homme est le résultat d’un processus naturel et sans but ».
Simpson ne faisait que définir explicitement ce que les darwinistes entendent par « évolution ». Ainsi dans la perspective darwinienne, qui est le point de vue officiel de la science actuelle, Dieu ne prend strictement aucune part à la science.
Pour un tout petit nombre, Dieu peut être défini comme une Cause première hors de portée, et non pas comme Créateur qui prend un rôle actif dans la nature qu’Il a créée, ou dans les affaires humaines. C’est là la vieille tradition déiste des philosophes des Lumières.
Le naturalisme matérialiste
Le naturalisme affirme que le règne naturel est un système clos de causes et d’effets matériels, qui ne peuvent pas être influencés de l’extérieur du système, c’est-à-dire par une réalité transcendante.
Le naturalisme scientifique affirme, en plus, que la science, qui n’étudie que le monde naturel est la seule voie fiable vers la connaissance. Le Mandat Culturel est ainsi rejeté et par delà c’est la Bible tout entière qui est rejetée, ainsi que son Auteur, le seul et Unique Créateur. Le naturalisme est bien synonyme d’athéisme. L’absence du Créateur dans le cosmos est donc le point de départ essentiel du darwinisme !
Le darwinisme résiste à toute remise en question de la doctrine naturaliste, parce que leur discipline repose sur le naturalisme ; mais il n’existe aucune preuve formelle que l’évolutionnisme puisse produire des innovations biologiques importantes.
Or, les deux premiers points de la définition de la science par le Juge Overton (un non-scientifique) expriment bien l’attachement au naturalisme des évolutionnistes.
Les trois derniers éléments montrent l’attachement à l’empirisme. Or un bon empirisme exige que les conclusions soient obtenues par l’observation ou par l’expérience, et ils se disent prêts à rejeter même les doctrines les plus plaisantes, si elles ne se conforment pas aux faits. Dans le cas du darwinisme et de l’évolutionnisme, les deux principes ; le naturalisme et l’empirisme s’excluent mutuellement.
L’Éternel Dieu l’unique Créateur de la Vie
Certes la Création par l’Éternel Dieu tout-puissant n’est pas observable et la « création » par évolution ne l’est pas aussi, mais entre les deux, on se trouve dans deux ordres de grandeurs sans commune mesure, et la Création est visible dans la Révélation Générale. Seul le Créateur était l'Observateur. IL a donné le compte rendu de Son œuvre de Création dans le premier chapitre de la Genèse; qui de ce fait a bien un caractère scientifique
L’œuvre du Créateur peut être observée dans la Révélation générale par ceux qui croient en Lui. Par contre les croyants de l’évolution ne peuvent observer l’évolution des espèces nulle part.
Les fossiles témoignent que, si l’évolution avait eu lieu, on constaterait des changements graduels au sein d’une lignée continue, comme l’affirment le darwinisme. En réalité on n’en a jamais trouvé un seul ; le darwinisme en tant qu’explication de l’émergence des organismes complexes et des espèces nouvelles se présente comme une pure explication philosophique spéculative, les darwiniens devraient admettre qu’ils ont fait une grosse erreur.
Mais leur priorité est de maintenir la perspective naturaliste, et avec elle le prestige de la « science » comme seule source de connaissance. Alors les défenseurs du naturalisme doivent imposer à la science des règles de procédure qui excluent les points de vue opposés au naturalisme, et ils disqualifient apriori les arguments opposés ; ils sont devenus aveugles au caractère arbitraire de leur pensée.
Une bonne théorie se vérifie par la pratique, or, l’évolutionnisme n’a aucune application et ne sert à rien, aucune application n’est vraiment connue, car l’évolution n’apporte aucun véritable support aux biologistes et aux paléontologues qui furent les premiers à s’opposer à Darwin. Donc la théorie de l’évolution n’est pas scientifique ; pire c’est une nouvelle religion
Le Dr Frank Press, président de l’Académie nationale des Sciences (US), expliquait ;
« Un grand nombre de leaders religieux, acceptent l’évolution sur les bases scientifiques sans abandonner leur attachement à des principes religieux. Comme il a été affirmé par le Conseil National de l’Académie des Sciences en 1981. « La religion et la science sont des domaines séparés et mutuellement exclusifs de la pensée humaine, dont la présentation dans le même contexte, peut induire en erreur aussi bien dans le domaine scientifique que religieux ».
Pour le Professeur Johnson :
L’Académie avait pour seul souci de justifier son opposition au Créationnisme et ne se sentait pas obligée d’expliquer ce qu’elle entendait par « religion »… chacun espère et croit en ce qu’il veut.
Mais « il est impossible d’échapper au conflit entre la science et la religion, au point que celui qui parvient à conserver des croyances religieuses, tout en acceptant la biologie évolutionniste ne peut le faire qu’à condition de se dépouiller de son intellect à chaque fois qu’il pénètre dans son église ».
Pour les scientifiques naturalistes, la science est le domaine de la connaissance objective ; la religion est le domaine de la foi subjective. Les deux parties ne devraient pas entrer en conflit parce qu’une personne rationnelle préfèrera toujours la connaissance objective à la foi subjective, lorsque la première est disponible.
Ainsi, les scientifiques naturalistes considèrent que les religions sont basées sur des idées intellectuellement insoutenables (par exemple, qu’il existe un Créateur qui a fait part de son œuvre créatrice aux humains) et reléguées dans le domaine des sagas ou des contes pour les enfants.
« L’association American Scientific Affiliation (ASA), s’est attiré les foudres des darwinistes pour avoir mélangé la science avec la « mauvaise » religion ». Dans cette association on trouve des personnes scientifiques ou non, qui s’identifient comme des chrétiens évangéliques attachés au Christ et à une compréhension scientifique évolutionniste du monde. L’ASA a de façon globale embrassé le « compatibilisme », doctrine selon laquelle la science et la religion ne sont pas en conflit, parce qu’elles occupent des domaines séparés. Son domaine est l’évolution théiste. Ce ne sont plus des évangéliques mais des néo-évangéliques, qui tordent les trois premiers chapitres de la Bible.
Les Créationnistes bibliques se sont séparés de l’ASA qui accepte les théories de l’évolution biologique, et ont fondé la Creation Research Society (CRS) en 1964.
« Un Créationniste part des notions de création divine et de volonté divine pour l’homme. Un naturaliste scientifique part, tout aussi logiquement, des notions d’évolution naturaliste et de l’homme comme produit de la nature ».
De la même façon qu’une mythologie, les darwinismes affirment vouloir accomplir la libération progressive de l’humanité de l’illusion, que son destin dépend d’un Ệtre très supérieur. Dans un passé lointain, les hommes démunis de connaissances scientifiques, commencèrent par attribuer aux éléments naturels des esprits surnaturels. Peu à peu ils contrôlèrent les forces naturelles et inventèrent une religion plus évoluée et même plus récemment ils eurent la notion d’un Créateur de l’Univers.
Finalement ils imposent, la plus « grande des découvertes », que fut le darwinisme, de ce prétendu fait, les hommes modernes savent qu’ils sont issus d’un processus naturel aveugle, sans aucun but . L’homme sait enfin qu’il est seul dans l’immensité de l’Univers, dont il a émergé par hasard . Jacques Monod Prix Nobel et prophète du néo-darwinisme en France, l’a proclamé dans Le hasard et la nécessité. Ce fut le temps de la « mort de Dieu. » au début des années 1970.
Mais de quoi les hommes étaient-ils libérés ? Par hasard, la nature avait réussi à produire l’espèce humaine dotée de sagesse, restée cachée par la superstition, désormais les perspectives de liberté et de bonheur sont illimités. C’était le message du Manifeste humaniste de 1933. : http://www.americanhumanist.org/who_we_are/about_humanism/Humanist_Manifesto
Selon les évolutionnistes, la nature sans but a produit ; nécessairement un monde gouverné par des forces irrationnelles et sans morale ; c’est donc la force qui fait la loi, ainsi la liberté humaine n’est qu’une illusion. Et ils veulent impérativement enseigner au public la compréhension des scientifiques naturalistes. Il faut que le public sache que la seule source fidèle de connaissance, et la seule capable d’améliorer et préserver la condition humaine.
Ils ont tout un programme d’endoctrinement appliqué à l’Instruction publique. Ce qui nous amène au Chapitre 11 ;
11. Chapitre 11: L’Endoctrinement darwinien par la Nouvelle religion
qui prétend tout expliquer.
Au début de ce chapitre 11, Phillip Johnson, nous rappelle ce qui s’est passé en 1981, lors du 100 ème anniversaire de l’installation du Département d’Histoire naturelle du British Museum à South Kesington à Londres ; fondé en 1881 par Richard Owen.
« La première chose que le visiteur voyait en entrant était un panneau portant l’inscription suivante :
Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi il existe une telle diversité d’êtres vivants ? On a suggéré l’idée que tous les êtres vivants que nous voyons aujourd’hui ont ÉVOLUÉ à partir d’un ancêtre lointain, par un processus de transformations graduelles .
Comment l’évolution a-t-elle pu se produire ? Comment une espèce a-t-elle pu se transformer en une autre ?
L’exposition que vous allez voir examine une explication possible : celle de Charles Darwin.
Une affiche adjacente déclarait :
« Selon une autre idée Dieu a créé toutes choses parfaites et immuables ».
Une brochure affirmait que « le concept par sélection naturelle n’est pas, au sens strict, scientifique », parce qu’il a été établi par déduction logique plutôt que par démonstration empirique.
Cette brochure faisait observer que : « si la théorie de l’évolution est vraie », elle procure une explication de la manière dont les espèces sont reliées entre elles, selon un arrangement emboîté de « groupes à l’intérieur de groupes » tel que le reconnaissent les taxonomistes . Le message général de l’exposition était que le darwinisme est une théorie importante, mais qu’il n’est pas déraisonnable de la mettre en doute .
Nota : Taxonomie science qui a pour objet de décrire les organismes vivants et de les regrouper en entités appelées taxons afin de pouvoir les identifier puis les nommer et enfin les classer. Elle complète la systématique qui est la science qui organise le classement des taxons et leurs relations. Parmi ces méthodes, les plus récentes incluent une nouvelle approche conceptuelle de la classification, mais aussi des méthodes d'analyse d'éléments empiriques restés longtemps ignorés avant l’arrivée, au cours de la seconde moitié du XX e siècle, des découvertes de la biologie moléculaire.
Certains scientifiques réagirent avec furie ; ils n’acceptaient pas que leur théorie de l’évolution puisse être mise en doute. La controverse se déroula dans l’éditorial, et dans le courrier des lecteurs de la célèbre Revue scientifique Nature.
L’un des piliers du néo-darwinisme L. B. Halstead (du département de zoologie et de géologie de l’Université de Reading), envoya une lettre à Nature, qui parue le 20 Novembre 1980. Le titre était agressif : « le musée des erreurs…
D’après Halstead, en effet, le British Museum était en train de commettre un véritable abus de pouvoir. En effet, deux expositions, l’une sur les dinosaures, l’autre sur les hommes fossiles, auraient fait une place exagérée à la méthode de classification connue sous le nom de cladisme. L’absence de la mention de l’ancêtre commun était intolérable pour les darwiniens.
En plus pour Halstead, le recours au cladisme faisait le jeu des créationnistes, ces chrétiens qui croient à la vérité textuelle de la Bible. Il fallait adresser une sévère réprimande aux responsables du British Museum.
La polémique s’amplifia, on en vint à se demander si la théorie de l’évolution était véritablement scientifique. La revue Nature titra de façon spectaculaire : « Darwin est mort à South Kensington » (Drawin’s death in South Kensington).
Nota : Le cladisme est une méthode de classification fondée sur la distinction entre caractères primitifs et caractères évolués, ce qui permet de construire des cladogrammes, qui sont des sortes de schémas mettant en évidence les relations de parenté entre diverses espèces. Il n’y a aucun rapport avec le créationnisme.
Encore plus grave pour Halstead, dans un des fascicules édité par le British Museum, on pouvait lire: nous supposons qu’aucune des espèces considérées n’est l’ancêtre de telle ou telle autre.
Pour les évolutionnistes renoncer à la construction des filiations directes entre espèces successives, est quasiment un crime. Cette façon de procéder au Muséum revient à nier qu’il y ait une évolution graduelle des organismes à travers le temps. L’idée de discontinuité, d’évolution par sauts, serait ainsi introduite, et cela n’est pas conforme aux enseignements de Darwin et des darwiniens.
Mais, il faut bien se souvenir que T.H. Huxley, qui fut au XIXème siècle, un chaud défenseur du transformisme, concevait le déroulement de l’évolution autrement que son ami Darwin. Pour Darwin, il était essentiel d’admettre que « la nature ne fait pas de sauts ». Mais Huxley pensait que ce postulat était arbitraire.
Le British Museum « a eu le mérite de soulever le problème de fond : ne conviendrait-il pas de présenter la théorie néo-darwinienne de façon plus prudente qu’on ne le fait généralement ».
Il y eut à la suite de l’éditorial de la revue Nature, qui pensait que l’exposition avait peut être été conçue, par quelqu’un qui n’était pas en contact étroit avec les responsables scientifiques du Musée, et que la plupart des biologistes n’acceptaient pas qu’une phrase commence par « si la théorie de l’évolution est vraie ». Pas de doute permis !
Mais vingt deux biologistes indignés se trouvèrent surpris que Nature ose présenter une théorie comme un fait. Ils écrivaient « nous n’avons aucune preuve absolue que la théorie de l’évolution soit vraie », bien qu’ils n’aient pas millité en faveur de cette théorie et il n'y a « aucune alternative meilleure ». Leur conclusion était que « la théorie de l’évolution serait abandonnée demain s’il apparaissait une meilleure théorie ».
Ainsi, les éditeurs de Nature découvrirent un peu tard, que le darwinisme est beaucoup plus controversé chez les scientifiques qu’ils ne le pensaient, ils cherchèrent une vue plus modérée, dans un article sur les limites du doute légitime, mais au titre provocateur : Quelle est la part de vérité de la théorie de l’évolution ? ». Ce qui était plus alarmant pour les darwinistes que l’exposition du Musée.
Les éditeurs interprétaient ainsi l’affirmation de Karl Poper signifiant que le darwinisme était une théorie à la fois métaphysique et « non réfutable », ce qui signifie non scientifique.
Les darwinistes enragent lorsque leur théorie est présentée à un public influençable, d’une manière qui encourage le doute. Pour eux enseigner l’évolution ne signifie pas encourager les jeunes esprits à l’esprit critique.
Les enseignants évolutionnistes préfèrent ne parler que de la « science » en général, parce qu’ils ne veulent pas concéder « que l’évolution soit un cas exceptionnel qui recouvre des questions philosophiques ou religieuses distinctes de celles présentent dans d’autres disciplines scientifiques ». Le but de l’enseignement de l’évolution est de persuader les étudiants de croire en la théorie orthodoxe. Les principales zones d’ombre de la théorie sont soigneusement évitées ou minimisées.
Pour les darwinistes, l’évolution exclusivement naturaliste est un fait à apprendre et pas une opinion à discuter. « Un étudiant peut, en silence, refuser de croire, mais ni les étudiants, ni les professeurs ne peuvent discuter des raisons de leurs doutes dans la salle de classe, où d’autres étudiants pourraient être contaminés ». Donc l’enseignement doit être exprimé dans un langage plus conçu pour dissimuler l’information, que pour lui donner toute sa signification.
Par exemple, l’incapacité des paléontologues « à identifier des ancêtres fossiles communs aux principaux groupes est traitée en une seule phrase ; « La découverte des liens évolutifs est moins une recherche des ancêtres que de groupes plus étroitement reliés les uns aux autres.
Conclusion
« La thèse du Darwinisme en question, c’est que nous en savons beaucoup moins que ce qui a été prétendu. En particulier nous ne savons pas comment les organes immensément complexes des plantes et des animaux ont pu être créés par des processus naturels dépourvus d’intelligence et de but, comme Darwin le soutient.
« La théorie darwinienne attribue la complexité biologique à l’accumulation, par la sélection naturelle, de micro-mutations adaptatives, alors que la capacité créatrice de ce mécanisme hypothétique n’a jamais été démontrée, et que les fossiles ne s’accordent pas avec cette thèse.
« L’aspect philosophiquement important du darwinisme – l’existence d’un mécanisme exclusivement naturel assurant la création de choses complexes qui n’existaient pas auparavant – ne fait donc pas partie de la science empirique, mais constitue plutôt une déduction faite à partir de la philosophie naturaliste ».
Les darwinistes affirment qu’il est inutile de considérer que les plantes et les animaux soit l’œuvre d’un Créateur Tout-puissant, car les mécanismes naturels, tels les mutations et la sélection naturelle sont capables d’accomplir l’œuvre d’un Créateur, ce qui est une affirmation fallacieuse !.
L’évolution naturaliste n’est pas simplement une théorie dite scientifique ; elle est devenue le récit officiel des origines dans la culture moderne. Nous nous trouvons en face d’une nouvelle prêtrise qui se dit scientifique, qui s’arroge le droit à l’autorité d’écrire ce qui doit être cru, en particulier par les écoliers les collégiens et les lycéens.
Son influence culturelle est immense et les experts en la matière protègent sa présentation et imposent des règles de raisonnement qui la rendent invulnérable.
12. Chapitre 12: Science et Pseudo-Sciense
L’induction réfutée par Karl Popper
Karl Popper fournit le point de départ incontournable pour comprendre la différence entre science et pseudo-science. Pour Popper, le problème fondamental en philosophie des sciences est celui de la démarcation : c’est la question de la distinction entre ce qui relève de la science et ce qui est non-science.
Popper disait qu’une théorie qui semble tout expliquer n’explique rien du tout. Et une théorie scientifique doit être capable de faire des prévisions.
Popper entrepris non seulement de comprendre en quoi la méthode scientifique d’Einstein différait de la pseudo-science de Marx ou de Freud, mais aussi de définir ce qu’est la « science », et en quoi elle diffère de la philosophie et de la religion.
Francis Bacon (1561-1626) concevait la science comme un exercice d’induction, ce modèle a été longtemps accepté. On pensait que les scientifiques formulaient des théories pour expliquer des données expérimentales préexistantes, et qu’ils vérifiaient ensuite leurs théories en accumulant des preuves.
La validité de l’induction comme base de la science était non seulement incertaine, elle était aussi inexacte : les scientifiques ne réfléchissent pas d’après le modèle inductif.. Dans la pratique scientifique la théorie précède l’expérience ou le processus de recherche des faits.
Selon Popper « l’observation est toujours sélective. Elle a besoin d’un objet et d’une tâche définie, d’un point de vue ». Sans théorie, les scientifiques ne savent pas comment mettre au point les expériences, ni où chercher les informations importantes.
La contribution de Popper est d’avoir rejeté le modèle inductif et décrit la science comme prenant sa source dans une vision imaginative du monde. La vision peut être partiellement ou totalement fausse, mais elle donne un point de départ à l’investigation, lorsqu’elle est décrite avec assez de clarté pour être critiquée. A partir de là, les progrès sont accomplis en cherchant les faits contradictoires qui révèlent la nécessité d’une nouvelle et meilleure explication.
Popper résume la situation dans un aphorisme percutant :
« La mauvaise conception de la science se trahit dans son insistance à vouloir avoir raison ».
Pour les marxistes et les freudiens, l’insistance dériva surtout de l’impression de sécurité qu’ils avaient gagnée en donnant naissance à une théorie qui expliquait tout.
Les gens basent leur carrière et leur vie personnelle sur des théories analogues à celles de Marx ou de Freud. Il se sentent personnellement attaqués quand la théorie qu’il soutiennent est attaquée.
Le critère de réfutabilité
Popper proposa le critère de réfutabilité pour distinguer la science des autres poursuites intellectuelles, dans lesquelles il rangeait la pseudo-science et la métaphysique. La logique de Popper implique que le statut scientifique d’une théorie dépend moins de son objet d’étude que de l’attitude de ses adhérents face à la critique.
La méthodologie scientifique existe partout où les théories sont soumises à des tests empiriques rigoureux; elle est absente partout où l’on cherche à protéger une théorie plutôt que de la tester.
Popper considérait la métaphysique comme un terme général désignant toutes les théories qui ne sont pas empiriquement démontrables.
Le critère de réfutabilité ne différencie pas forcément les sciences d’autres formes valables d’activité intellectuelle. Or l’intégrité intellectuelle est aussi importante pour les scientifiques que pour les non-scientifiques. Il ne faut pas avoir peur de faire des erreurs, mais il ne faut pas masquer celles que nous faisons, et ne pas nous réfugier dans une fausse sécurité dérivée d’une philosophie, qui explique les choses trop facilement.
Jugement du darwinisme selon les postulats de Popper
Darwin reconnaissait que les faits étaient dans certains cas, difficiles à concilier avec sa théorie, mais il s’en sortait toujours par une solution à base de rhétorique . Pour lui L’origine des espèces, était un « long argument unique ». En réalité, l’argument était surtout que la théorie des ancêtres communs était tellement séduisante, d’un point de vue logique qu’il était inutile de l’éprouver empiriquement par des tests susceptibles de la mettre en défaut.
Parce que Darwin ne proposa pas de tests expérimentaux, sa « science » partie de fausses bases et y est toujours restée. C’est lui qui établit la tradition darwiniste consistant à résoudre le problème des fossiles en le noyant dans un flot d’explications, et à citer la sélection naturelle comme vérification de la sélection artificielle, sans reconnaître les limites de la comparaison. Il brouillait ainsi la distinction entre les variations mineures et les innovations majeures. Et après lui on a transformé les variations en micro-évolution pour encore embrouiller un peu plus la réalité.
Le concept darwinien central est devenu le « fait de l’évolution », c’est-à-dire la descendance avec modification, celle-ci était donc protégée définitivement, de toutes les mises à l’épreuve expérimentale. Ce qui fait que le concept central sur lequel tout repose a été élevé en un nouveau dogme intouchable. Ce qui transforme l’évolution en une nouvelle religion humaine.
Selon les darwinistes, les ancêtres donnent naissance à des descendants, selon la reproduction que nous connaissons aujourd’hui, répétée pendant des millions d’années, ainsi se produiraient des transformations majeures en accumulant les infimes différences qui, à chaque génération, distinguent les enfants des parents. Mais il faut une force directrice à l’œuvre pour construire des organes complexes, petit à petit, cette force est la sélection naturelle.
Les darwiniens admettent, entre eux , de discuter des détails, mais tous les arguments de base du darwinisme, qui dérivent du concept d’ascendance ancestrale commune, ne sont pas réfutables. Il est invraisemblable que ce concept d’ascendance commune ait été accepté avec aussi peu d’esprit critique, et sans preuves.
L’idée d’un progrès automatique s’accordait très bien avec l’esprit de l’époque, si bien que nombreux furent les théologiens qui soutinrent cette idée. Et les « scientifiques » usèrent de leur autorité pour convaincre le public que les processus naturalistes suffisaient à produire un humain à partir d’une bactérie, et une bactérie à partir d’un mélange chimique.
La déchéance en pseudo-science fut complète, lors du triomphe de la synthèse néo-darwinienne . Son apothéose arriva lors du centenaire de la publication de L’origine des espèces à Chicago en 1959.
Alors, le darwinisme n’était plus une théorie de la biologie, mais le pilier de la religion du naturalisme, avec ses propres objectifs éthiques et son propre plan de salut par l’ingénierie sociale et génétique.
Lors du centenaire, Julian Huxley fut l’orateur le plus honoré, et plus rien ne retenait son triomphalisme. C’est ainsi qu’il affirma :
"Dans le schéma de pensée évolutionniste, il n’y a plus besoin et il n’y a plus de place pour le surnaturel. La Terre n’a pas été créée, elle a évolué. De même pour les animaux et les plantes qui la peuplent, y compris nous les humains,esprits et âmes aussi bien que cerveaux et corps. Il en va de même pour la religion".
"Finalement la vision évolutionniste nous permet de discerner, même incomplètement, les grandes lignes de la nouvelle religion qui, nous pouvons en être sûrs apparaîtra pour servir les besoins de la nouvelle ère".
L’usage trompeur du terme « évolution »
Ces affirmations vont bien au-delà de ce que toute science expérimentale peut démontrer. Pour soutenir cette crypto-religion les darwinistes eurent recours à toutes les tactiques que Popper avait déconseillé aux chercheurs de vérité. Le plus remarquable de leurs tactiques est l’usage trompeur du terme « évolution ».
L’évolution pour les darwinistes implique un système métaphysique complètement naturaliste contre Dieu le Créateur, dans lequel la matière a évolué jusqu’à son état présent de complexité organisée, sans la participation du Créateur.
L’évolution se réfère aussi à des concepts beaucoup plus discutables, tel la micro-évolution et les affinités biologiques. Une affinité biologique est une relation ou une ressemblance de structure entre des espèces, qui suggère une origine commune.
Pour les darwinistes, par exemple, la tendance les phalènes sombres du bouleau à se multiplier là où les troncs des arbres sont sombres, démontre forcément l’évolution.
Or, les variations au sein d’une population n’ont aucun lien avec les transformations majeures, et le fait d’associer ces deux choses en les appelant « micro-évolution » et « macro-évolution » ne constitue pas une preuve que, par effet cumulatif, l’une soit le moteur de l’autre.
Ils se rabattent aussi sur la biogéographie, pour souligner que les espèces vivant sur des îles ressemblent de près à celles qui vivent sur les continent proche.
Pratiquement n’importe quel exemple fera l’affaire, car le terme évolution, recouvre un grand nombre de sens. Le tour de passe-passe consiste à prouver un des sens mineur du terme, puis à le traiter comme preuve du système métaphysique tout entier.
La manipulation de la terminologie
La manipulation de la terminologie peut aussi permettre à la sélection naturelle d’apparaître et de disparaître à volonté. En l’absence de critiques hostiles les darwinistes peuvent ainsi se contenter d’assurer la puissance créatrice de la sélection naturelle et s’en servir pour expliquer les transformations.
Si les critiques exigent une confirmation expérimentale, les darwinistes se défilent en répondant que les scientifiques sont en train de découvrir d’autres mécanismes au niveau moléculaire, qui relèguent la sélection à un rôle secondaire. Le « fait » de l’évolution reste donc indiscutable.
Dès que les critiques ont été éconduits, ils expliquent qu’aucun biologiste ne doute de l’importance de la sélection darwinienne, parce que il n’y a rien d’autre pour expliquer les caractéristiques adaptatrices des phénotypes.
Nota Le phénotype est l'ensemble des traits observables (caractères anatomiques, morphologiques, moléculaires, physiologiques, éthologiques) caractérisant un être vivant
Si la demande d’une explication expérimentale est trop pressente pour être ignorée, elle va se trouver face à des hypothèses telles que celle énoncées par Futuyma, dans son manuel pour les élèves :
« La mutabilité et non la stase, constitue l’ordre naturel. ». La stase est un état de choses marqué par l’immobilité absolue opposé au déroulement normal des processus d’évolution ; mais les évolutionnistes n’en veulent pas ; et les paléontologues sont poussés à ignorer l’importance des stases dans le registre des fossiles.
Et la stase, ne devait pas parvenir à la connaissance du public, elle a donc été déguisée en « équilibres ponctués » qui est devenu une variation mineure du darwinisme. La stase est considérée comme étant une conséquence de la sélection stabilisatrice, ce que le darwinisme a prévu. Le « fait » de l’évolution, est vrai par définition : les informations contraires sont dénuées d’intérêt, on n’en parle pas !
Mais l’équilibre ponctué est une nouvelle théorie de l’évolution, proposée par les deux paléontologues américains Gould et Eldredge, qui postulent que l’évolution comprend de longues périodes d’équilibre, ponctuées de brèves périodes de changements importants. Cette théorie nouvelle s’oppose donc au gradualisme phylétique de l’évolution darwinienne. Ce qui montre que le registre des fossiles ne peut pas prouver l’évolution.
Le code génétique est un fait, il implique une certaine unité du vivant, cela prouve qu’il est tout à fait improbable que la vie soit apparue en de multiples occasions. Mais l’apparition de ce code ne peut être due qu’ à un processus situé au-delà du domaine de notre science.
L’ascendance commune est une hypothèse non vérifiable, et non pas un fait, la force de son attrait sur le sens commun d’un matérialiste n’est pas une preuve, selon Popper nous devons la tester de façon rigoureuse. Et lorsque nous analysons d’après les principes de Popper les exemples cités par les darwinistes comme confirmation, nous voyons qu’ils ressemblent plutôt à des réfutations .
Les préjugés jouent un rôle majeur, les leaders des SVT se considèrent comme engagés dans une croisade contre les fondamentalistes religieux ; et souvent cette dernière appellation est étendue à tous ceux qui croient en un Créateur actif dans toutes les affaires du monde. Ils détestent en particulier ceux qui comprennent le livre de la Genèse de façon littérale, sans interprétation humaine.. Les fondamentalistes sont perçus comme une menace contre le soutien des fonds publics à la « recherche » des évolutionnistes .
Le but des évolutionnistes est de persuader les gens, et en particulier les jeunes, de l’école élémentaire à l’Université, de croire qu’aucune Intelligence douée de volonté et de puissance ne transcende le monde naturel. Ce but impose à la recherche scientifique en général (SVT et cosmologie) deux limites ;
Cette règle est nécessaire car les défenseurs du naturalisme athée doivent toujours avoir à leur disposition une théorie complète pour se protéger des attaques du créationnisme. Et pourtant trois scientifiques disent qu'il y a un programme intelligent caché!
Ils affirment l'exitence d'un programe caché
Trois scientifiques: Jean Chaline paléontologue, Laurent Nottale astophysicien et
Pierre Grou biologiste
Comme Anne Dambricourt-Malassé, les trois restent évolutionnistes, mais ils se rendent compte que la complexité du vivant ne peut s'expliquer que si "un programe intelligent" est à l'œuvre dans la natue. En 1999, ils ont publié un article dans les Comptes rendus de l'Académie des sciences, où ils apportent un formalisme mathématique de ce plan caché.
Michael Denton avait écrit , L'évolution une théorie en crise, et la crise continue.
On peut lire l'article sur l'existence d'un programe caché sur le site:
http://www.alefthau.net/nc_vs_d/nc_vs_dl.htm
13. La postface du Dr. Anne Dambricourt
Paléoanthropologue Directeur de Recherches au CNRS, attachée au Département de préhistoire du Muséum National d’Histoire Naturelle.
Cette postface peut être considérée en deux parties :
Mais avant d’analyser cette postface, nous devons nous rappeler :
L’Antique filiation de l’évolutionnisme
Nous devons bien noter qu’il n’y avait rien de fondamentalement nouveau au début du 18ème siècle, en effet, on peut remonter la filiation de l’évolutionnisme jusqu’aux philosophes matérialistes de l’Antiquité. Le principe est clairement énoncé dans la philosophie de Démocrite et d’Epicure< On le trouve qussi chez bon nombre de philosophes ioniens encore plus anciens tel Empédocle.
La majorité des philosophes présocratiques étaient matérialistes dans leur connaissance de la nature. La vie était pour eux un phénomène naturel, la vie faisait partie d’un continuum avec la terre et la mer.
Pour Anaximandre de Millet (550 avant notre ère), un des premiers philosophes de la nature, la vie fut primitivement engendrée par des processus matériels au sein du limon marin, ce qui rappelle beaucoup les théories modernes sur l’origine de la vie et la soupe prébiotique.
« La pensée évolutionniste d’Anaximandre fut une des premières tentatives rationnelles d’explication naturaliste des origines et de la diversité de la vie. Sa philosophie exprimait à la fois l’idée d’une origine purement naturelle et celle de descendance avec modification ».
Dès la fin de l’époque présocratique les matérialistes firent appel au mécanisme qui était essentiellement une forme primitive de sélection naturelle ; et les explications sélectionnistes des êtres vivants ont été depuis lors à la base de toutes les théories matérialistes. Sous cet aspect les darwiniens n’ont pas guère fait de progrés.
Empédocle (150 ans avant notre ère) fut un des premiers matérialistes à dire que le phénomène de la complexité adaptative nécessité une explication dans le cadre d’un système naturaliste. Sa théorie sélectionniste du projet des organismes précède d’environ deux mille ans l’élaboration darwinienne.
Le darwinisme
En effet Darwin n’a pas découvert l’évolution, il a tout simplement proposé un mécanisme pour expliquer l’évolution du vivant. Ce mécanisme est un processus de sélection naturelle opérant sur des variations aléatoires et héréditaires.
Il faut donc toujours faire attention à ne pas identifier « théorie de l’évolution » et.« théorie de Darwin ou darwinisme ». Il existe des théories de l’évolution qui ne sont pas darwiniennes..
a. Le darwinisme n’est pas une théorie scientifique. Avec Phillip Johnson Anne Dambricourt, commence par stigmatiser « l’un des grands drame humains de la civilisation techno-scientifique ». Une tragédie « qui touche au sens que l’être humain donne à la vie en général et à sa propre vie en particulier. Ce drame a commencé lorsque les premiers balbutiements de la théorie de l’évolution sont venus se frotter à l’enseignement traditionnel de la création biblique. La Bible contient, aux yeux de millions d‘êtres humains, des paroles révélées par Dieu, transmises par des prophètes et qui détiennent le secret des liens unissant le Créateur aux créatures.
« On comprend qu’au XX ème siècle, un profond malaise schizophrène se soit instauré au cœur même de la civilisation occidentale, depuis l’avènement de la théorie athée de l’évolution darwinienne.
« Le drame qui couvait devait bien finir par se révéler au grand jour. Qui de Dieu ou de Darwin, guiderait désormais les pas de l’humanité ? C’est ainsi que commença le célèbre procès du darwinisme ».
… « En tant que paléontologue, incriminé à priori, je ne me reconnais pas parmi les « accusés », mais j’avoue terminer la lecture avec la confirmation de cette intime conviction, acquise depuis plusieurs années ; du Britannique Richard Dawkins à l’Américain Stephen Jay Gould, tous deux évolutionnistes athées, mais frères ennemis, j’ai bien le sentiment croissant d’avoir affaire à des obsédés de Dieu, dans le sens d’un règlement de compte, où l’on voit se confondre des troubles individuels et la démarche analytique de l’objectivité scientifique…
« Dawkins n’est pas un paléontologue, ses textes sont des accumulations de métaphores qui n’ont rien d’une démonstration scientifique, et Gould ne connaît pas les problèmes posés par l’ontogenèse des hominidés fossiles. Pourtant, l’un comme l’autre prétendent détenir un savoir universel sur la nature humaine . Cette attitude, et les propos affirmatifs qui l’accompagnent, n’ont pas d’assise paléontologique objective. Johnson ne le souligne pas suffisamment ».
Nota : L’Ontogenèse décrit le développement progressif d’un organisme depuis sa conception jusqu’à sa forme mature et jusqu’à sa mort.
Or, la communauté évolutionniste darwinienne ne prend pas conscience qu’elle proclame une métaphysique.
« La science étudie les phénomènes et non les causes premières, qui sont l’objet de la métaphysique. Or, la pensée néo-darwinienne postule systématiquement des causes premières avant d’avoir étudié les phénomènes ; elle explique l’évolution avant même de l’avoir étudiée, dans les détails de ses rouages morphogénétiques ».
Dawkins a affirmé ; Darwin nous donne les moyens d’être des athées intellectuellement comblés.
Mais cela n’engage pas les scientifiques en général et selon l’analyse de Johnson : « le néo-darwinisme se révèle non pas comme une théorie scientifique, mais davantage comme une spéculation métaphysique athée de l’évolution ».
« Dans ce procès du néo-darwinisme mené par Johnson, c’est la question de confiance qui est posée aux scientifiques. Comment accorder un crédit sur des questions aussi fondamentales, si les ténors de la recherche scientifique prennent leurs désirs pour des réalités, sans avoir seulement démontré une once de leur intime conviction, et s’ils inoculent leurs propres mythes dans l’enseignement universitaire et dans la littérature de vulgarisation ? Cela ne peut qu’être dénoncé comme un abus de confiance ».
« C’est une théorie de la causalité dont le but implicite, comme en témoigne Dawkins est de prouver l’inexistence de Dieu ».
b. Sa recherche spirituelle, sa méconnaissance du créationnisme et son adhésion à la pensée de Teilhard:
CarTeilhard a cherché à fonder une religion adaptée à "l'ultra-humain" qui doit surgir. Il voit le christianisme comme un chaînon intermédiaire dans le phylum évolutif qui conduit du chamanisme supposé, pratiqué au néolithique, vers la religion du futur. C'est pour Teilhard "une religion de l'Evolution" dont pour survivre et pour super-vivre, l'Homme a de plus en plus explicitement besoin, dès lors qu'il accède à la conscience de son pouvoir et de son devoir de self-ultra-hominisation.
C'est là une conclusion tragique pour cet enfant intelligent et racé, né dans une famille pieuse et cultivée, simplement pour avoir cru au mythe évolutionniste, et qui a consacré sa vie entière à esquisser une nouvelle forme de religiosité qui, en réalité, constitue une régression!. Il est vrai que ses grandes tirades de long mots abstraits ont un fort pouvoir évocateur.
Mais une fois posée dans toute sa riguer la question du sens exact des mots et de la vérité des concepts, le teilhardisme se réduit à un mélange confus d'idéologie naïve et de mystique dévoyée: une gnose qui devient de plus en plus une théologie-fiction.
Il est incompréhensible que la recherche personnelle d'Anne Dambricour t’ait conduite de l’athéisme au teilhardisme, quand par ailleurs elle met en lumière les dangers spirituels de la récupération du néo-darwinisme par l’athéisme.
Ensuite, Anne Dambricourt constate qu’en Amérique (US) le créationnisme « est autrement plus actif que sur le Vieux Continent ». De ce point de vue, la pensée européenne est plus systématique et beaucoup plus prudente Elle pense que le créationnisme consiste, quel que soit son degré de formulation, a imposer l’adhésion immédiate à une transcendance dans l’Histoire de l’Univers ; qu’il renie les données paléontologiques qui risqueraient d’aller dans le sens d’une filiation possible entre les fossiles et les espèces actuelles.
Réfutation des deux points qu’elle affirme ci-dessus
Le Créationnisme est le Compte rendu de la Création de l’Univers et tout ce qu’il contient par l’Éternel Dieu. Il s’agit de la seule véritable réalité qui nous explique le monde qui nous entoure, dans ses détails, selon les deux premiers chapitres de la Bible, Parole écrite de Dieu.
Au commencement Dieu créa les cieux et la terre Genèse 1 :1. La Création est un acte souverain de Dieu qui manifeste sa Puissance incommensurable, ainsi que son Amour et sa Sagesse. Cette Création ne dépend d’aucune autre personne, ni d’aucune matière existant au paravent. Ce fut ex-nihilo.
Pour comprendre selon notre Apologétique, il n’est besoin d’aucune interprétation. Il faut Croire pour comprendre : http://apologétiquebiblique.net
Le Créationnisme biblique s’inscrit dans la Doctrine de la Création dans le cadre de la Théologie systématique Réformée régulière, à la suite de l’Institution de la Religion Chrétienne de Jean Calvin. Or, le motif Biblique central est Création Chute Rédemption. La Création est liée à la Rédemption. En effet le Christ Rédempteur est aussi co-Créateur, comme nous l’indique les premiers versets (1 à 5) de l’Évangile selon Jean. Et qui manifeste l’Amour de l’Éternel Dieu Créateur pour ses Créatures et sa Création, admirablement proclamé par le chapitre 8 de la lettre de Paul Apôtre aux Romains.
Les versets 16 à 18 du premier chapitre de la Lettre de Paul aux Colossiens nous précisent qu’il est bien Celui en qui toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, ont été créées par Lui et pour Lui, et toutes choses subsistent en Lui . C’est aussi ce que soulignent les premiers versets de la Lettre aux Hébreux.
Il n’est pas possible de comprendre parfaitement le Créationnisme biblique et son extension dans une Doctrine rigoureuses de la création. Ce qui fait que le Créationnisme ne s’imposent au sens où le dit Anne Dambricourt, mais qu’il se présente à tous les gens comme la Vérité Biblique absolue.
Ce qui nous conduit à la Révélation Générale
Comme justification, nous reprenons le début du Chapitre 4, le Titre 4.1 nous donne l’exposé de la Révélation Générale fondée sur Romains 1 : 19-20. Ainsi la Révélation Générale n’a aucun lien avec la théologie naturelle qui est fondée sur la raison et l’expérience ordinaire.
« Dans les pages précédentes, nous avons exposé la SOUVERAINETÉ de DIEU, certes de façon non exhaustive, mais nous espérons suffisante pour comprendre que si la BIBLE n'est pas un livre de sciences, elle nous dit que toute la Nature qui est devant nous appartient à l'Éternel Dieu Créateur de tout ce qui existe.
Ainsi ce que nous appelons la Nature, est l'ensemble de ce qui existe, résultat de L'Acte Créateur de l'Éternel Dieu: l'Univers ordonné, régi par des lois. La Nature n'est donc pas personnifiée comme certains le font pour la mettre à la place de Dieu.
Au contraire il s'agit de la Révélation Générale de Dieu, de cette partie de l'Univers accessible à nos investigations: observations ou recherches scientifiques. Avec les deux conditions:
- reconnaître qu'Il est le seul Propriétaire et Lui rendre Grâce.
- reconnaître que si nous voulons expérimenter, nous rentrons chez Lui. Les scientifiques rentrent le plus souvent chez Lui par effraction; c'est à dire sans lui rendre grâce de toutes les merveilles qu'Il nous offre.
Ainsi nous savons que « Dieu se fait connaître aux hommes premièrement par ses œuvres, aussi bien par leur création que par leur conservation et la manière dont il les conduit ».
qui risqueraient d’aller dans le sens d’une filiation possible entre les fossiles et les espèces actuelles. En effet toute démarche scientifique repose sur des données et des faits bien établis. Or, ce qui nous est présenté comme des faits certains, sont des interprétations dans le cadre de l’évolutionnisme.
D’abord disons que Georges Cuvier (1769-1832) le fondateur de la paléontologie n’a jamais vu une telle filiation. En effet voyons ce qu’en disait le Professeur Jean Piveteau dans sa Conférence d’introduction au « Colloque international de Paléontologie et de Génétique, tenu à Paris en Avril 1947 : « La paléontologie naissante se développa indépendamment de la théorie de l’évolution ». Donc les créationnistes ne font pas preuve d’obscurantisme, et les prétendus progrès scientifiques dans ce domaine sont bien sujets au doute.
« On s’est souvent étonné de cet aspect antiévolutionniste de la paléontologie de Cuvier. Après avoir établi, que le monde animal avait subi plusieurs interruptions, plusieurs destructions successives, que les productions de la nature actuelle recouvraient les débris de nombreuses créations antérieures, Cuvier refusa de voir, dans une telle succession, un ordre de genèse. La prédominance dans sa conception des sciences de la vie, du point de vue fonctionnel, le conduisit à nier la possibilité d’un passage entre les diverses combinaisons organiques physiologiquement possibles, puisque les êtres intermédiaires n’auraient pas été viables.
« A cet argument théorique, dont on ne peut contester la profondeur, Cuvier ajoutait un argument de fait, déjà formulé par Buffon : si les espèces ont changé par degrés, on devrait retrouver au sein des couches géologiques, les traces de ces transformations entre les espèces disparues et les espèces actuelles on devrait découvrir quelques formes intermédiaires. Et cela concluait-il, n’est jusqu’ici pas arrivé. Ce « jusqu’ici » allait, en un certain sens, ouvrir les voies aux investigations futures.
« C’est en effet cette recherche des formes intermédiaires qui fera essentiellement l’objet des travaux des paléontologistes après que Darwin aura fait triompher la théorie évolutionniste. Mais un tel effort devait rester longtemps à un stade purement descriptif : la simple reconstitution d’une galerie d’ancêtres ».
Toute démarche scientifique repose sur des données et des faits bien établis. Or, ce qui nous est présenté comme des faits certains, sont des interprétations dans le cadre de l’évolutionnisme. Par exemple :
• -. Lucy surnom du fossile Australopithecus afarensis constitué d’ossements épars, sans crâne datant d’environ 3,2 millions d’années. Cet assemblage d’ossements n’est pas du tout convainquant. Les photos reproduisant la reconstitution du squelette de Lucy se divisent en deux groupes selon la position du fémur trouvé, placé à droite ou à gauche.
Les recherches de Maurice Taieb pour sa thèse de doctorat d’Etat
Le meilleur livre concernant cette affaire est celui de Maurice Taïeb (1935-….) : Sur la terre des hommes Quand la Géologie devient une aventure, Robert Laffont , 1985.
Maurice Taieb est un géologue qui d’abord explora en 1966 la région de l’Afar en Éthiopie et ensuite découvrit en 1968 les terrains fossilifères du Hadar . Il était présent quand l’Américain Donald Johanson découvrit les fragments fossiles de Lucy dans des terrains de la vallée de l'Awash dans la dépression de l’Afar. Ces terrains sont datés de 243 millions d’années par la méthode du potassium argon
Sur la 11ième photo insérée entre les pages 175 et 177 de son livre, nous voyons Donald Johanson devant les ossements (de Lucy) qu’il a regroupé sur une table en contre plaqué du campement. Son bras gauche cache les éclats attribués à la tête.
Ce qui saute au premier coup d’œil c’est le fémur placé à gauche de la photo ( à droite de l’individu supposé debout), car si auparavant on a eu la curiosité de voir ce qui en est dit dans l’Encyclopédie Wikipedia, le fémur est placé à droite de la photo et que les os attribués au bassin n’ont pas la même forme.
D’autres parts, Si nous cherchons d’autres représentations, fémur à droite , nous trouvons celle de la Cité des science , de l’Encyclopédie Universalis, et celle du Musée de la préhistoire des Eyzies. Nous relevons aussi divers arrangements des éclats de la tête et de l’orientation des côtes. Ce qui montre bien des hésitations et des tâtonnements !
Pour le fémur à gauche nous observons les représentations :
a . En effet si nous observons la reproduction photographique donnée par l’encyclopédie Wikipedia, nous voyons qu’il y a 5 fragments plus la mandibule inférieure attribuée à la tête, ce qui ne donne pas une forme à celle-ci.
Le bassin nous montre 3 os qui ne forment pas un bassin, et sur la droite un fémur prêt à rentrer dans son logement, mais il n’y a pas de logement
Toumaï a été découvert, au Tchad, dans le désert du Djourab, et daté de 7 millions d'années. Les résultats publiés devaient révolutionner l'histoire de l'origine de l'humanité.
Sites à visiter :
http://www.creationresearch.org
http://www.creationnisme.ca/index.jsp
http://www.answersingenesis.org
7.2.2 La légende maudite du vingtième siècle L’erreur darwinienne
Les travaux de Anne Dambricourt se décomposent en deux découvertes et une théorie, exposés dans le premier chapitre du livre. Mais elle les interprète dans un cadre évolutionniste progressif non darwinien.
Pour nous, nous considérons les observables. qui montrent que l’évolution est régressive. Cette réalité est traitée dans le chapitre suivant ; L'évolution est régressive: fondements bibliques et scientifiques.
Sur les faits objectifs découverts par Anne Dambricourt nous montrons la compréhension créationniste de ces observables dans le cadre de la Révélation Générale que nous avons explicitée au Chapitre 4,
La première découverte concerne la bascule de la partie postérieure du crâne humain. Celle-ci est le résultat de l’enroulement du tube neural chez l’embryon et non pas de locomotion bipède, comme les évolutionnistes darwiniens l’affirment. D’ailleurs, ils nous parlent de la bipédie sans tout se quelle devrait comporter de modification du squelette, du talon et du pied, ainsi que de l’oreille interne, des muscles des jambes et du système nerveux
Plus le tube neural s’enroule au début de l’état embryonnaire, plus la bascule est importante et plus les mouvements de la tête sont importants chez l’homme. La bascule du cou et le retrait du prognathisme, cette contraction place les dents sous le front, ce qui est un caractère propre à l’homme. Donc la première découverte concerne l’embryon.
La deuxième découverte concerne les fossiles. Si l’on prend des mesures en trois dimensions sur le crâne humain et sur les australopithèques, ainsi que sur les fossiles des crânes (suffisamment bien conservés, ce qui est rare) de ce qu’ils appellent le genre Homo, on constate que l’on peut répartir les résultats en 6 catégorie, chacune correspondant à un palier de contraction faciale.
Un ingénieur confirmé peut déduire de ces observations que c’est un Concepteur unique qui a pensé et créé cette série. Ainsi, il apparaît que le Concepteur et le Créateur possède un talent et une puissance incommensurables .Déjà classer l’homme parmi les primates est une aberration, parce qu’il a été l’objet d’une création particulière, ainsi qu’il est dit au Chapitre 2 du Livre de la Genèse.
Le crâne adulte humain se distingue de celui des primates par la position du cou et de la face sous le cerveau. La position du cou pour assurer la station debout et la marche, est conditionnée par l’architecture de la base du crâne qui ne se voit qu’en coupe. Or, l’architecture du crâne est le résultat de la construction qui débute avec le développement embryonnaire, pendant les huit semaines qui suivent la fécondation.
Mais pour qu’il en soit ainsi, il faut qu’il y ait une mémoire quelque part qui conserve l’information qui dirige se développement. Et le support de la mémoire doit être créé par quelqu’un ; et sur ce support un programmeur a inscrit l’information nécessaire à ce développement.
« C’est en comparant l’espace osseux entre le cou et la face, c’est-à-dire la base du crâne en coupe d’une part et en vue intérieure d’autre part, que l’on comprend ce qui a changé entre les primates fossiles et l’homme actuel et que ce changement n’est pas dû au hasard. Mais on ne savait pas expliquer l’origine de ces changements. Pour cela, il faut connaître les os de la base du crâne, leur position et leur forme, notamment un os peu étudié, placé au centre du crâne et sous le cerveau, nommé sphénoïde.
« Il reçoit l’hypophyse enchâssée dans une sorte d’alcôve. C’est le tissu du futur squelette crânien qui se développe. Il acquiert progressivement une forme particulière au terme de sa morphogenèse qui évoque selon les médecins, une chauve-souris. Cet os est formé d’un corps central prolongé par deux grandes ailes qui forment le fond des orbites et par deux petites ailes vers le bas, qui touchent toute la hauteur du maxillaire.
« Le sphénoïde est essentiel pour comprendre l’évolution du crâne des primates depuis soixante millions d’années. Nous commençons juste à le prendre en considération. Aucune thèse en paléontologie humaine n’a jamais étudié l’évolution morphologique de cet os. C’est pour cette raison que l’évolution crâno-faciale n’est toujours pas comprise et que de profonds bouleversements comparables à une révolution culturelle vont peu à peu traverser les champs disciplinaires qui s’intéressent aux origines de notre existence biologique. Cette étude est donc partie de la mandibule pour remonter vers la base du crâne avec laquelle elle s’articule".
7.2.3 Où sont les preuves de l'évolution?
Les preuves de l’évolution selon le Professeur Michel Delsol de l’Université catholique de Lyon, en collaboration avec le Professeur Jean-Pierre Parent de la Faculté Catholique de Lille et avec Jeanine Flatin docteur de l’Université. Ces preuves sont en contradiction avec la démarche scientifique
Le professeur de physique André Boulet dans la Revue Le Cep N° 10
Son article Les preuves, nous donne une réfutation des soi-disant preuves de l’évolution.
André Boulet nous dit : « Je savais depuis longtemps que lorsqu’on est pas évolutionniste on doit être prêt à se faire traiter de nombreux qualificatifs à connotation péjorative.
Il constate que les auteurs - Michel Delsol et al – affirment de manière péremptoire des choses tout-à-fait contestables. « Par exemple, il n’est pas exact que les datations (des fossiles) confirment la théorie évolutionniste et que les fossiles se sont toujours situés à peu près au rendez-vous du calculé » . A moins de ne retenir que les datations qui « collent » avec le schéma préconçu évolutionniste et d’éliminer les autres.
Par ailleurs, ce qui est dit dans l’article, sur les travaux du paléontologue J. L. Dommergues appelle les mêmes réserves quand on sait que l’interprétation des couches sédimentaires selon les principe de Lyell, admise jusqu’à nos jours par les géologues, est sérieusement remise en question par les travaux menés depuis dix ans par des sédimentologues, en laboratoire comme sur divers sites terrestres ou marins.
Quant à de la biologie moléculaire, sensée « confirmer tous les autres faits déjà vus » les auteurs affirment que « l étude biochimique des gènes et des protéines … est en accord avec nos phylogenèses ». Ce n’est pas l’avis de Michaël Denton, spécialiste réputé de la biochimie moléculaire, dans son livre : » Evolution une théorie en crise » (Ed. Flammarion ; 1992).
Nos auteurs reconnaissent d’ailleurs que les « preuves » de l’évolution ont un « caractère particulier ». Chacun est insuffisant pour prouver l’évolution, semblent-ils avouer, mais elles convergent vers « un type de preuve peu souvent rencontré : une preuve par accumulation de faits, que nous avons appelée : un effet puzzle ». A quoi on peut répondre que : 10 preuves boiteuses ne feront jamais une preuve valable.
Et André Boulet nous signale le travail du juriste américain Philip Johnson professeur à l’Université de Berkeley, dans son livre traduit en français Le darwinisme en question ; Ed. Pierre d’Angle ; 1998. Philip Johnson enseigne précisément la validité des preuves devant un tribunal, bon connaisseur du dossier évolutionniste, il a soumis la théorie évolutionniste et ses arguments à un regard critique. Ses conclusions rejoignent celles de M. Denton.
Les soi-disant preuves de Michel Delsol, se trouvent à l’adresse suivante :
http:// www.1000questions.net/fr/ evolution /
M. Delsol développe aussi sa pensé évolutionniste dans son petit livre : Darwin le hasard et Dieu, Edition VRIN 2007. Et pour commencer nous examinons :
L’Origine païenne de l’idée d’évolution progressive
Sans doute Delsol se dit chrétien de cœur, mais il est sûrement païen d’esprit. En effet, ce sont chez les philosophes grecs que l’on trouve les plus anciennes traces de pensée évolutionniste, comme explication de la diversité biologique portée par la Terre. Par exemple, le présocratique Anaximandre, élève de Thalès de Millet, concevait déjà l’homme comme étant précédemment un poisson ou un animal proche de celui-ci. Il disait de façon saugrenue que les hommes avaient dû passer une partie de cette transition dans la bouche de gros poissons pour se protéger du climat jusqu’à ce qu’ils puissent regagner l’air libre et perdre leurs écailles. Pour Anaximandre la vie vient de l’eau !
Aristote classe le vivant sur une échelle de complexité, sur l’échelle de la vie: la Scala naturæ . L’ensemble du vivant a une anima, et il existe un continuum hiérarchisé qui va de la plante à l’animal.
La recherche de l’ordre de Dieu par Carl Von Linné
C’est pour découvrir l’ordre divin que Carl Von Linné, père de la taxonomie, a mis en place la classification binomiale. Mais il a eu tort de classer l’homme parmi les primates.
Une preuve, doit satisfaire à la méthode scientifique,
nous allons voir que les soi disant preuves du Professeur Delsol, comme celles de tous les évolutionnistes, ne satisfont pas à la démarche scientifiques.
1. Remarques préliminaires : la méthode scientifique
a). Conclusions de Philip Johnson Darwin on Trial
Les biologistes évolutionnistes affirment leurs hypothèses comme des faits. Ils affirment leurs suppositions de façon emphatique, et les traitent comme des preuves. Ils ne font pas de différence entre ce qui est prouvé de ce qui est supposé ; ils ne comprennent pas la différence. Et le Procès de Darwin ( Darwin on Trial ) est une critique des raisonnements fallacieux présentés comme science légitime.
Le Procès de Darwin montre que l’évidence est contre la théorie de l’évolution à chaque point. Ce qui nous conduit à dire que ce qui dirige la communauté évolutionniste n’est pas l’évidence mais la philosophie naturaliste matérialiste athée.
b).La méthode scientifique et la démarche scientifique
La démarche scientifique est un des moyens pour obtenir de nouvelles connaissances. Tout se passe comme pour des personnes qui regardent un objet sous des angles variés et le décrivent de façons différentes. La démarche scientifique s’exerce sur la réalité. Et la réalité existe parce qu’elle a été créée par l’Éternel Dieu Créateur.
C’est dans cette réalité que la démarche scientifique s’exerce, ce qui permet de tirer une loi des observations répétées par plusieurs observateurs.
Plusieurs aspects de la réalité sont inaccessibles à la méthode scientifique : le grand exemple est l’origine de la vie. Toutes les parties de l’œuvre du Créateur, dont l’Intelligence est incommensurable nous sont inaccessibles, mais Il nous en fait part dans Sa Révélation Générale,
2. Les cinq étapes de la démarche scientifique
La démarche scientifique a pour but de trouver les lois quantitatives qui décrivent les phénomènes observés. Il y a cinq étapes :
Toute science commence avec l’observation ; tel est le premier pas. Ainsi ce qui ne peut pas être observé ne peut pas être trouvé par la science, c’est le cas de ce qui s’est passé il y a plusieurs millions d’années comme l’enseignent les évolutionnistes.
Remarque La Création ne peut pas être observé aujourd’hui, ce qui dépasserait, et de loin, nos possibilités intellectuelles. Mais le Créateur a bien observé ce qu’Il avait fait et Il l’a déclaré bon ou très bon. Et Il nous en a fait un bref compte-rendu dans le premier chapitre de la Bible Sa Parole écrite. Donc on ne peut pas dire que le premier Chapitre de la Genèse n’est pas scientifique. Dire le contraire est la désinformation la plus pernicieuse !
Il n’est pas nécessaire que l’observation soit directe ; en effet par exemple le noyau atomique, ou le magnétisme ne peuvent pas être perçus directement par nos sens. Cependant leurs effets peuvent être observés à l’aide d’instruments. L’observation rigoureuse et précise est un art difficile qu’on acquiert seulement après une longue expérience et beaucoup d’erreurs.
Observer est bien plus que regarder, bien observer est difficile Les observations à l’œil nu ayant été terminée, les phénomènes nouveaux étudiés dans les diverses disciplines physiques se font de manière très indirecte.
Par exemple pour observer la structure hyperfine du spectre de l’Hydrogène, il faut un spectrophotomètre à très haute résolution, l’œil étant remplacé par un photomultiplicateur suivit d’un amplificateur électronique et d’un oscilloscope ou d’un enregistreur. Il faut donc avoir une longue expérience de laboratoire et des instruments de mesure pour mener à bien ce genre d’observation.
Mais on peut se poser beaucoup de questions à propos d’un télescope braqué sur les galaxies très lointaines, couplé à un détecteur photoélectrique, suivi d’un ordinateur. Dans ce cas les observations sont encore beaucoup plus indirectes et sujettes à beaucoup de discussions, si elles mettent en péril les Théories supposées bien établies.
Ce fut le cas de l’astrophysicien Halton Arp, ses pairs évolutionnistes n’acceptèrent pas ses conclusions qui allaient contre leur philosophie.
http://www.astrosurf.com/luxorion/arp.htm
Halton Arp a pratiqué des observations au Mt Palomar et au Mt Wilson il a montré que les origines du red shift ne sont pas d’origine Doppler , ce qui met en cause très sérieusement le Big Bang. Halton Arp a été interdit d’observations. Voilà ce qui arrive lorsqu’on est en butte avec l’académiquement correct. De façon analogue, c’est ce qui arrive aux scientifiques qui montrent que la théorie de l’évolution n’est pas scientifique.
Bien souvent les scientifiques des SVT voient ce qu’ils veulent bien voir, ou ce qu’ils pensent voir, c’est le cas des évolutionnistes. Il est toujours très difficile de se débarrasser de tels préjugés, parfois inconscients et de voir seulement ce qui est réellement ce qui apparaît.
C’est pourquoi une observation scientifique nouvelle n’est pas considérée comme vraie jusqu’à ce que plusieurs scientifiques aient isolément répété l’observation et affirment la même conclusion. C’est pourquoi les éléments singuliers qu’on ne peut pas reproduire ne peuvent pas être traités comme scientifiques : c’est le cas d’affirmations supposées s’être produite il y a 3 millions d’années.
En conclusion, on peut dire que dans une démarche scientifique, l’observation doit être :
3. Problème : Les questions au sujet de l’observation
On pose une ou plusieurs questions au sujet de l’observation. Le fait de poser souvent des questions distingue les scientifiques du profane. Pour tout le monde, le fait qu’un objet détaché de son support tombe par terre était un fait acquis ; mais il fallut un génie comme Isaac Newton pour demander comment cela se fait-il. Peu de problèmes ont fini par être aussi important. La théorie de la gravitation suscite toujours des questions. Même aujourd’hui.
En sciences, les problèmes apparaissent avec les observations faites et les questions quelles engendrent. Les interrogations sur une théorie au sujet de ses applications pratiques cherchent aussi à voir quelle est sa fiabilité.
Pour les scientifiques rien n’est absolument acquis, ils posent des questions, même au risque d’irriter leurs pairs. Les poseurs de questions n’ont pas peur de se comprometre, et il en a toujours été ainsi. Mais bien questionner est un art comme l’observation rigoureuse et précise.
4. Importance du questionnement
Poser des questions est un processus intellectuel très important, que ce soit dans la vie courante ou dans la démarche scientifique, c’est une voie privilégiée de connaissance.
Poser des questions permet de bien cerner les faits et les phénomènes étudiés. Les Quoi, Quand, Comment, par quels moyens, permettent de bien préciser ce qui a été observé et de trouver la solution, qu’il s’agisse du passé ou du présent. Dans le cas de la Théorie de l’évolution il n’y a pas d’observations possibles, puisque l’origine est supposé s’être passé il y a des millions d’années.
La question : Pourquoi l’Homme est capable de parler et de réfléchir ? tombe dans le domaine de l’invérifiable et sort du domaine scientifique. Il en est de même de la Question : Quelle est l’origine de l’Homme ?
Après avoir posé les bonnes questions, le scientifique arrive au troisième point de la méthode scientifique. Le physicien suppose la réponse aux questions posées ; cette supposition est l’Hypothèse. Une bonne hypothèse est une explication raisonnable, possible, mais provisoire des phénomènes observés indirectement sur l’écran d’un oscilloscope, ou sur l’écran d’un ordinateur. C’est une supposition sur la cause du phénomène observé. C’est une prédiction à partir d’une série de données reçues, et ça peut devenir une affirmation à vérifier.
Plusieurs personnes peuvent poser la même question, mais ne vont pas plus loin. Seules une ou deux s’interrogent sur les réponses possibles et sont des scientifiques. Mais seule une réponse est bonne parmi les nombreuses réponses formulées. Une réponse faite au hasard est toujours mauvaise. Il y a des caractéristiques d’une bonne réponse :
Alors quand les hypothèses sont suffisamment établies par l’expérimentation et qu’elles permettent des prévisions, elles deviennent des théories.
C’est là que finalement la science et la pseudoscience se séparent de façon drastique. Le scientifique pose la question : Où est l’évidence, elle n’est pas émotionnelle. Le rôle de l’expérimentation est de vérifier la justesse d’une hypothèse.
Or, science signifiant connaissance ne peut traiter que des phénomènes présents aujourd’hui, seuls ils peuvent être mesurés et évalués au temps présent La méthode scientifique, par définition implique que les données expérimentales soient reproductibles.
Ainsi l’extrapolation des phénomènes actuels dans la préhistoire ou le lointain passé, n’est pas une démarche scientifique. C’est ainsi que l’extrapolation de la sélection artificielle à la sélection naturelle n’est pas une démarche scientifique. Cette extrapolation se trouve hors de la méthode scientifique
De telles extrapolations nécessairement impliquent des suppositions et des présuppositions, et de ce fait sont du domaine de la philosophie ou de la foi et non des sciences.
Il en est de même de l’uniformitarisme formulé par James Hutton puis répandu par Charles Lyell, « c’est un principe de base de la géologie moderne. Il postule que les processus qui se sont exercés dans le passé lointain s’exercent encore de nos jours ». C’est là une extrapolation depuis un passé de 100 millions d’années jusqu’à nos jours, c'est là une extrapolation invérifiable, et se trouve donc hors de la démarche scientifique.
Aucune procédure n’est scientifique, si nous ne travaillons pas au présent sur des phénomènes reproductibles.
L’expérimentation est la conséquence d’une combinaison harmonieuse de la théorie, de l’expérience, et de l’observation. L’hypothèse est émise comme un essai d’explication des faits connus. Elle permet ensuite de formuler de nouveaux faits qui doivent être à leur tour vérifiés. Alors l’hypothèse est modifiée en fonction de l’observation des données expérimentales ; car le rôle de l’expérimentation est de vérifier la justesse d’une hypothèse scientifique
La formulation d’une théorie est la suite logique des preuves expérimentales. En effet quand une hypothèse a été supportée par des expériences en laboratoire, tout à fait convaincantes, et qu’elle a été vérifiée dans plusieurs laboratoires indépendants. L’évidence est manifeste et fait l’unanimité chez les scientifiques compétents, alors, une théorie est proposée. Une théorie est un ensemble de propositions contenant des concepts fondamentaux et des liens logiques, permettant de donner des réponses acceptables à des questions rigoureuses. Elle doit donner des solutions exactes à de nouveaux problèmes. Bien souvent une formulation mathématique donne une forme plus certaine
Nous venons de voir que les concepts de base de la théorie de l’évolution sont invérifiables et par conséquent hors de la démarche scientifique c’est ce qui va nous servir à montrer le caractère fallacieux du Rapport Lengagne.
Il faut bien noter qu’aujourd’hui, avec des ordinateurs très puissants, on peut traiter des modèles qui sont supposés fournir une bonne simulation. de phénomènes difficiles à soumettre à l’expérimentation. Mais dans cette démarche il y a nécessairement des programmes informatiques qui introduisent une séquence invérifiable et qui ainsi sont à la base de nombreuses spéculations.
Plus on avance dans l’infiniment petit plus on rencontre des incertitudes. Sauf dans le cas des micro ou des nanotechnologies où la vérification se fait par les applications.
Un excellent exemple est donné par les travaux des Physiciens Albert Fert et Peter Grünberg prix Nobel 2007. Pour la découverte de la magnétorésistance géante :
La magnétorésistance géante est un effet quantique observé dans des structures de films minces composés d’une alternance de couches ferromagnétiques et de couches non magnétiques. Elle se manifeste sous forme d’une baisse significative de la résistance observée sous l’application d’un champ magnétique externe : à champ nul, les deux couches ferromagnétique adjacentes ont une aimantation antiparallèle. Un champ magnétique externe induit un inversement d’aimantation.
L’application : Le phénomène de magnétorésistance géante est très utilisé dans les têtes de lecture GMR (Giant MagnetoResistance) des disques durs modernes. Les mémoires magnétiques non volatiles (ou MRAM) sont une autre application. Nous devons, arrivés à se stade, exposer la position Créationniste!
6. La position créationniste
Comme créationnistes, nous considérons que seule la Révélation Biblique nous conduit dans la Vérité. Car comme nous l’avons déjà dit, l’Éternel Dieu a été le Premier observateur de Sa Création. Il nous en a donné un bref compte-rendu en Genèse 1. Ce Chapitre et les suivants ont donc un caractère scientifique comme résultat d’une observation. C’est un fait !
Au cours du texte biblique, nous apprenons que tout a été créé en Christ et pour Christ. Nous avons là l’affirmation que la Création spéciale dépasse tous les raisonnements humains, ainsi, elle est accessible dans la Révélation Générale, que nous trouvons tout au long du texte biblique.
Nous avons aussi dans la Révélation de la Création, un principe universel de dégénérescence et de mort dans tout l’Univers. Celui-ci est arrivé après le péché d’Adam, qui fut une rébellion contre son Créateur en passant par le rejet (transgression) du premier commandement : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. Tel est le péché originel. Et cela fait partie intégrante du créationnisme biblique.
Les conséquences de ce péché ont culminé avant le Déluge universel, qui a mis toute la surface de la Terre sens dessus dessous. De ce fait bien réel, les spéculations des géologues sur des milliards d’années, et des paléontologues avec les premiers fossiles qui dateraient de l’explosion Cambrienne, il y a 500 millions d’années. Les soit disants pré-humains, ou hominidés qui dateraient de 3 à 4 millions d’années, n’ont aucun fondement observable.
Les évolutionnistes darwiniens affirment ainsi que la majorité des homo sapiens ont vécu bien avant l’origine de la Bible, qu’il ne faut pas lire de façon littérale. Nous voyons qu’ils sont dans l’erreur dans toutes leurs affirmations.
Pour les créationnistes le cadre historique de la Révélation Biblique des origines jusqu’au Déluge fournit toutes les données fondamentales.
Soyons clairs à propos des SVT, nous ne sommes pas contre la géologie, lorsqu’on étudie les roches, les sols ou la croûte terrestre sans spéculations. De même en biologie nous n’avons rien contre l’étude des cellules ; lorsqu’on s’en tient aux observations vérifiables, sans extrapolations invérifiables.
Ce que nous n’acceptons pas, ce sont les spéculations évolutionnistes en général, qui ne correspondent pas à la démarche scientifique rigoureuse, sans aucun caractère de scientificité : ce qui est le cas de la géologie historique uniformiste, qui nous parle de ce qui est supposé s’être passé dans des temps lointains où aucune vérification n’est possible.
Ce que nous savons, c’est que l’Éternel Dieu Créateur a établi des lois qui gouvernent Sa Création, qui à l’origine étaient très bonnes. Lois qu’en tant que scientifiques, nous apprenons la découverte énoncée, dans les livres scientifiques.
Mais nous savons aussi que ces lois ont subi les conséquences de la Chute d’Adam et que depuis, elles sont en évolution régressive.
Une partie de ces lois est à la base de la géologie et de toutes les sciences. On sait que le second principe (loi) de la thermodynamique implique le déclin, mais on ne sait pas quelle en est la vitesse
Lorsque les géologues quittent le domaine strict de la démarche scientifique, dans le cas de la géologie historique, celle-ci a des implications évolutionnistes invérifiables, qui ont contribué au rejet de l’historicité de la Genèse et de la Bible en général.
Ce qui signifie que la Genèse est rejetée par une hypothèse entièrement fausse, et ce qui est inexplicable c’est que des théologiens se laissent prendre par de telles erreurs.
Enfin, nous n’avons aucune querelle avec la géologie classique fondée sur des observations vérifiables, qui contribue à notre compréhension et à l’utilisation des ressources de notre environnement.
c. Les preuves par la rhétorique
Nous avons vu dans la Séquence des vertébrés (Chapitre 6 du livre de Johnson) et dans Sciences et Pseudo-Science (Chapitre 12 du même livre) qu’il n’y a que des preuves par la rhétorique. Les explications de Michel Delsol sont de la même veine. Il n’y a aucune rigueur scientifique.
Après une première lecture on peut dire de façon affirmative que Michel Delsol ne suit pas la méthode scientifique, ce qui permet d’ajouter que les évolutionnistes n’ont aucune preuve scientifique !
Nous allons voir comment il utilise la rhétorique que nous avons déjà décrite. En effet ses preuves n’ont pas le poids de la réalité. En fait il n’a pas de vraies preuves directes, mais des preuves « par accumulation des faits » comme il le dit vers la fin de son article. Voici la suite des preuves avancées :
1. La classification des espèces : première preuve
« L’aspect généalogique de notre classification n’est pas dû à des observation sommaires » dit-il. ; mais d’immenses laboratoires se sont attachés à la description des espèces. En 1951 on « reconnaissait 100 000 Diptères (mouches, moustiques ».
A mesure que progressait l’inventaire de la faune et de la flore, et que l’on essayait de les classer, on confirma la première idée de Lamarck que les espèces se transforment.
Les essais de classification se trouvaient confrontés à « une généalogie broussailleuse où l’on partait en tous sens», mais malgré cela les évolutionnistes reconnaissent, sans contestation un arbre phylogénétique. C’est un sujet de thèses, ou un jeune diplômé peut exercer son imagination. Ce qui montre que l’arbre phylogénétique est toujours aussi broussailleux.
Dans ces conditions, contraires à la démarche scientifique, « la première conception de l’évolution biologique vint à l’esprit des chercheurs, directement à partir de la vision de la classification issue de l’ensemble du monde vivant ». Il ne s’agit pas d’une observation, mais d’une spéculation. En fait, il y a autant de visions que de classificateurs ou presque !
Ce que Delsol ne nous dit pas à propos des classifications, c’est que la classification classique est abandonnée.
En effet la classification classique de Linné est abandonnée en faveur des classifications dites modernes. Dans ces nouvelles classifications, seule la présence des caractères entendus comme des innovations évolutives autorise les nouveaux taxons.
Seules ces innovations évolutives sont considérées comme des événements réels supposés être des critères objectifs de classification.
2. L’argument géographique: deuxième preuve
Ainsi Michel Delsol, prétend nous présenter une preuve de la théorie de l’évolution par les exemples suivants :
_. Michel Delsol nous parle des espèces, sur les îles Galapagos, très proches de celles du continent. Darwin remarqua qu’elles ressemblaient curieusement à celles d’Amérique du Sud, il imagina qu’elles étaient arrivés en très petit nombre, à l’occasion peut être de tornades exceptionnelles, et qu’elles avaient subi ensuite peu à peu de petites transformations héréditaires qu’elles n’avaient pas pu échanger par croisement avec leurs sœurs du continent. Darwin pensa que ce mécanisme de l’isolement géographique était à la base de l’évolution et en même temps en démontrait la réalité.
Dans les décennies qui suivirent de tels faits furent établis sur la planète tout entière.
_. Or, nous savons par son Journal de Voyage que Darwin séjourna en 1834 dans l’archipel des Galapagos du16 Septembre au 20 Octobre (Patrick Tort Darwin et le Darwinisme, Que sais-je ? Puf 2005, N° 3738). Il rapporta de cet archipel des observations botaniques et zoologiques capitales pour l’élaboration de sa future théorie transformiste- notamment sur diverses espèces, qu’il prend alors pour de simples variétés de « Pinsons » insulaires, sur les Iguanes marins et terrestres, et sur les tortues, trop rapidement vues. Observations qu’il n’interprètera que plus tard.
Delsol affirme de façon invraisemblable et peu probable que les premiers pinsons étaient peut être arrivés lors d’une tornade exceptionnelle, mais c’est certainement impossible pour les tortues. Il y a une faille dans son raisonnement.
Et en fait à première vue, il avait reconnu de simples variétés de pinsons. Ce qui est sûrement la bonne réponse. Les pinsons ne sont jamais mentionnés dans L’Origine des espèces. En fait il y a :
La légende des pinsons de Darwin
En réalité il ne fut pas impressionné par la diversité des pinsons des îles Galapagos, il ne fit aucun effort de les séparer par îles. Ce n’est qu’après le retour du Beagle (le vaisseau de l’expédition) en Angleterre que l’ornithologue John Gould 1804-1881) commença à classer leurs relations géographiques, il constata que les informations de Darwin étaient fausses. Il fit intervenir les observations des marins qui l’accompagnaient.
Or, selon le Professeur Franck J. Sulloway de l’histoire des sciences de Harvard, Darwin « possédait seulement une conception limitée et largement ignorée à la fois des habitudes alimentaires et de la distribution géographique de ces oiseaux ».
Et en ce qui concerne les prétentions de Delsol, disant que les pinsons de l’archipel des Galapagos, impressionnèrent Darwin comme une évidence de l’évolution, Sulloway dit « rien n’est plus loin de la vérité ».
Voir Darwin and His Finches : The evolution of a Legend, Franck J. Sulloway , Harvard University , et Tantalizing Turtoises and the Darwin-Galapagos Legend. Berkeley .
http://www.sulloway.org/Finches.pdf
Ce ne fut qu’avec la montée du néo-Darwinisme, ou théorie synthétique de l’évolution, dans les années 1930-40, que les pinsons des Galapagos furent élevés à leur position actuelle.
C’est Percy Lowe qui en 1936 parla des pinsons de Darwin, mais c’est l’ornithologue David Lack qui popularisa cette appellation une décade après.
Ainsi Lack éleva les pinsons de Galapagos à un statut d’icône, contre la maigre contribution de Darwin à notre connaissance, il s’ensuivit une nouvelle version de l’histoire. Selon F. Sulloway : Après 1947, le crédit de Darwin sur les pinsons augmenta, alors qu’il n’avait constaté que peu de leurs caractères lors de ses observations.
Dans la forme la plus extrême de la légende , Darwin est considéré comme ayant collectionné toutes les espèces et observé leurs comportements en particulier ceux des « woodpecker finches » qui n’étaient même pas connus de son temps. Ainsi l’iconographie devient une hagiographie. C’est sans doute dans ce sens que M. Delsol nous présente une preuve de l’évolution qui en fait ne prouve rien : les pinsons des Galapagos n’ont en rien inspiré l’idée d’évolution à Darwin.
Par contre lorsqu’il s’embarqua sur le H.M.S Beagle, navire en partance pour un voyage le long des côtes de l’Amérique du Sud, afin d’achever leur relevé hydrographique, « avec du matériel de naturaliste et une bibliothèque scientifique choisie – où figurait le premier volume des Principles of Geology de Charles Lyell (1797-1875), promoteur en géologie de l’uniformitarisme. Cette nouvelle théorie rejette le catastrophisme et privilégie le rôle des causes actuelles, quotidiennement agissantes, constamment observables et accumulées au cours d’immenses durées ce qui n’est pas observable. Le rôle du temps se substituant aux miracles, ce qui signifie le rejet de la Genèse et du Créateur.
« On n’a pas assez insisté jusqu’ici sur l’importance de cette réforme profonde de la géologie pour la formation de la pensée de Darwin ». (Patrick Tort Darwin et le Darwinisme, Que sais-je N°3738)
3. Croisement entre espèces:troisième preuve
M. Delsol dit : « On croit en général que les espèces ne se croisent pas. A première vue c’est exact, mais en réalité beaucoup d’espèces très voisines se croisent, et de plus, contrairement à ce que l’on croit aussi, elles donnent des descendants parfaitement fertiles…»
Son premier exemple concerne les Goélands d’espèces différentes qui « se croisent de l’une à l’autre en allant de l’Angleterre vers l’Amérique à travers la Sibérie ».
Mais ce sont toujours des Goélands de la même espèce. Cet exemple ne prouve rien et en plus pour justifier l’évolution, il extrapole au-delà des limites des éléments connus
Or, le Professeur Pierre Rabischong (Ancien Doyen de la Faculté de Médecine de Montpellier) écrit :
La nature, qui est la collection des êtres vivants, le « musée de la vie », n’est pas un chaos désordonné. Elle est constituée d’une série d’espèces bien définies et différentes représentant autan de « communautés reproductives » selon la définition d’Ernst Mayr. Tous les membres d’une espèce sont interféconds et il existe une barrière génétique empêchant les copulations productives hors de l’espèce.
« Chaque espèce a sa propre variabilité, inscrite dans le programme génétique, et son adaptabilité propre définissant les limites de sa survie dans un environnement particulier. Comment alors expliquer la grande diversité du vivant ? Au sein de l’espèce, essentiellement par la reproduction sexuée. Celle-ci permet le mélange des programmes parentaux selon des règles très strictes d’appariement des deux moitiés génomiques parentales ». http://le-cep.org,
Revue le Cep n° 37, 4 ème trimestre 2006.
M. Delsol ajoute :
En somme les espèces changent peu à peu comme les langues ». Il donne comme exemple la séparation il y a 250 ans des Français du Canada ce qui fait qu’aujourd’hui les deux langues diffèrent un peu, et il imagine que s’il n’y avait pas eu les voyages dans mille ans le français et le québécois seraient devenus deux langues.
Ce sont là de biens pauvres arguments qui montrent entre autres que la « théorie de l’évolution » n’a aucune preuve en sa faveur. En effet les soi-disant espèces de Goéland, sont toujours des goélands qui diffèrent surtout par leur plumage, mais sont toujours des goélands ce qui fait qu’il n’y a pas vraiment des espèces de goélands mais des races, ici on joue sur la définition de l’espèce pour se donner un argument en faveur de l’évolution.
Comme vrais exemples de croisement, on a le mulet (voir http://fr.wikipedia.org/wiki/mulet
« Le mulet est un hybride mâle et stérile de la famille des équidés, engendré par un âne (Equus asinus) et une jument (Equus cabalus). L’hybride femelle, lui aussi stérile s’appelle la mule. Le bardot parfois confondu avec les mules et les mulets, est lui issu du croisement inverse, entre une ânesse et un cheval »
Notons qu’il y a aussi les Félins hybrides « qui ne constituent pas une nouvelle espèce, car il ne sont pas fertiles entre-eux ». (http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lin_hybride
4. La Paléontologie: quatrième preuve
Ici, M. Delsol nous apporte une série d’affirmations, sans preuves ; et il voudrait que nous les prenions pour des preuves rigoureuses de la théorie de l’évolution. Mais avant d’examiner ce qu’il affirme, il nous faut voir ce que sont les fossiles et la Fossilisation
Fossiles et Fossilisation
On sait que les fossiles et les processus de fossilisation sont étudiés principalement en paléontologie
Le processus de fossilisation est exceptionnel, et les témoignages que nous apportent les fossiles de la vie sur la Terre sont toujours lacunaires et le resteront
On ne peut ignorer les conditions requises pour la fossilisation. Celle-ci ne se produit que dans des conditions exceptionnelles.
Pour que la fossilisation d’un cadavre se produise : il doit être rapidement enseveli à l’abri de l’air. Les meilleures conditions actuelles sont ;
-.le gel rapide ; C’est le cas des mammouths de Sibérie bien conservés.
-. La conservation dans les tourbières. C’est le cas de l’homme deTollund au Danemark, précipité dans la tourbière il y a 2000 ans et retrouvé intact.
-. L’enfouissement rapide dans des cendres volcaniques.
Les très anciennes empreintes fossiles n’ont pu se conserver que dans un sédiment encore meuble, qui a été rapidement recouvert par un autre sédiment, ce qui a réalisé un moulage. Cela ne peut donc se réaliser que dans le cadre d’une catastrophe. C’est bien ce que disait Georges Cuvier.
La fossilisation selon Maurice Caullery
Membre de l’Institut
Professeur à la Sorbonne
Dans Le Problème de l’évolution, Payot 1931
La fossilisation ne conserve que des vestiges
des organismes, et encore dans des circonstances très exceptionnelles
Les mollusques
Les substances organiques sont détruites presque immédiatement après la mort, seules les substances minérales se l’organisme, squelette, coquille, ont la possibilité de subsister, mais seulement dans des conditions très spéciales, hors desquelles elles sont aussi rapidement détruites.
Les squelettes restant à l’air libre disparaissent sans laisser de traces ; dans l’eau, l’acide carbonique transforme les carbonates en bicarbonates et les fait aussi disparaître.
Il faut des circonstances tout à fait exceptionnelles pour que les parties molles laissent une empreinte dans un sédiment fin et homogène, où l’animal aura été plus ou moins brusquement enfoui, à l’abri de l’air et de l’eau ; pour qu’une substance minérale se substitue aux tissus organiques. Cela s’est trouvé réalisé dans les schistes lithographiques de Solenhofen en Bavière. C’est ainsi que des tissus végétaux nous sont parvenus dans leur intégrité. Mais la proportion des organismes qui se fossilisent est tout à fait infime pour les espèces terrestres.
Le cas des vertébrés et les catastrophes
En ce qui concerne les mammifères, la plupart des gisements sont le résultat de catastrophes locales, telles que des inondations ayant surpris et entraîné un grand nombre. d’individus et les ayant accumulés dans des poches aussitôt comblées de sédiments.
Une autre circonstance exceptionnellement favorable à la fossilisation sera l’existence d’une source incrustante qui recouvrira rapidement tout ce qui y tombe d’une couche de calcaire. C’est ce qui est arrivé aux environs de Sézanne en Champagne ; Les organismes inclus ont laissé des cavités : en faisant des moulages de celles-ci. Ainsi des insectes et des fleurs ont été trouvés.
La formation de l’ambre est un cas très exceptionnel. L’ambre est une résine de Conifères. On trouve de grandes quantités d’ambre dans le Nord de l’Allemagne provenant de forêts de l’époque oligocène. A l’intérieur des gouttes de résine, se sont trouvés englués beaucoup d’insectes, qui vivaient sur les arbres résineux/. Ils se sont conservés sans aucune altération. Ce sont là des circonstances rarissimes.
La paléontologie ne peut fournir en réalité que des traces infimes des êtres du passé.
Il faut aussi noter, en outre, que les organismes fossilisés, sont tous loin de nous parvenir. Beaucoup disparaissent ultérieurement par des accidents multiples : plissements et laminage des couches, métamorphisme, dissolution, érosion, etc.
Le métamorphisme a transformé les dépôts sédimentaires les plus anciens en leur donnant une texture plus ou moins cristalline et en faisant disparaître toute trace de fossiles
Alors, les fossiles qui ont effectivement subsistés jusqu’à nous, il ne faut pas perdre de vue que nous ne pouvons en atteindre qu’une proportion extrêmement faible. Une grande partie des formations sédimentaires est en effet actuellement immergée sous les mers, et nous est ainsi tout à fait inaccessible.
Et des sédiments émergés sur nos continents, nous ne pouvons examiner normalement que des affleurements, c’est-à-dire une partie infinitésimale. Des travaux divers, fouilles, sondages, exploitation de carrières ou de mines, nous font pénétrer dans l’intérieur des masses sédimentaires et la paléontologie doit à ces circonstances une bonne part de ses documents les plus important.
Un exemple typique nous est fourni par la découverte des 25 Iguanodons du Musée de Bruxelles, trouvés à plusieurs centaines de mètres de profondeur, dans les galeries d’un charbonnage, à Bernissart. Ces animaux étaient tombés dans un ravin creusé à travers les terrains carbonifères constituant le sol d’alors et que les travaux de la mine ont, par hasard, rencontré aujourd’hui. Cet exemple nous fait concevoir qu’il doit exister ainsi dans le sol, à des profondeurs variées, des fossiles nombreux et surtout très importants, mais que nous n’atteindrons vraisemblablement jamais.
La paléontologie
Il y a aussi des raisons multiples pour que la paléontologie ne fournisse que des matériaux extrêmement fragmentaires sur les faunes et flores passées et que nous ne connaissions jamais de celles-ci qu’une part infime.
En prenant les cas les plus favorables : fossilisation abondante, gisements accessibles , formes nombreuses, la reconstitution de la filiation de ces formes reste toujours très arbitraire.
L’exemple classique le plus complet, la série des ancêtres du cheval, les paléontologistes européens ont, les premiers trouvé, dans les divers étages du tertiaire, des formes qui présentaient la réduction progressive des doigts, avec prédominance du troisième, en même temps qu’une transformation de la forme du crâne et des dents se rapprochant de plus en plus du type cheval. On a donc considéré tout d’abord ces genres fossiles comme des ancêtres effectifs des Equidés.
Les découvertes faites ultérieurement aux Etats-Unis ont révélé une série nombreuse et graduée de formes s’espaçant de l’éocène au pliocène et qui appartiennent beaucoup plus vraisemblablement à cette lignée ancestrale. Les types européens ne peuvent être regardés que comme représentant des lignées collatérales successives et distinctes, qui se sont l’une après l’autre éteintes.
Malgré que nous puissions mettre en série aujourd’hui des formes plus nombreuses et mieux graduées, nous ne pouvons affirmer qu’elles constituent les ancêtres authentiques des Équidés actuels. Elles peuvent, elles aussi, n’appartenir qu’à des rameaux collatéraux plus proches. Au total, elles nous montrent, et cela est suffisant, comment le type cheval s’est peu à peu réalisé, par une série de transformations progressives ( en oubliant de dire comment le sabot s ’est formé)
Mais nous ne saurions parler de filiation directe authentique, et, même dans ce cas exceptionnellement favorable, les documents que nous possédons ne sont que des vestiges infimes de ce qui a existé.
De tout ce qui précède découle une autre notion capitale pour l’intervention des données paléontologiques quant à l’Evolution. Les documents dont nous montrent les divers groupes apparaissant à une époque, disparaissant définitivement, pour un certain nombre, à une autre époque postérieure ( où donc est le gradualisme ?).
Telle famille, se rencontre du lias au crétacé, mais il ne faut jamais perdre de vue que cela ne nous fournit pas nécessairement les époques réelles de formation ou d’extinction du groupe considéré.
Etant donné l’ensemble des considérations précédentes, qui restreignent si formidablement les chances pour qu’un organisme donné soit fossilisé et ensuite nous parvienne, il est évident, en vertu des probabilités, que nous ne devons rencontrer à l’état fossile que des espèces qui s’étaient préalablement multipliées abondamment et dispersées sur de vastes étendues, c’est-à-dire qui avaient déjà derrière elles un long passé. Les formes nouvelles et nécessairement localisées doivent pratiquement toujours nous échapper.
La valeur de la paléontologie est dons essentiellement dans ses données positives. Nous ne connaissons du passé qu’une infime partie de ce qui a existé aux époques successives et seulement des êtres qui possédaient une grande abondance de formes et d’individus et une vaste dispersion.
Nous ne pouvons nous flatter de saisir les divers types à leur origine réelle, ni même de constater l’époque effective de leur disparition. Il faut toujours avoir présentes à l’esprit ces réflexions pour raisonner sur des données paléontologiques. Tel . est l'exposé du Professeur M. Caullery de l'Institut
La paléontologie n’a donc pas de vrais arguments
N’oublions pas qu’un fait recouvre en sciences ce qui est reconnu comme existant parce que constaté par l’observation accessibleà tous les scientifiques. Or il est impossible d’observer ce qui s’est passé il y a plusieurs millions d’années !
Ainsi un examen précis et rigoureux ne peut que nous amener à conclure que la fossilisation implique une catastrophe. Ce que nous n’observons pas aujourd’hui ; ni catastrophe ni fossilisation !
Mais cette observation nous conduit bien plus loin, en effet, l’uniformitarisme de Charles Lyell n’admet que des développements graduels sans catastrophe ; il en est de même du gradualisme de Charles Darwin, donc la fossilisation dans ces deux cas devrait être pratiquement inexistante ? Cependant on trouve des fossiles, ainsi ni Lyell ni Darwin ne peuvent selon la logique la plus stricte faire appel à la paléontologie pour justifier leur évolutionnisme.
« Bien que Darwin ait reconnu l’absence d’intermédiaires comme une énorme difficulté, il n’a jamais faibli. sur ce principe que l’évolution doit être un processus graduel. A ses yeux, le terme évolution qui signifie littéralement « déroulement », implique toujours un processus de changement cumulatif très lent et progressif, et c’est une vision à laquelle ont souscrit la majorité des biologistes depuis lors. SI Darwin rejette la solution « saltationniste », c’est-à-dire l’existence de grands intervalles dans la nature, c’est d’abord parce qu’il considère comme un axiome que les processus naturels doivent toujours se conformer au principe de continuité…
« Natura non facit saltum – la nature ne fait pas de sauts – est une devise qui a guidé des générations d’évolutionnistes et de non évolutionnistes. Mais Darwin l’a rencontré sous une forme plaisante et intéressante, posée comme une alternative lourde de sens : la nature ne fait pas de saut, mais Dieu en fait. Donc, quand on veut savoir si une chose est d’origine surnaturelle, on doit se poser la question suivante : est-ce que c’est arrivé progressivement à partir de ce qui précédait ou subitement, sans cause naturelle évidente. On peut , bien sûr, poser cette question à propos de n’importe quoi dans le monde naturel. On peut aussi se la poser à propos de l’idée de Dieu. Et c’est sous cette forme que Darwin a rencontré la question alors qu’il était étudiant à Cambridge…
« Autrement dit, entre 1827 et 1930, pendant ses années à Cambridge, Darwin a pris connaissance de la proposition selon laquelle, afin de prouver l’origine naturelle d’une chose, on doit montrer qu’elle a évolué graduellement à partir de ce qui l’a précédée, sinon ses origines sont surnaturelle. Cette formulation des choix ouverts à l’homme de raison est restée un leitmotiv au cours du reste de sa vie…
« Dans ce contexte de grandes discontinuités de la nature et l’absence de formes de transition, l’insistance de Darwin sur l’extrême gradation du processus évolutif et les myriades de formes transitoires requises ne fait que souligner la nature hautement spéculative de ses assertions…
« Même s’il avait pu fournir des preuves tangibles de la continuité à grande échelle, il aurait été encore confronté à la tâche formidable de justifier le second grand axiome de sa théorie : l’assertion radicale selon laquelle le principe moteur responsable de toute l’évolution est le mécanisme purement aléatoire de la sélection naturelle ». ( M. Denton op. cit pages 61-62)
Pour le Christianisme
L’avènement de la théorie de l’évolution et l’élimination de la pensée biblique fut une grande catastrophe. En effet, l’idée que la vie et l’homme sont le résultat du hasard est totalement incompatible avec le présupposé biblique de leur création intelligente par Dieu Tout puissant.
En dépit des tentatives de la théologie libérale, pour dissimuler ces affirmations, l’acte Créateur de Dieu ne peut composer en aucune manière avec l’assertion fondamentale de la théorie darwinienne sous toutes ses formes. Hasard et projet sont deux principes absolument antithétiques
Si la théorie de l’évolution a eu un impact si fondamental, c’est parce qu’elle a brisé le lien entre Dieu et l’homme, comme lors de la Chute. Celui-ci est lâché à la dérive dans un cosmos sans projet et sans signification. Aucune révolution de la pensée n’a aussi profondément affecté la vision que l’homme avait de lui-même et de sa place dans l’Univers.
Mais on doit se poser la question : le système de Darwin a-t-il fonctionné ? La Réponse est NON !!
Cependant M. Delsol affirme que : « le rôle qu’a joué la paléontologie dans l’études des preuves de l’évolution a été très important… La Paléontologie a d’abord servi à compléter les lacunes souvent vastes que nous offre la zoologie des espèces actuelles. Elle nous a permis de mieux bâtir nos phylogenèses, de mieux les comprendre ».
Réponse : Après avoir abandonné la classification de Linné qui concerne les espèces actuelles, les évolutionnistes voient des lacunes dans cette suite des espèces et y introduisent arbitrairement des espèces fossiles, ce qui leur permet ensuite de dire que les fossiles se trouvent au bon endroit. Ce genre d’action arbitraire est totalement contraire à la méthode scientifique tel que nos l’avons exposé ci-dessus.
Le gradualisme étant un leurre, S.J. Gould (Harvard) et N. Eldredge (American Museum of Natural History) ont proposé l’équilibre ponctué, qui est le saltationnisme : l’apparition de nouvelles espèces de façon rapide à l’échelle des temps géologiques « de l’uniformitarisme », suivi de longues périodes de stabilité, les « stases ».
En 7.2.1, nous avons résumé les Chapitres du livre de Phillip E. Johnson, Darwin on Trial. Dans ces chapitres il y a une réfutation point par point des affirmations de M. Delsol.
M. Delsol affirme ; « On avait soupçonné que les Oiseaux descendaient des reptiles, puis on découvrit un fossile intermédiaire : l’Archéoptéryx datant de 140 millions d’années. Depuis on possède cinq autres Archéoptéryx … ».
Réponse : Comme nous le rappelle Michael Denton (PhD University of London) : « il y a fondamentalement deux façons de procéder pour justifier sa croyance en l’évolution : soit trouver les chaînons de liaison, soit les reconstruire ».
Mais cela n’a jamais été réalisé ! « Le problème soulevé par une telle reconstruction est que les organismes sont des systèmes excessivement plus complexes que les langues. Reconstruire un organisme inconnu, ou simplement un organe hypothétique, avec suffisamment de détails pour garantir son fonctionnement et sa survie est une tâche or de portée de la biologie à son stade actuel ». ( M. Denton, Evolution Une théorie en crise, Champs Flammarion N° 228, Préface de M.P. Schützenberger de l’Académie des Sciences, pp182, 207-208)
Archæoptéryx
Page182, M. Denton dit bien : « De fait, cet oiseau primitif possède les caractéristiques du squelette reptilien ; dents, longue queue et griffes sur les ailes. Cependant, en ce qui concerne le vol, trait le plus caractéristiques des oiseaux, Archæoptéryx est déjà un oiseau parfait. Sur ses ailes on trouve les plumes de vol (rémiges) aussi développées que chez tout oiseau moderne… capable de vol propulsé »
« … mais il est tout aussi certain qu’il ne fournit pas une base suffisante pour asseoir le concept de continuité de la nature. D’autant que cet oiseau archaïque n’est certainement pas amené par une série de formes de transition conduisant d’un reptile terrestre ordinaire jusqu’à la condition aviaire, en passant par un certain nombre de types capables de vol plané et doté de plumes de plus en plus développées ».
Quatre ou cinq exemplaires de cet oiseau ne rempli pas le vide entre les reptiles et les oiseaux.
Remarque : D’après la préface du Professeur Schützenberger , l’accord quasi unanime des évolutionniste sur Darwin « n’engage pas à grand-chose car tous les biologistes étant à la fois convaincus de la réalité de l’évolution et de ce que presque chaque détail d’un organisme vivant a un signification dans l’existence de celui-ci, donc dans sa survie et sa fécondité, rien dans leur pratique quotidienne au laboratoire ne fait intervenir la croyance que le hasard est ou non le moteur fondamental des changements qui l’ont produit. Plus généralement, comme on l’a souligné depuis longtemps, la structure logique des thèses darwiniennes leur confère une merveilleuse immunité à la réfutation qui les distingue des autres théories en vogue dans les sciences de la nature ».
« Pour démontrer que dans le passé, les grandes divisions de la nature ont étaient franchies par des formes de transition, il ne suffit pas de trouver dans des gisements un ou deux types d’organismes aux affinités douteuses qui, sur le plan squelettique, pourraient être placés dans une position relativement intermédiaire entre groupes. Le statut systématique et la parenté biologique d’un organisme fossile sont beaucoup plus difficiles à établir que dans le cas d’une forme vivante, et ils ne peuvent jamais l’être avec une réelle certitude. Avant tout, quatre-vingt-dix pour cent de la biologie d’un organisme réside dans l’anatomie de ses parties molles, inaccessibles chez un fossile ».
« Outre les plumes et le poumon aviaire, il y a bon nombre d’autres traits propres à la biologie des oiseaux qui, de la même façon défient toute explication plausible en termes gradualistes… En somme, il devient extrêmement difficile de concevoir comment un reptile a pu se trans- former graduellement en oiseau ».
M. Delsol, nous dit que le passage des Reptiles aux Mammifères est l’un des meilleurs arguments que l’on connaisse sur la base des seuls fossiles.
Le paléontologue Kemp a pu en établir presque toute la série. Il en est de même pour le passage des Poissons aux Batraciens.
On pourrait citer beaucoup d’autres exemples de passages entre groupes, notamment des ammonites (mollusques), dont les coquilles se conservent très bien.
Il cite aussi le paléontologue français Jean Louis Dommergues, qui a travaillé sur une falaise inclinée contenant des mollusques fossiles.
Réponse : nous avons cherché avec Googlle.fr le paléontologiste Kemp, en vain !
Or, la distinction la plus évidente entre les mammifères et les reptiles est que : les mammifères ont une fourrure avec des poils, et des mamelles pour nourrir leurs petits. Ni l’une ni l’autre ne se fossilisent et ne laissent de traces dans les roches. D’autre part les reptiles pondent des œufs ce qui est largement différent de la gestation des mammifères. Le passage de l’un à l’autre est totalement invraisemblable. Il n’y a aucune preuve !.
Quel est l’âge de la falaise ?
Il y a une autre invraisemblance à propos de la falaise du Portugal. Ce qui est étranges c’est l’épaisseur de 30 mètres en 1 million d’années. En effet : 30 Mètres = 3000 centimètres qui divisés par 1 million, donne l’épaisseur d’une couche annuelle de 0,003 centimètres, où est l’erreur ? Si on avait une épaisseur moyenne de 2 centimètres ce qui serait plus vraisemblable cela correspondrait à 1 500 ans ?
5. L’anatomie comparée: cinquième preuve
A l’évidence les organismes subissent des variations qui peuvent se transmettre par hérédité. Ainsi si un pigeon boulant pouvait provenir d’un biset; alors pourquoi, sur des durées de centaines de millions d’années, un cheval ou une pieuvre ne pourraient-ils pas de la même façon, provenir d’une amibe, tel est le genre de spéculations que l’on trouve chez les darwiniens.
En plus, Darwin évoque bon nombre de « preuves » tirées de l’anatomie comparée.
M. Delsol nous dit : en disséquant les espèces et en comparant leurs organes, on a réalisé depuis deux siècles une anatomie comparative des structures qui constituent chaque espèce Avec ce procédé on a pu reconstruire la généalogie des organes indépendamment les uns les autres.
Réponse : L’anatomie comparée science développée par le célèbre anatomiste Georges Cuvier (1769-1832), consiste à noter les ressemblances et les différences anatomiques entre les diverses espèces de vertébrés. Cuvier a établi le principe de la corrélation des organes ou loi de corrélation des formes.
« Tout être organisé forme un ensemble dont les parties se correspondent mutuellement et concourent à la même action. Aucune de ses parties ne peut changer sans que les autres changent aussi ; et par conséquent, chacune d’elles prise séparément, indique et donne toutes les autres ». Cuvier
L’hypothèse , la forme d’un organe (dent, élément du squelette) entraînant celle des autres organes, l’examen d’une partie seulement de l’animal doit permettre de retrouver l’organisation des autres parties. Ce principe doit donc pouvoir s’appliquer aux fossiles.
Vérification de l’hypothèse : la sarigue de Montmartre.
Cuvier examina une mâchoire inférieure qu’il avait trouvée dans la carrière de gypse de la colline de Montmartre. Les caractères – forme de la mâchoire, denture – sont voisin de ceux d’une sarigue actuelle, de la famille des Marsupiaux.
Le raisonnement de Cuvier ; le fossile doit présenter d’autres caractères des Marsupiaux et notamment un squelette soutenant la poche ventrale où se développent leurs petits, par deux os longs
Cuvier dégage dans le gypse le reste du squelette de l’animal et, conformément à sa prévision, découvre au niveau du ventre les deux os longs.
Le principe de la corrélation des organes est ainsi vérifié par l’observation directe, et son application à l’étude des fossiles rend utilisables les nombreux restes partiels des vertébrés. Cuvier a donc fait une vraie démarche scientifique. Mais cela n’est pas à la portée de n’importe quel scientifique.
En effet Cuvier disposait d’une mémoire très au dessus de la moyenne et une ingéniosité sans pareille ; il avait aussi appris à disséquer à l’Académie de Stuttgart et montra son habileté lors de son préceptorat en Normandie où il continua son travail de recherches en disséquant des oiseaux, papillons, araignées etc.
Cuvier père de la paléontologie.
C’est bien Cuvier qui a défini un principe d’étude des fossiles, en particulier ceux des mammifères. Grâce au principe de corrélation des formes (les organes coopèrent à une action commune), il pouvait déterminer l’animal à partir d’un fragment d’os. Il comparait les êtres vivants en prenant comme critère leur classification naturelle, (Linné 1707-1778), Cuvier (1769-1832).
Conclusion sur l’anatomie comparée
a. L’impossibilité de l’évolution darwinienne
Cuvier a bien vérifié et dit ; Aucune des parties d’un être vivant ne peut changer sans que les autres changent aussi ; et par conséquent chacune d’elles prise séparément indique et, par conséquent, chacune d’elles prise séparément, indique et donne toutes les autres.
Ce qui veut dire que si les animaux actuels étaient arrivés par sélection naturelle aléatoire, au hasard des mutations, une partie aurait changé au hasard. Alors on aurait eu des monstres boiteux incapables de se déplacer, voués à la mort à cours terme. Ce qui conduit rapidement à l’extinction totale !
Cuvier a reconnu une extinction de masse des êtres vivants dans les temps passés, et que seuls des cataclysmes produisent de nombrux fossiles. .Or l’uniformitarisme de Lyell souligne que les modalités du changement et la nature des causes de ce changement sont restées les mêmes au cours du temps. Ce qui fait que selon l’uniformitarisme la fossilisation serait un évènement hautement improbable.
Or il y a des fossiles et on sait qu’il a de grandes discontinuités dans le registre des fossiles ce qui montre que la continuité (le gradualisme) réclamée par Darwin n’existe pas, et que la théorie de l’évolution n’est qu’une spéculation sans aucune preuve.
Cuvier a été très critique sur les théories évolutionnistes de ses contemporains Lamarck et Geoffroy Saint-Hilaire qui préconisaient des transformations graduelles d’une forme en une autre. De façon répétée Cuvier que sa longue expérience de l’observation des fossiles lui permetait d’affirmer qu’aucun fossile n’a subit aucun changement graduel dans sa lignée (Encyclopédie Wikipedia par Google).
Au contraire, les espèces ou formes typiques présentent une apparition soudaine dans le registre fossile, et persiste inchangée jusqu’au temps de son extinction. Or ceci est le phénomène paléontologique très bien documenté nommé équilibre ponctué). En d’autres termes, Cuvier fut le premier saltationniste. plus de 150 ans avant Gould et Eldredge Ce qui fut le résultat de nombreuses observations. Et ceux qui le nient aujourd’hui sont très loin de l’envergure scientifique de Cuvier.
Bien plus, son adhésion au principe de corrélation des parties d’un être vivant, lui fit toujours douter qu’un mécanisme puisse modifier de façon graduelle aucune partie d’un animal, rendant celui-ci incapable de survivre
; Nota ;L’article en anglais de l’Encyclopédie Wikipedia sur Georges Cuvier, fait la remarque qu’il y a aujourd’hui un intérêt croissant à la résurgence, parmi les historiens et d’autres chercheurs, des travaux de Cuvier, dont l’envergure scientifique dépasse, et de beaucoup, celle des évolutionnistes d’aujourd’hui.
Remarque ; Le principe de corrélation des parties montre aussi que la bipédie des hommes ne peut être acquise par développement graduel, tel que les évolutionnistes en parlent, comme nous allons le montrer dans notre section suivante 7.2.4 Bipédie et posturologie
6. La biologie moléculaire: sixième preuve
M. Delsol affirme que « la biochimie est venue depuis peu confirmer tous les faits déjà vus. Avec la zoologie, l’anatomie comparée, la paléontologie, on voyait des organes constitués. L’étude biochimique des gènes et des protéines permet d’étudier non plus les objets fabriqués, les êtres finis en quelque sorte, mais le système qui joue en même temps le rôle de plan et qui commande suivant ce plan, la fabrication de l’être fini…
Réponse : Notre réponse fait appel à M. Denton (op.cit.) qui a consacré trois chapitres (43 pages) à ce sujet. Et à Georges Salet (X 26) auteur du livre : Hasard et certitude, Editions Téqui, 2003. il faut largement la développer la biologie moléculaire pour répondre aux affirmations de M. Delsol
Il est bon de noter qu’en quatrième page de couverture, G. Salet nous informe que le livre de Jacques Monod Le Hasard et la Nécessité publié aussitôt la réception du prix Nobel, le célèbre biologiste y propose une vision du monde résolument athée, et tente de la justifier par des extrapolations qui vont bien au-delà des faits et des connaissances scientifiques
Précisément, quand M. Delsol affirme que « la biochimie est venue depuis peu confirmer tous les faits déjà vus » au sujet de l’évolution, il extrapole bien au-delà des faits et des connaissances scientifiques, comme nous allons le montrer
Origine de la biologie moléculaire
Un être vivant est un ensemble matériel organisé, formé de parties qui ne sont pas disposée au hasard mais de telle façon qu’elles se complémentent entre elles en vue d’assurer une fonction.
« En 1950, on ne savait presque rien des bases moléculaires de la vie ; dans les dix années qui ont suivi, une succession de découvertes spectaculaires ont complètement transformé les sciences biologiques et établi les fondements d’une description totalement nouvelle du vivant ». Ce qui implique logiquement que la Théorie de l’évolution doit être revue sérieusement.
En 1953 Watson et Crick découvrent la structure en double hélice d’un composé alors obscur ; l’acide désoxyribonucléique ou ADN.
Les connaissances biochimiques sur les systèmes vivants se sont accumulées au cours de 40 dernières années. On sait que l’organisation des êtres vivants s’étend jusqu’à une échelle ultime : l’échelle moléculaire. C’est ainsi qu’est née la nouvelle science : la Biologie moléculaire
Avec celle-ci, nous pénétrons jusqu’au cœur des phénomènes vitaux. Mais il ne faut pas croire que les découvertes des phénomènes se passant à l’échelle moléculaire résultent, comme celles faites à l’échelle macroscopique, c’est-à-dire par une observation directe et objective. Il n’en est rien, nous sommes dans le domaine des nanotechnologies. L’observation à l’échelle moléculaire est en effet impossible, même avec le microscope électronique.
Les idées actuelles ne sont en toute rigueur que des hypothèses corroborées par des résultats d’une ingénieuse expérimentation Mais la plupart de ses hypothèses sont en fait aussi solidement fondées que celle des physiciens sur la structure de l’atome : personne n’a vu un atome avec sa ceinture d’électrons et son noyau constitué de protons et de neutrons. Mais les centrales atomiques sont là pour nous rappeler que les hypothèses des physiciens ne sont pas des vues de l’esprit. Les découvertes actuelles ont été rendues possible par les progrès de la technique expérimentale.
Par contre, encore une fois les extrapolations hors de faits connus des évolutionnistes, pour confirmer l’évolution sont bien des spéculations qui n’ont jamais été vérifiées - et ne le pourrons jamais - par une application. Dire que la biologie moléculaire est une preuve de l’évolution est une imposture mensongère.
L’irréductible complexité de Michael Behe
La cellule
On sait depuis l’invention du microscope que tous les êtres vivants sont constitués par la juxtaposition de petits systèmes clos appelés cellules.
La cellule est essentiellement un laboratoire de chimie effectuant des opérations de dégradation de substances provenant du milieu extérieur et des opérations de synthèses d’un nombre immense de produits à partir de produits simples, résultant de cette dégradation. Le nombre de produits qu’une cellule est susceptible de fabriquer est de dizaines de milliers. L’ensemble de ces deux activités constitue le métabolisme.
Parmi les substances élaborées par les cellules, il faut mentionner en priorité les protéines codées et parmi celles-ci, les enzymes, qui sont les agents immédiats de tous les phénomènes biologiques élémentaires.
Les protéines
Ce sont des macro-molécules linéaires constituées par l’apposition bout à bout de molécules élémentaires, appelées monomères, ce sont 20 acides aminés.
Une protéine organique est généralement constituée par plusieurs centaines de monomères. La nature et l’ordre dans lequel ceux-ci sont rangés et que l’on appelle leur séquence, n’est pas livrée au hasard, car les propriétés spécifiques de la protéine en dépendent. Les protéines organiques sont donc des molécules codées. La séquence d’une protéine lui est imposée, au moment de sa fabrication, par la séquence des monomères, d’une portion d’ADN qui lui correspond et qui constitue un gène.
Les molécules de protéines sont l’étoffe même de la vie. Pour employer une analogie entre la cellule et une usine, les protéines correspondent aux machines de l’atelier qui exécutent individuellement et collectivement toutes les tâches essentielles de la vie cellulaire. Chaque protéine est une sorte de machine micro-miniaturisée, si petite qu’il faudrait l’agrandir un million de fois avant quelle ne devienne visible à l’œil.
La construction d’une usine fait intervenir un Architecte, des ingénieurs, des techniciens, un bureau d’étude avec des dessinateurs. Tous ces constructeurs doivent travailler en parfaite harmonie pour établir des plans – ce qui constitue une énorme quantité d’information - afin d’arriver au but final.
On n’a jamais vu une usine se construire par évolution et sélection naturelle. Les protéines sont codées, elles possèdent un énorme logiciel bien programmé. Mais qui a établi ce programme sinon une Intelligence d’un très haut niveau de connaissances. Seul L’Éternel Dieu Créateur possède cette Intelligence !
L’énigme de l’origine de la vie
A la fin du XIX e siècle, alors que toutes les grandes discontinuités morphologiques de la nature avaient été décrites et classées, une question restait controversée. On se demandait s’il y avait une rupture entre le monde vivant et le monde inorganique. L’existence d’une discontinuité radicale ne fut finalement établie qu’après les découvertes révolutionnaires de la biologie moléculaire, à la fin des années 1950.
Comme dans beaucoup d’autres domaines de la biologie, la quête de la continuité (le gradualisme de Darwin), la recherche d’entités empiriques pour combler les intervalles de la nature, apparurent bien vaines. Au lieu de montrer une multitude de formes de transition par lesquelles l’évolution de la cellule aurait pu s’accomplir, la biologie moléculaire n’a fait que souligner l’immensité du fossé.
Nous savons maintenant non seulement qu’il existe un énorme hiatus entre le monde inerte et le monde vivant, mais aussi que celui-ci représente la plus spectaculaire et la plus fondamentale de toutes les discontinuités.
Entre une cellule vivante et le système non biologique le plus ordonné, tel le cristal ou le flocon de neige, il y a un abîme aussi vaste et absolu qu’il est possible de concevoir. Seul L’Éternel Dieu Créateur peut le faire, car seul et Unique Il est la Source de lavie.
« La biologie moléculaire a montré que même les plus simples des systèmes vivants, les cellules bactériennes sont d’une extrême complexité malgré leur taille (O,5 à 3 μm ). Chaque cellule est une véritable usine miniature dotée d’une puissante machinerie moléculaire, riche de milliers de pièces admirablement conçues…
« Ce système – composé d’une centaine de milliards d’atomes - est beaucoup plus complexe que n’importe quelle machine fabriqué par l’homme et absolument sans équivalent dans le monde inorganique…
« La biologie moléculaire a également montré que la conception fondamentale du système cellulaire est essentiellement la même chez tous les êtres vivants, des bactéries aux mammifères. Dans tout les organismes, les rôles de l’ADN, de l’ARNm, et des protéines sont identiques. Le sens du code génétique ne varie guère d’une cellule à l’autre. La taille, la structure et le modèle constitutif de la machinerie de synthèse des protéines est pratiquement invariant quelle que soit la cellule
« Sur le plan biochimique aucun système vivant ne peut donc être considéré comme primitif, ou ancestral par rapport à un autre. Il n’y a pas non plus le moindre indice empirique d’une séquence évolutive parmi l’incroyable diversité des cellules sur la Terre. .
« Pour qui espérait que la biologie moléculaire pourrait combler le gouffre entre la chimie et la biochimie, la déception a été profonde »
Pour les créationnistes, c’est une évidence, l’Éternel Dieu Créateur montre sa Sagesse et Sa Puissance dans la Révélation Générale de Ses œuvres, de façon irréfutable. Tout le monde peut les contempler !
Il faut cependant noter que dans l’Origines des espèces Darwin n’a pas prétendu que son modèle de l’évolution pouvait être étendu jusqu’à expliquer l’origine de la vie, mais l’implication était sous-jacente. Elle fut relevée en particulier par Thomas Huxley et les suivants.
Chez les biologistes évolutionnistes, aujourd’hui, il est devenu quasiment axiomatique, que le même processus graduel qui aurait dirigé l’évolution de la vie, fut responsable de sa création. La vie est donc envisagée comme l’aboutissement d’un processus parfaitement naturel, gouverné par le hasard et la sélection qui remplacent Dieu.
« La force avec laquelle notre culture adhère à cette idée explique pourquoi il est de croyance courante que la vie est très répandue dans l’univers. Cela nous fait comprendre pour quelle raison, à notre époque, on consacre autant d’énergie à la quête de la vie sur le sol de Mars et pourquoi on a tout essayé pour échanger des messages avec des civilisations extraterrestres : la plaque embarquée par la NASA dans le vaisseau spatial Pionneer ».
Le voyage de Viking n’a rapporté aucune trace de vie sur Mars. Mars était un monde sans vie et sans le moindre composé organique.
« Le défi de loin le plus important posé par la nouvelle image biochimique à la théorie de l’évolution est le caractère incroyablement ordonné de l’ensemble des divisions »
Remarque supplémentaire.
Qu’est-ce que la mutation ?
Le Professeur Louis Bounoure qui enseignait la biologie Générale à la Faculté des sciences de Strasbourg dans la Revue Le Cep N° 10 page 9, http://le-cep.org nous explique :
C’est un changement qui survient spontanément dans un caractère de détail d’une espèce, et qui est immédiatement transmissible, parce qu’il tient à une altération dans la constitution chromosomique des cellules, y compris les cellules reproductrices. Chez les animaux et les plantes, les naturalistes ou les éleveurs voient parfois se produire cette sorte de variation brusque, spontanée, fortuites, et c’est ainsi que sont nées par exemple certaines races curieuses d’animaux domestiques, les chiens bassets, les bœufs camards, les bœufs sans cornes, les chats angoras, les paons à ailes bleues, les serins jaunes, les poules à cou nu, les individus albinos qui existent chez beaucoup de mammifères, y compris l’espèce humaine.
Sans mutations, tous les individus d’une espèce seraient identiques ; mais chez certaines espèces, l’étendue des variations est poussée beaucoup plus loin que chez les autres ; dans l’espèce humaine il y a un nombre considérables de mutations qui distinguent les individus les uns des autres et portant sur la couleur des yeux, des cheveux et de la peau, sur la stature, sur les proportions du visage, des membres, etc…, sans compter un grand nombre de mutations pathologiques ou même létales, c’est-à-dire mortelles, dont il sera question plus loin.
Un petit Diptère, la Drosophile, a fournit un très grand nombre de mutations naturelles portant sur la couleur du corps, la couleur des yeux, la longueur et la forme des ailes, la disposition des soies, la forme de l’abdomen, etc… : on sait que cet insecte en raison de sa très grande mutabilité est l’objet de choix pour les études des généticiens.
La mutation peut-elle expliquer l’évolution des espèces ? Il paraît impossible de l’admettre, et cela pour diverses raisons catégoriques :
Extrait de Déterminisme et finalité (Flammarion, 1957, pp. 66-72)
7. Les autres arguments: autres preuves
présentés par Michel Delsol ne sont pas plus convaincants que les précédents.
A tel point qu’il nous dit : « très souvent on comprend mal le système de preuves que les biologistes ont bâti pour cela ». Ainsi il nous expose…
Le caractère particulier des preuves de l’évolution
Les preuves de l’évolution ne ressemblent pas aux arguments que l’on utilise en général dans les sciences.
En mathématiques, on démontre les faits par un système de déduction qui part d’un ensemble de postulats et d’axiomes.
Nous avons accumulé un certain nombre d’arguments qui sont construits depuis deux siècles environ dans des laboratoires de Zoologie, d’anatomie, de paléontologie, de biochimie, de physiologie… Cette série de faits, venant souvent de disciplines très diverses, a permis aux évolutionnistes un type de preuves souvent peu rencontré : une preuve par accumulation de faits que nous avons appelés : un effet de puzzle.
Dans un puzzle, il arrive un moment où, même si le puzzle n’est pas achevé, on devinera le dessin d’ensemble, un chien par exemple.
« Ainsi, on a prouvé l’évolution en accumulant des faits pendant deux siècles et en rassemblant les pièces d’un puzzle qui a été le fruit du travail de milliers de chercheurs qui, dans tous les pays du monde ont travaillé ces questions ». Pour lui : « c’est de la naïveté intellectuelle que de vouloir discuter de ces questions sans avoir passé des années à étudier ces disciplines. C’est sans doute pour cette raison que l’on voit souvent des scientifiques qui n’ont pas étudié le problème de l’évolution, des mathématiciens par exemple, ne pas les comprendre et voire même ne pas y croire ».
Il n’en reste pas moins que le Professeur M.P. Schützenberger de l’Académie des sciences, un mathématicien qui connaissait bien la biologie (Dr en médecine) a bien prouvé que les raisonnements des évolutionnistes néo-darwiniens conduisent à des improbabilités tellement fortes que la seule conclusion possible est que l’évolution n’a jamais eu lieu.
Le professeur Pierre Rabischong nous dit :
Le vrai problème est de savoir si une mutation peut ajouter de l’information au génome pour la création éventuelle d’un nouveau système spéciel. Or son caractère aléatoire la prive de cette possibilité de participer à l’élaboration d’un programme nouveau nécessitant à l’évidence une « concertation » multifactorielle techniquement intelligente. Il est donc important de ne pas utiliser le mot de microévolution qui ne correspond pas à une réalité biologique et qui plonge immédiatement l’utilisateur dans la logique darwinienne. http://le-cep.org N°37 page 7.
Conclusion
Mise à l’épreuve de la théorie darwinienne
Les membres de la communauté scientifique se font un devoir d’apporter toutes les objections possibles à la théorie avancée pour en vérifier la fiabilité.
Nous avons donc examiné la théorie de l’évolution à la lumière de la méthode scientifique en faisant appel à de nombreux scientifiques de haut niveau.
a. Collection des observations
Nous n’avons trouvé aucune observation objective et mesurable concernant ce soi-disant phénomène, ni dans la nature ni au laboratoire n’a été faite.
En effet, en laboratoire, depuis Thomas H. Morgan (1886-1945), de nombreux chercheurs se sont acharnés sur la mouche du vinaigre (drosophile) en lui faisant subir toutes sortes d’actions mutagènes. Mais ils n’ont jamais trouvé que des mouches estropiées.
Et c’est là première preuve annoncée par Stephen Jay Gould., qui est aussi réfutée
Bien sur, ils nous diront que les phénomènes concernant l’évolution ne sont pas observables, car ils prennent des millions d’années pour se produire. Mais ce n’est là qu’une échappatoire trop facile, en effet dans le gradualisme ou l’uniformatorisme qu’ils professent, les phénomènes d’aujourd’hui doivent expliquer les phénomènes du passé
Or, personne n’a jamais observé la naissance ou la génération spontanée d’une cellule vivante, ni une cellule vivante se transformer en des organismes plus complexes, ni observer une espèce animale ou végétale se transformer pour donner naissance à une nouvelle espèce. Les paysans n’observent que des variations dans la culture de leurs petits pois ou de leurs courges, ainsi que dans leur troupeau de chèvres etc.
Tant que les phénomènes évolutifs supposés n’auront pas été observés, ils devront être considérés comme des spéculations basées sur des extrapolations hors des limites scientifiques.
b. Formulation d’une hypothèse
L’hypothèse de l’évolution a été formulée sans avoir pu observer le moindre phénomène justificatif. Cette hypothèse n’a donc aucun caractère scientifique. Etant donné la hargne des évolutionnistes ce ne peut être qu’une secte religieuse très fermée proche de l’animisme.
c. Vérification de l’hypothèse
Certes beaucoup d’efforts ont été réalisés pour valider cette hypothèse de l’évolution mais sans aucun résultat concluant.
Nous avons déjà signalé le cas des mouches drosophiles qui ont l’avantage de se reproduire très rapidement ce qui permet des les utiliser pour simuler une action sur des très nombreuses générations nécessaires à l’évolution. Ainsi sur une période de plus de cinquante ans pour faire apparaître une espèce nouvelle à partir de la Drosophile n’ont donné aucun résultat. Tout ce qu’on a réussi à faire en soumettant les œufs de ces mouches à divers agent mutagènes a été de produire des insectes diminués : des mouches difformes, ou dépourvues de certains organes tels que les ailes ou les yeux.
Il y a aussi le problème des chaînons manquants qui demeure entier, et qui montre que l’hypothèse est fausse.
Les nombreuses recherches géologiques n’on permis de découvrir aucune espèce dans uns forme intermédiaire de vie. Par exemple, on n’a pas trouvé des hérons avec des pattes plus courtes, ni de girafes au cou plus court. Pas de reptiles avec des plumes en formation, ou des poissons ayant des branchies en train de se transformer en poumons, ou encore des poissons avec des nageoires en train de devenir des pattes…
Ces nombreuses lacunes conduisent de nombreux scientifiques à abandonner l’hypothèse darwinienne (voir http://www.dissentfromdarwin.org/ )
Cependant ancrée dans le savoir populaire, cette hypothèse continue d’être enseignées dans les écoles et lycées et d’être présentée comme une théorie scientifique. Par exemple le Manuel de Bordas SVT Sciences de la Vie et de la Terre Ter S enseignement obligatoire Édition 2008, consacre 249 pages sur 417 à l’étude de l’évolution.
d. Formulation d’une théorie
Le nom de théorie ne convient pas du tout à l’évolution. Selon les étapes de la méthode scientifique, l’évolution n’a jamais, comme nous venons de le voir, atteint le stade de théorie scientifique. Il est même erroné de parler d’hypothèse scientifique car, comme nous l’avons vu précédemment, une telle hypothèse doit être fondée sur des observations mesurables
Etant donné que l’hypothèse de l’évolution n’est pas vérifiable (troisième étape de la méthode scientifique), on ne peut pas la mettre à l’épreuve : il n’y a aucune application pratique.
Comme nous venons de le démontrer, la « théorie de l’évolution » ne peut ni se vérifier ni être validée ( http://www.dissentfromdarwin.org/ ) par la méthode scientifique. Elle demeure donc l’objet d’une croyance et non d’un fait scientifique.
Abandonner le créationnisme enseigné par la Bible pour l’idée de l’évolution devient donc un changement de croyance.
Est-il donc raisonnable de croire qu’un monde aussi ordonné que le nôtre provienne d’une intelligence supérieure, un Dessein Intelligent, ou bien d’un chaos mû par des forces impersonnelles et obscures ?.
Croire que Dieu a tout créé à partir de rien est bien plus raisonnable que de croire que le rien s’est organisé en tout ?
Le Créationnisme est bien le seul dans la Vérité !
Résumé
Mais il reste à montrer que la bipédie ne peut pas être le produit de l’évolution, pas plus que le sabot du cheval.
10. Puisque la théorie de l’évolution n’est pas scientifique. Qu’est-elle ?
Notre conclusion est que l’évolutionnisme darwinien est vraiment une religion mythique idolâtre, qui voue une presque adoration pour Darwin et la sélection naturelle. Je ne suis pas seul à dire que la théorie de l’évolution n’est pas une théorie scientifique. Voici quelques témoins. :
1. Une première réponse nous est donnée par le Professeur Rémy Chauvin Professeur honoraire à la Sorbonne, dans son livre :
Le darwinisme ou la fin d’un mythe
Éditions du Rocher 1997
2. Et plus encore par Le Professeur Ph Johnson de l’Université de Berkeley dans son livre :
Darwin on trial traduit en Français sous letitre :
Le Darwinisme en Question science ou Métaphysique
Editions Exergue Chambéry 1996
Son chapitre10 est intitulé La Religion darwinienne et le Chapitre 11 a pour titre : L’endoctrinement darwinien de la Nouvelle religion.
3. Dominique Tassot l’évolution une difficulté pour la science un danger pour la foi, Ed. Pierre Téqui, 2009.
4. Rosine Chandebois Professeur d’embryologie expérimentale aux facultés des sciences et de Médecine de Marseille. Pour en finir avec le Darwinisme une nouvelle logique du vivant. Préface de M. Schützenberger de L’Académie des Sciences (voir l’analyse de cette Préface dans notre Chapitre 3.2.1), Editions espace 34 Montpellier 1993. Le Gène et la Forme ou la Demythification de l’ADN, Préface de René Thom (1923-2002), de l’Académie des Sciences Médaille Field.
5 . Pierre Rabischong, Professeur émérite et Doyen honoraire de la Faculté de Médecine de Montpellier, vice-président de l’Académie mondiale des technologies biomédicales à l’Unesco. Le Programme Homme, Editeur Puf Paris
6. .Michael Denton Directeur du Centre de recherche en Génétique Humaine de Sydney (Australie) Evolution une théorie en crise, Editions Londreys 1988 et Champ Flammarion
Que la théorie de l’évolution soit une religion, va nous permettre de réfuter toutes les attaques contre le Créationnisme et le Dessein Intelligent, du rapport au Conseil de l’Europe du socialiste G. Langagne, Professeur de Mathématiques député européen.
Remarque fondamentale : Les évolutionnistes, et en particulier dans le rapport du socialiste Lengagne s’attaquent de façon hargneuse à la lecture littérale de la Bible. Cela se trouve aussi,par exemple dans le Que sais-je ? N° 962 Histoire de la Géologie par André Cailleux, professeur é la Sorbonne, PUF, 1968, dans son Chapitre VII, intitulé le XVIII e siècle, où il affirme :
« C’est le siècle de la philosophie, le siècle des Lumières. Mais les sciences ont encore à lutter ferme pour s’affranchir de l’interprétation littérale de la Bible : La géologie nous en montrera plusieurs exemples »
Ainsi, ils prétendent nous dire comment interpréter la Bible. Mais premièrement une bonne édition en français, n’a pas le moindre besoin d’être interprétée. Elle dois être comprise !
Ensuite comme nous le dit le Pasteur Pierre Marcel dans son Manuel Al’écoute de Dieu, Question 24 :
« Réalisez-vous bien que de ne pas croire à une PAROLE DE Dieu c’est dire tout simplement que Dieu n’est pas digne d’être cru sur parole et affirmer qu’Il ment.
Voyez-vous tout ce qu’il y aurait de monstrueux dans une telle attitude ? Recherchez dans votre mémoire et dans votre cœur les Paroles de Dieu que vous mettez aujourd’hui en doute, c’est-à-dire celles auxquelles vous ne croyez pas encore. Sachez bien alors que sur toutes ces choses vous affirmez que Dieu ment. Hâtez-vous donc de croire sur parole pour ne pas encourir les conséquences de Son indignation ».
7.2.4 La Bipédie, la station debout et la marche de l'homme
La question qui nous préoccupe maintenant : L’Homme a-t-il toujours été debout ? Nous répondons ; Oui depuis sa Création, l’homme a toujours été debout et a marché !
Mais nous sommes en présence de deux visions du monde totalement incompatibles ;
Passée au crible de l'anatomie comparée, cette hypothèse ne résiste pas. Dans le principe, aucune hypothèse scientifique ne doit être conservée si elle n'est pas compatible avec les faits. En ce qui concerne l'origine humaine, ces faits sont d'ordres paléontologique et anatomique. Il est certain que tous les Primates, appartenant au même ordre, présentent un plan d'organisation commun où l'on retrouve : plantigradie, pentadactylie, mamelles pectorales, frontalité des orbites donnant une vision stéréoscopique etc... Mais, ce qui justifie la remise en cause des théories traditionnelles c'est: qu'elles n'expliquent pas les différences anatomiques que l'on observe entre l'Homme et les Primates.
1 . Les caractéristiques physiques de l’homme depuis sa création sont la bipédie et la marche dans la position verticale.
Nous nous trouvons face à un système harmonieux d’une extrême complexité. Il s’agit d’une complexité irréductible qui nous montre le Dessein Intelligent de l’Éternel Dieu Créateur Tout-puissant.
Toute l’architecture de notre squelette correspond à la station debout et à la marche sur deux pieds.
Pour tenir en équilibre, il faut que le centre de gravité tombe dans la base de sustentation, qui pour l’homme est considérablement rétrécie au quadrilatère déterminé par les deux pieds. Cette situation nécessite un système de commandes très complexe que nous étudierons, plus loin ; sous le titre de posturologie (posture et équilibre).
Ce qui nous montre que la bipédie n’est pas venue par évolution. Pour que la bipédie fonctionne il fallait que toutes les liaisons avec le cerveau soient parfaitement au point, ce qui ne peut être conçu que par l’Éternel Créateur !
Le squelette
Le squelette humain est composé de 204 os, supportés et étayés par des ligaments, des tendons, des muscles et du cartilage. Le rôle du squelette est double, il constitue à la fois la charpente du corps, sur laquelle les muscles peuvent se fixer, il assure aussi une fonction de protection des organes tels ceux situés dans la cage thoracique, ou le cerveau dans le crâne.
L’architecture de notre squelette caractérise la station debout et la bipédie, mais 90% de l’information qui définit notre corps se rapporte aux organes mous, qui disparaissent lors de la fossilisation. Ce qui fait que la preuve de la bipédie d’un squelette fossile est très réduite.
Les trois parties principales qui caractérisent l’homme de façon absolue sont : le crâne, la colonne vertébrale et les pieds. Nous allons donc d’abord présenter ces trois parties.
La tête
La tête de l’homme créé à l’image de Dieu reflète son origine dans la perfection de la très bonne création de l’Éternel Dieu, à l’origine, le 6 ème jour. Elle ne dérive pas de la face simiesque des singes.
Soulignons ici que Carl Von Linné dans sa classification a commis une grande erreur en classant l’homme parmi les Primates. Ce qui a conduit ses successeurs à considérer l’homme comme un animal évolué ; Avec tout ce que cela comporte pour le caractère moral de l’homme, et la vie en société.
Ces considérations nous conduisent à examiner avec précision le caractère unique de l’implantation du crâne sur les vertèbres cervicales, qui marque la station verticale debout et la marche de l’homme créé à l’image de Dieu.
La tête osseuse, le crâne et le trou occipital
La tête est située au-dessus de la colonne vertébrale comprend deux parties :
1. Le crâne, en forme de boîte contenant l’encéphale
2. la face qui loge les organes des sens, qui supporte les muscles et organes de la mastication, ainsi que les muscles qui caractérisent l’expression de la face humaine. Ceux-ci ne sont pas fossilisés.
Le Crâne ;
nous le décrivons en détail pour montrer que sa complexité exclue toute possibilité d’évolution
Le crâne est une cavité ovoïde très renflée à l’arrière ; il comprend huit os plats. Le frontal avec les deux sinus ; l’éthmoïde situé à la base du crâne entre le frontal et le sphénoïde, il contient les fosses nasales.
Le Sphénoïde situé à la partie moyenne centrale de la base du crâne entre l’éthnoïde et le frontal. La position du cou est conditionnée par une architecture propre à l’homme, qui se trouve à la base du crâne, sous le cerveau, qui ne se voit qu’en coupe. Cet os est formé d’un corps central prolongé par deux grandes ailes qui forment le fond des orbites et par deux petites ailes vers le bas, accolées à toute la hauteur du maxillaire supérieur..
Remarque C’est Anne Dambricourt qui a observé en détail la place de cet os. Elle l’a comparé aux sphénoïdes des crânes fossiles, bien qu’anti-darwinienne, elle reste évolutionniste ce qui guide son interprétation Il reste de nombreux scientifiques qui, devant des pièces analogues, au lieu de les attribuer à l’Éternel Dieu Créateur. Ce ne sont pas les arguments scientifiques qui les convaincront, mais la Prédication de la Parole de Dieu, du Christ Créateur et Rédempteur ainsi que l’exposé de la Révélation Générale.
L’occipital forme la majeure partie de l’arrière du crâne, il est percé du trou occipital.
Il y a aussi les pariétaux et les temporaux qui montrent la complexité de la structure du crâne.
La face
Le squelette de la face comprend de nombreux os qui forment la structure particulière de la face humaine et qui forment un indice anti-évolutionniste indubitable.
Il faut aussi bien noter que les maxillaires supérieur et inférieur, avec leur forme particulière et l’implantation des dents, contribuent à la forme unique de la face humaine, qui se distingue totalement du museau des animaux y compris les singes.
Le trou occipital
Le trou occipital (ou foramen magnum) est l’orifice par lequel passent les artères spinales (de la colonne vertébrale), les racines des nerfs crâniens et la moelle épinière.
La position du trou occipital qui se trouve au centre sous le crâne, donne des informations sur la position unique de la tête de l'homme sur la colonne vertébrale, qui forme un angle droit avec la base du crâne. La position de la tête humaine montre ainsi la structure unique du corps de l’être humain
La colonne vertébrale
Composée de vertèbres séparées, semi-séparées, ou soudées, la colonne vertébrale comporte de nombreuse articulations permettant le soutien et la mobilité du crâne, la flexion du cou et du dos. Elle présente des points d’attache pour les côtes (qui entourent la cavité thoracique), elle soutient et protège la moelle épinière.
La colonne vertébrale est formée de sept vertèbres cervicales formant le cou, de douze vertèbres dorsales formant le haut du dos et de cinq vertèbres lombaires formant le bas du dos.
Le sacrum fait également partie de la colonne vertébrale, il se compose de cinq vertèbres soudées les unes aux autres qui relient la colonne vertébrale à la ceinture pelvienne et au coccys.
La première vertèbre cervicale est l’atlas, ainsi nommée car elle supporte directement le poids du crâne. La seconde vertèbre cervicale s’appelle l’axis, car elle intervient dans les mouvements de rotation du crâne en permettant à l’atlas de pivoter au-dessus d’elle.
La colonne vertébrale de l’homme est caractérisée par quatre courbures au lieu de deux chez les singes. On distingue :
• courbure cérébrale en lordose
• courbure dorsale en cyphose
• courbure lombaire en lordose
• courbure sacrée e cyphose
Ces courbures stabilisent la position verticale, mais pour tenir cet assemblage, il y a des ligaments bien adaptés. En plus, la tête est posée sur la colonne et non plus pendue à l’avant comme chez les singes.
Pour tenir en équilibre, il faut que le centre de gravité tombe dans la base de sustentation, qui pour l’homme est considérablement rétrécie au quadrilatère déterminé par les deux pieds
La Jambe
Le fémur et le genoux
La forme et la taille du fémur nous renseignent sur la possibilité de tenir debout en position verticale. Plus il est redressé et long plus nous savons que nous avons affaire à un humain bipède : la jambe est plus longue que les bras.
L’articulation du fémur avec le bassin permet de mesurer la stabilité et la possibilité de rester en position debout. Le fémur comporte une crête qui maintient la rotule en l’empêchant de se déboiter sur le côté pendant la marche.
L’articulation du genoux montre les gestes et les mouvements possiles. La bipédie entraîne des mouvements spécifiques au corps et au genou propres à la bipédie humaine.
Il faut avoir l’esprit bien tordu pour ne pas voir toutes ces adaptations cohérentes et concomitantes qui doivent fonctionner ensemble et en même temps, et qui ne peuvent pas se constituer par évolution graduelle. Il faut que tout soit prêt à fonctionner.
Le pied organe essentiel de la locomotion
Notre pied avec sa cheville est une puissante et complexe structure mécanique composée de 26 os, 107 ligaments, 20 muscles qui permettent au cerveau de commander leur mouvement
La plante du pied avec le bout des doigts est la région du corps la plus riche en terminaisons nerveuses et il y a beaucoup de glandes sudoripares.
La forme générale du pied présente une voûte plantaire longitudinale qui permet d’absorber les chocs dus à la bipédie, tout le poids du corps repose sur deux appuis et donne une impulsion supplémentaire lors de la marche.
Pour que le pied soit adapté à la bipédie,il est nécessaire qu’il soit bien terminé, en ordre de fonctionner, si une seule des parties n’était pas encre conforme aux paries adjacentes, la mécanique serait bloquée, ce qui montre que le pied humain, avec sa complexité irréductible n’est pas le produit d’une évolution opérant par essais et erreurs.
Passée au crible de l'anatomie comparée, l’hypothèse que le pied de l’homme actuel dériverait d’un pied de primate arboricole ne résiste pas. Dans le principe, aucune hypothèse scientifique ne doit être conservée si elle n'est pas compatible avec les faits.
http;//www.hominides.com/…/bipede-homme-primate-deloison.php
Conclusion
La Complexité irréductible du corps humain
Toute l’architecture de notre squelette correspond à la station debout.
Le pied est l’organe essentiel de la locomotion.
Les muscles du corps et les ligaments, et les capteurs sont très nombreux. Les capteurs informent le cerveau par l’intermédiaire du réseau nerveux.
Tout cela nous montre la complexité irréductible du corps humain, qui ne peut être conçu au hasard de la sélection naturelle. Il y a un Dessein Intelligent qui manifeste une intelligence que personne ne peut mesurer.
La seule conclusion possible est que l’Éternel Dieu créa l’homme à Son image et à Sa ressemblance
Rappelons-nous que : Par complexité irréductible , nous entendons qu’il s’agit d’un seul système composé de plusieurs parties bien adaptées les une au autres, dont les interactions contribuent au bon fonctionnement de l’ensemble. Si dans ce système une seule des parties est retirée, le système cesse de fonctionner.
La complexité irréductible d’un système ne peut être produite directement par une continuelle amélioration d’une fonction initiale, (qui continuerait à fonctionner par le même mécanisme) par d’infimes améliorations successives d’un système précurseur. Aucun système précurseur, à un autre système complexe, auquel une partie (active) en évolution ne serait pas encore fonctionnelle ne peut fonctionner.
Un système biologique complexe est donc un défi insurmontable à l’évolution Darwinienne ou néo darwinienne. Puisque la sélection naturelle ne peut choisir que dans des système qui fonctionnent déjà, ainsi un système biologique ne peut être produit graduellement. Il doit être produit sous forme d’une unité dont les diverses parties sont bien intégrées les unes aux autres, sinon la sélection naturelle n’a rien à choisir.
Quant au Dessein Intelligent (Intelligent design), c’est une science qui montre que les lois naturelles et le hasard ne peuvent expliquer tous les phénomènes naturels. Le Dessein intelligent est un vrai synonyme de Création scientifique. Il ne peut être distingué que par le fait qu’il ne dit pas qui est le Créateur, il ne fait aucune référence à aucun texte religieux quant il propose une théorie au sujet de l’histoire de notre monde. Le Dessein Intelligent postule simplement que l’univers montre l’évidence qu’un intelligence incommensurable est seule à l’œuvre dans tous les domaines.
C’est pourquoi nous disons que le Dessein Intelligent doit être considéré dans le cadre du Mandat culturel et la Révélation Générale. C’est ce que soutiennent nos confrères, le Dr Nancy R. Pearcey et le Dr Charles B. Thaxton, tous deux senior fellow du Discovery Institute, promoteur de l’Intelligence Design. Nous devons ajouter que le Dr David J Tyler dans ses articles de la Biblical Creation Society . soutient l’Intelligence Design. Nous sommes en très bonne compagnie !
2. L’homme ne descend pas d’un primate arboricole : Une évidence méconnue .
Telle est la conclusion des travaux du Dr Yvette Deloison Chargée de recherches au CNRS et au Muséum d’Histoire naturelle. Cette évidence va en opposition aux théories « officielles » C’est un fait à retenir, mais ce n’est pas suffisant.
http://www.homminides.com/html/references/bipede-homme-primate-deloison.php
Le pied
La thèse officielle est que le pied de l'Homme actuel dériverait d'un pied de primate arboricole. Un des premiers à avoir émis cette idée est Huxley en 1868. Depuis, l'ensemble des anthropologues continue à raisonner sur ces a priori qui n'ont pas vraiment fait l'objet de démonstration scientifique.
« Passée au crible de l'anatomie comparée, cette hypothèse ne résiste pas. Dans le principe, aucune hypothèse scientifique ne doit être conservée si elle n'est compatible avec les faits. En ce qui concerne l'origine humaine, ces faits sont d'ordres paléontologique et anatomique. Il est certain que tous les Primates, appartenant au même ordre, présentent un plan d'organisation commun où l'on retrouve : plantigrade, pentadactyle, mamelles pectorales, frontalité des orbites donnant une vision stéréoscopique etc...
« Mais, ce qui justifie la remise en cause des théories traditionnelles c'est: qu'elles n'expliquent pas les différences anatomiques que l'on observe entre l'Homme et les Primates »
Nota ; Le Dr Yvette Deloison dit bien ce qui justifie la remise en cause des théories traditionnelles et officielles, qui dans le domaine des SVT n’acceptent aucune contradiction. Elle démolit complètement le dogme de » la thèse officielle que le pied de l’Homme actuel dériverait d’un pied de primate arboricole » Mais ensuite elle spécule sur le soi disant ancêtre de l’Homme et des singes : là elle n’avance que des spéculations.
Nous voyons ainsi la contrainte imposée par l’évolutionnisme qui oblige les chercheurs à montrer leur soumission, malgré tout, à la thèse officielle. Nous n’allons prendre en compte que les faits qui montrent que la structure du corps humain, dans ses diverses parties, n’a rien de commun avec les Primates
Les Primates composent un ordre des mammifères fondamentalement adaptés à la vie dans les arbres. Ils se déplacent dans un monde à trois dimensions qui exige des aptitudes locomotrices particulières : ils ont de longs bras.
Pour sauter d’un arbre à l’autre, ils se propulsent à l’aide des membres postérieurs long et puissants. Le centre de gravité de leur corps se situe prés du bassin. C’st une caractéristique des primates. Une autre caractéristique de ce groupe est qu’ils sautent, grimpent, et sont quadrupèdes au sol, ils marchent sur les phalanges ((knuckel-walking). Un tel registre locomoteur s’accompagne d’un traitement neuronal qu’ on ne retrouve pas dans les autres groupes de mammifères.
L’erreur de la classification de l’homme dans l’ordre des Primates par Linné
Le botaniste Carl Linné (1707-1778) a établi le premier système de classification compréhensible du monde organique. Linné croyait que la clé de la création se trouvait dans la reproduction des êtres vivants, et qu’ainsi le système naturel de classification doit reposer sur la reproduction.
Le système de Linné n’avait aucune place pour l’évolution, car il affirmait qu’à la Création, Dieu avait créé chaque organisme pouvant se reproduire seulement dans sa propre espèce.
Mais voilà, il classa l’homme créé par Dieu à Son image dans l’ordre des primates. Or, comme nous l’avons exposé ci-dessus il n’y a aucun lien entre les Primates qui vivent dans les arbres et les Hommes.
Cette classification a contribué à considérer l’homme comme un animal. Or, la Création de l’Homme est entièrement différente de celle des animaux (Genèse 1 : 24-29)
La locomotion de l’homme
Les anthropomorphes (Gorille, Chimpanzé. Orang-outang) ont des membres adaptés à la suspension et à la prise des branches à la fois par les mains et les pieds. Il y a une relation directe entre les proportions des membres et la locomotion de ces singes ; comparée à la locomotion de l’Homme, il est évident qu’il n’y a rien entre les deux, ce qui montre l’erreur de Linné.
Le pied de l’homme est très spécialisé pour la bipédie permanente avec l’adduction du premier orteil et prépondérante sur les autres orteils, et la présence d'une voûte plantaire avec relèvement antérieur du calcanéum. A l'inverse, les grands singes présentent des mains sans opposition du pouce mais avec un système des muscles et des tendons facilitant la suspension, avec impossibilité d'étendre les doigts quand le membre antérieur est tendu et, entre autres caractères, des phalanges courbes.
Cette courbure des phalanges existe aussi au pied qui a la faculté d'opposer le premier orteil aux autres orteils.
Si l'Homme avait emprunté une des voies, dans lesquelles la main a un rôle dans la locomotion, il n'aurait jamais pu retourner à l'état initial indifférencié pour choisir un autre schéma morphologique, car la spécialisation anatomique ne régresse jamais : un cheval ne peut pas récupérer les doigts perdus au cours de son évolution supposée, pas plus qu'un Orang-outang ne verra repousser ses pouces atrophiés. La spécialisation peut s'arrêter à des stades différents mais ne revient jamais en arrière
Le cas des Australopithèques
Nous constatons que les Australopithèque possèdent, au niveau du pied, un ensemble de caractères arboricoles, tels qu'on les observe chez les grands singes actuels : Gorille, Chimpanzé et Orang-outang.
Chez la célèbre Australopithèque Lucy, les caractères de bipédie se limitent au sacrum, Celle-ci présente une spécialisation marquée par la locomotion arboricole, assez proche de celle des chimpanzés
Or voici ce qu’en dit le Dr Yvette Deloison Chargé de recherches au CNRS
J’ai étudié avec précision les australopithèques, dont la fameuse Lucy (Australopithecus afarensis). Celle-ci par exemple présente une spécialisation marquée pour la locomotion arboricole, assez proche de celle des chimpanzés. J’ai notamment eu la chance extraordinaire de pouvoir examiner le squelette fossile du pied du fameux " Little Foot ", trouvé en Afrique du Sud. Il s’agit d’un spectaculaire spécimen datant de 3,5 millions d’années, appartenant à un sujet unique car les os dégagés n’étaient pas éparpillés mais en connexion. Cet exemplaire présentait une anatomie prouvant également une spécialisation dans la locomotion arboricole, et ne pouvait pas être bipède comme l’homme.
A ceux qui pensent que l’australopithèque état l’ancêtre de l’homme, Y. Deloison .répond : » Ils le pensent parce qu’on leur a dit. Pourquoi leur a-t’on-dit ? C’est facile à expliquer. Lucy est la première dont on en ait parlé, mais possède en fait des caractéristiques de grand singe, mais pour les américains, il est capital pour avoir des budgets de faire du « scoop », et de déclarer pompeusement que l’ancêtre de l’homme a été trouvé. Lorsqu’ils représentent Lucy courir dans le livre de Johanson (le découvreur de Lucy)… cela est malhonnête.
Selon le Dr Yvette Deloison
Quand on ne connaît que quelques dents et morceaux de mâchoire ?
Dans l’Avant –propos de son livre Préhistoire du piéton Plon 2004, p.19 elle écrit :
« Il suffit de consulter des études de spécialistes portant sur des sujets précis pour révoquer en doute une bonne partie de nos certitudes. En effet les points de vue sont parfois incompatibles et les contradictions flagrantes, trahissant la fragilité de l’édifice
Cette fragilité est due à plusieurs causes. D’abord la tentation constante de bâtir une théorie à partir de quelques faits en ignorant les autres. Ce fut le cas pour la chronologie de l’art préhistorique occidental. Ou bien, ce qui revient au même, les données sont exploitées de façon tellement tendancieuses qu’elles faussent l’enquête. Les fossiles. en sont un bel exemple, car si les restes eux-mêmes sont parfaitement objectifs, leur interprétation ne l’est pas… De même comment peut-on valablement situer ou non dans notre ascendance des primates très anciens dont on ne connaît que quelques dents et morceaux de mâchoire ?
Il est rare que les os soient trouvés en connexion comme l’australopithèque StW573, attestant de leur appartenance à un même squelette. Dans les autres cas, sommes-nous bien sûrs que les éléments n’ont pas été arbitrairement rassemblés ? Les fossiles qu’on oblige à parler disent-ils la vérité ? Un exemple de déduction hâtive : dans les sites préhistoriques, on trouve souvent mêlés à la faune, de l’outillage et des restes humains.
Une autre raison de mettre en doute la théorie du siècle dernier est l’absence de concertation entre les diverses disciplines.
Et peut-on soutenir que l’homme est le produit de la savane, alors que son organisme traduit sa dépendance étroite de l’eau ?
… La nécessité et impérieuse de tout remettre en cause, avec pour principe de revenir aux données de base et de travailler en collaboration avec les disciplines concernées. Si les théories actuelles sont incompatibles avec les faits, il faut éliminer les théories, non les faits.
Ainsi Yvette Deloison nous montre bien que les faits sont une chose bien certaine, mais qu’en suite vient l’interprétation. Nous admettons les faits qu’elle va présenter. Nous allons les interpréter dans la vision Créationniste, dans le cadre d’une Terre Jeune.
Le pied élément unique de la bipédie humaine
En effet, comme nous allons le voir, selon Yvette Deloison, le pied est l’élément principal et même unique de la bipédie et de la stabilité de la position debout, et de la propulsion pour la marche en avant. Dans la nature le pied humain est unique en son genre, l’anatomie du pied a été modelée pour accomplir sa fonction. Quant à la main, elle nous montre qu’elle n’a jamais servi d’appui.
« L’étude du pied humain, ainsi que le pied des grands singes, actuels et fossiles, infirme la thèse officielle. « En aucun cas, l’ancêtre de l’homme n’a pu ramper comme un reptile, ni plus récemment vivre dans les arbres, et ceci peut se démontrer grâce à une approche multiple et objective ».
« L’adjonction de méthodes scientifiques récentes, comme le scanner ou l’étude en trois dimensions, aux procédés classiques de l’anatomie comparée et de la biométrie, permet de renouveler totalement notre vision des origines de l’homme ».
Ensuite, Yvette Deloison, nous dit « qu’il est bon de se livrer à un exercice de déconditionnement ». Ou même pouvons-nous ajouter à un exercice de remise à l’endroit, par le rejet de notre esprit formaté par l’enseignement de l’évolutionnisme darwinien, sous toutes ses formes.
Étude biométrique du pied
Le Dr Y. Deloison a commencé par une étude biométrique du squelette du pied de 384 Primates se répartissant en 29 genres. Elle a poursuivie par l’anatomie comparée entre le pied de l’Homme et celui des deux genres les plus proches : le Chimpanzé et le Gorille.
La suite de l’étude a conduit à deux arbres qui montrent que l’Homme et Singes se placent toujours à des pôles opposés. C’est à partir de la classification faite à partir des indices du pied que l’Homme s’éloigne le plus du Gorille.
L’étude anatomique détaillée de 64 os fossiles de pieds d’australopithèques et de l’Homme habile (homo habilis) a permis de les classer en trois groupes :
Les empreintes de pas fossiles de Laetoli, Tanzanie
Dr Yvette Deloison
http://www.evolhum.cnrs.fr/deloison/
http://www.hominides.com/html/references/empreintes-pas-laetoli-deloison.php
« L’analyse détaillée de ces empreintes, a mis en évidence des caractéristiques de leur morphologie qui se révèlent semblables observées sur les os fossiles des Australopithèques. Ce qui nous a conduit à déduire que ces empreintes sont bien celles d’Australopithèques. Cependant, si ces empreintes nous montrent qu’ils pouvaient se déplacer en bipédie, nous ne savons ni sur quelle distance ni pendant quel laps de temps ils pouvaient utiliser ce mode de locomotion. En tout état de cause, cette forme de bipédie devait leur être particulière étant différente à la fois de celle de l’Homme mais aussi de celle des grands primates bien qu’assez proche, malgré tout, de celle de ces derniers ».
Conclusion
Le Dr Yvette Deloison nous a présenté des faits bruts . Elle les interprète dans le cadre de l’évolution et la recherche de l’ancêtre commun quand elle écrit « Résumons donc : L’ancêtre commun des grands singes et de l’Homme, forcément très anciens, avait un pied non spécialisé possédant des potentialités variées d’évolution.
C’est là aussi que l’on voit le poids de l’évolutionnisme qui conduit, même les meilleurs chercheurs à se plier à ses contraintes afin de conserver leur bonne situation.
Elle est alors en contradiction avec son affirmation citée ci-dessus : « En aucun cas, l’ancêtre de l’homme n’a pu ramper comme un reptile, ni plus récemment vivre dans les arbres, et ceci peut se démontrer grâce à une approche multiple et objective ».
Ou encore dans l’avant propos de son livre :" De même comment peut-on valablement situer ou non dans notre ascendance des primates très anciens dont on ne connaît que quelques dents et morceaux de mâchoire ? "
3 . Posture et Équilibre , la marche bipède
« Nos ancêtres n’ont jamais été ni arboricoles ni quadrupèdes : ils se tenaient debout »
Tel est le titre de la communication du Dr Yvette Deloison, du CNRS, présenté à Paris en Janvier 2004 aux Dixièmes Journées de Posturologie clinique et publié, en premieres pages, dans le livre :
Bipédie, contrôle postural et représentation corticale, aux éditions SOLAL, Marseille 2005
La posturologie étudie l’équilibre de l’homme debout en position statique. Cette discipline analyse et développe le concept de système postural fin, système automatique qui régule l’équilibre orthostatique. Ce système gère les informations provenant de quatre capteurs principaux : l’œil, l’oreille interne, la colonne vertébrale et les pieds.
Ces informations, analysées par le système nerveux, vont déterminer l’ajustement des muscles posturaux afin que le centre de gravité du corps soit maintenu le plus près possible de sa position idéale.
Tout dérèglement d’un des capteur entraîne la transmission de données erronées au système nerveux et par conséquent la mise en jeux d’un travail supplémentaire de l’organisme pour tenter de rétablir l’équilibre, ce qui peut entraîner divers troubles physiologiques : vertiges, fatigue chronique, déformation rachidienne associée à des symptômes douloureux tels que sciatique, lombalgie, cervicalgies.
Sous une autre forme, nous pouvons dire que la posturologie est une méthode d’étude pluridisciplinaire de la posture, acte moteur automatique et inconscient qui permet à l’homme :
. d’adopter une position debout ;
. de stabiliser cette position en statique ou en dynamique ;
. d’élaborer la connaissance spatiale de soi par rapport à l’environnement ».
Ainsi, la posturologie est le fruit de la mise en jeu d’un système sensoriel-moteur très complexe.
Au début du XXième siècle , le rôle de la plupart des capteurs qui concourent au maintien de la position debout, était déjà découvert. L’importance des yeux était mise en évidence, ainsi que l’influence du vestibule de l’oreille interne, et les nombreux muscles soutenant le squelette (et les muscles locomoteurs).
Les paléoanthropologues, comme le Dr Yvete Deloison, ne peuvent que constater que « nos ancêtres n’ont jamais été ni arboricole ni quadrupèdes… », en effet, on ne peut pas croire que la posture debout ait été acquise par évolution, étant donné son extrême complexité, qui implique que tous les capteurs nécessaires auraient dû arriver à la perfection au même moment, ce n’est pas le hasard darwinien qui peut rendre compte ce cette qualité opérationnelle, qui fait notre admiration ! Ce qui nous permet de dire que nous sommes en présence d’un Dessein Intelligent, qui ne peut être que l’Éternel Dieu Tout-puissant.
Voyons avec plus en détail cette complexité de la posturologie.
Ainsi la posturologie est l’étude du mécanisme qui permet à l’homme de rester debout et de marcher sur de grandes distances.
Ainsi, en toutes circonstances, l’homme dépend d’une activité musculaire qui permet à son corps flexible debout afin de ne pas tomber.
Le Système postural
L’homme peut rester debout dans l’espace et marcher à cause du système postural tonique. Ce système fait intervenir les yeux, l’oreille interne, les pieds, et la colonne vertébrale : ces fonctions sont propres à l’homme et ne se trouvent chez aucun singe ni ancêtre commun !
Ce système fournit en temps réel les informations nécessaires au système nerveux central pour calculer la position spatiale des différents segments du corps et envoie un signal propre à chacun des différents muscles qui modifient leur tonus de façon à maintenir l’équilibre.
Il est évident qu’un système postural aussi complexe ne peut fonctionner que si ses diverses parties sont adaptées de façon précise à leur rôle de transmission de signaux exacts au système nerveux central qui fonctionne comme un super ordinateur conçu pour la station debout et la marche. Ordinateur qui ne s’est pas construit par évolution, mais par un Dessein Intelligent, et même super intelligent, qui ne peut-être que l’Éternel Dieu Créateur de l’Homme à son image.
7.3 Analyse et réfutation de ce rapport
http://assembly.coe.int/Documents/WorkingDocs/Doc07/FDOC11375.htm
La section 7.2 établit une réponse générale au titre B de ce Rapport : Exposé des motifs est présenté sous la forme de 3 parties principales, la troisième étant divisée en 10 sous titres :
7.3.1 Nous avons présenté les 2 points suivants :
7.1 et 7.2 pour établir toute l’argumentation nécessaire à la réfutation, en mettant en lumière le caractère non scientifique de la théorie de l’évolution et son caractère métaphysique d‘une religion humaine de type idéologique.
7.1 Examen général du Rapport Lengagne . . ¨. Matérialisme (naturalisme) méthodologique 7.1.2 . . . Créationnisme et Dessin Intelligent 7.1.4 . Hystérie anti-créationniste 7.1.5
7.2 Etudes préliminaires qui montrent que la théorie de l’évolution n’a pas de preuves et que scientifiquement elle est fausse. . Le Procès de Darwin… Livre de Philip E. Johnson . Le problème des fossiles . Le « fait » de l’évolution . La religion Darwinienne . L’endoctrinement darwinien . Le Darwinisme n’est pas une théorie scientifique . Les preuves par la rhétorique . Le croisement des espèces . La Paléontologie . L’anatomie comparée . La biologie moléculaire
7.2.3 Réfutation des preuves selon Michel Delsol
7.2.4 La bipédie et la posture pour marcher sont des attributs humains . L’homme depuis sa création est bipède et marche dans la position verticale . L’homme ne descend pas d’un primate arboricole
Ce qui nous amène à conclure que la théorie de l’évolution se présente sous forme d’affirmations indiscutables, auxquelles il faut croire, ce qui fait que cette théorie est l’expression d’une religion humaniste forgée par les rebelles contre le Créateur !
Nota : Nous venons de rappeler les études concernant le Rapport Les dangers du créationnisme dans l’éducation :
7.3.2 Arguments supplémentaires pour la réfutation
Nous avons vu que les erreurs fondamentales de la théorie de l’évolution sont : l’uniformitarisme et le gradualisme
L' uniformitarisme, ou actualisme, est un des principes de base de la géologie moderne. Il postule que les processus qui se sont exercés dans le passé lointain s'exercent encore de nos jours.
Le gradualisme affirme que l’évolution n’agit que très lentement sur d’immenses durées, notre monde actuel ne serait que le produit de l’accumulation de très petits changements.
La Théorie de l’évolution est fausse, elle part sur des concepts que personne n’a observés.
Les Premiers arguments présentés au 6 ème Congrés Créationniste Européen à Amresfoords (Pays-Bas), en 1995 par :
Le Dr Marie Claire van Oosterwyck-Gastuche physico-chimiste, Docteur es Sciences de l’Université de Louvain, Agrégée de l’Ensignement supérieur, Professeur à l’Université de Louvain ; a fait une communication au 6 ème Congrés Créationniste Européen à Amresfoords (Pays-Cas), en 1995 sous le titre : The dating of the Geological eras in question. Proof of the occurrence of a Big Flood .
http://le-cep.org Cep n° 1 pages 8-24 ; n° 2 pages 9-18 ; n° 3 pages 12-20
Il n’existe aucune preuve d’une origine animale de l’Homme
1. La datation des ères géologiques remise en question
Nous allons relever quelques conclusions très significatives dans un travail commencé il y a plus de 20 ans par une minéralogiste professionnelle qui a travaillé sur des matériaux africains dans un département voué à la recherche en géologie, minéralogie et géochronologie.
Sollicitée de donner un avis sur les causes des âges aberrants délivrés par les techniques de radio-datation, elle les relia aux phénomènes de cristallisation ou d’altération des minéraux.
« Je parvins à deux conclusions importantes :
Les solliciteurs lui recommandèrent de consulter le Manuel d’Arthur Holmes PhysicalGeology, où elle devait « tout y trouver ».
Mais elle a trouvé l’erreur de Charles Lyell (1797-1875) dans ses Principles of Geology
Elle découvrit que le tri des dates avait été opéré en fonction la théorie uniformitarienne de Lyell. C’est l’échelle stratigraphique de Lyell qui a fourni à « l’émergence de la vie » le cadre chronologique, formé par de longues périodes appelées « Eres » géologiques, « dont la dernière, le pléistocène, coïncide avec l’apparition de nos premiers « ancêtres bestiaux ; les hominidés, auteurs, on le sait, des premières pierres taillées »
Pour formuler son uniformitarisme Lyell s’était inspiré d’un « credo anti-biblique » selon lequel les récits bibliques n’étaient que des fables.
Ainsi les strates et les fossiles n’étaient pas les vestiges du Déluge comme ont l’avait enseigné. Les strates correspondaient à de longues périodes pendant lesquelles les espèces avaient évolué progressivement d’une bactérie à l’homme.
C’était au nom de l’objectivité scientifique que Lyell reconnaissait avoir écarté l’interprétation des effets du Déluge, basé sur une croyance religieuse subjective et donc irréaliste. L’échelle de Lyell fut partout enseignée, mais un examen rigoureux conduit à conclure aujourd’hui qu’elle est devenue obsolète ; les faits observés s’interprètent bien mieux, dans le cadre du récit biblique.
« Je suis ( van Oosterwyek) arrivée à cette conclusion après une masse considérable de documents… je pense qu’il est important de montrer dès maintenant pourquoi les principes de la géologie sont périmés. Il faut avouer que la plupart des géologues et paléontologistes deviennent hystériques qu’en j’expose mes vues. Ils ne peuvent cependant répliquer ».
Il y a trois principes qui fondent l’évolutionnisme : le Professer Dr M-C van Oosterwyck montre leur faiblesse.
1 : Les preuves stratigraphiques
« Selon Lyell, le temps est mesuré par une échelle stratigraphique, la succession verticale des strates et leur épaisseur témoigne des lents dépôts survenus au cours du temps sur une croûte terrestre, supposée alors uniforme, qui résultent de mouvements verticaux, les continents provenant d’anciens océans, et vice-versa ».
« Or la récente théorie de la tectonique des plaques a révélé l’hétérogénéité de la croûte terrestre, les continents étant des plaques rigides riches en silicates d’aluminium (Sial) qui « flottent » sur une couche inférieure pâteuse riche en silicate de magnésium (Sima). La croûte sub-océanique constituée du Sima est extrêmement fine, elle est soumise encore aujourd’hui à d’impressionnants phénomènes volcaniques…
« Les mouvements terrestres ont donc été latéraux puisque les plaques qui forment les continents actuels proviennent du démantèlement d’un continent unique primitif. Celui-ci se serait brisé en plusieurs morceaux lors des cataclysmes survenus voici quelques 70 millions d’années d’après les meilleures estimations géochronologiques évolutionnistes ».
« La théorie de Lyell est donc bien obsolète, infirmée comme elle l’est dans ses deux premiers postulats », aucune preuve n’est venue confirmer la chronologie de son « échelle stratigraphique ».
Les expériences de Guy Berthault ont montré que les strates se formaient en un temps très court. Voici trois articles de Guy Berthault :
Expériences de stratification, http://www.creationnisme.ca/publications/articles/sediment.jsp?section=publicatio n
Analysis of the Main Principles of Stratigraphy on the Basis of Experimental Data; http://www.sedimentology.fr/
Experiments on stratification of heterogeneous sand mixtures http:// creation.com/guy-berthault
2. La preuve minéralogique et paléontologique
Cette preuve apparaît comme la plus fantaisiste.
Premier critère
Lyell a introduit un repère chronologique essentiel : le fossile caractéristique. « Ce n’est donc pas la strate qui fixe le temps de l’évolution, mais le degré de complexité du fossile ». Donc l’échelle repose sur un système de stratification obsolète.
En plus que l’échelle repose sur un système de stratification obsolète, elle repose aussi sur une pétition de principe. Lyell pose à priori et sans preuves l’évolution comme démontrée.
« Aujourd’hui, on date les ères précambriennes de 300 à 600 millions d’années, mais quelle preuve avons-nous que de telles durées ont bien eut lieu ? Aucune ; on doit bien le souligner. Or, les espèces sont aujourd’hui stables et les fossiles appartenant a des espèces disparues (mais le cœlacanthe est bien vivant). Or, d’autres espèces apparentées aux disparues vivent toujours et caractérisent des « niches écologiques » bien définies ».
Selon les évolutionnistes les espèces définissent la niche «écologique et non une transformation. Or, la stabilité de l’espèce étant un fait reconnu, « les reconstitutions phylétiques » des nouvelles classifications, qui soi-disant fondent l’évolution, sont des jeux de l’esprit.
Le Professeur Louis Bounoure écrivait en 1957 :
Notre esprit peu bien établir certaines comparaisons et certains liens de classement idéal des membres de ces animaux : c’est même la tâche par excellence de l’anatomie comparée. Mais on va au-delà des faits si dans la plupart des cas on interprète ces liens comme dénotant une filiation réelle, une descendance effective.
« Ainsi, la documentation abondante sur les crânes, la dentition ou les
membres de différentes espèces de singes, de chevaux, de dinosaures, etc. ne fait pas le constat d'une transition vers le cerveau ou la main des humains, et la paléontologie n'a jamais apporté de preuve objective d'une évolution progressive quelconque. De plus, à la lumière de la génétique et de l'embryologie modernes, les théories de Lamarck et Darwin sont aujourd'hui qualifiées de puériles et d'irréalistes (Chandebois 1989, 1993, Denton, 1989). »
« Notons encore que Darwin a fondé sa théorie de la "sélection naturelle"
en supposant l'existence des longues durées nécessaires à l'évolution des
espèces, qu'il explique par des modifications minimes, telles celles provoquées par les éleveurs anglais sur des races de chevaux et de chiens, mais poursuivies pendant des temps immenses, en se fondant sur l'actualisme de Lyell. Il écrivait dans la préface de l'"Origine des espèces" : "Celui qui lit l'oeuvre grandiose deCharles Lyell "Principles of Geology", dans laquelle l'Historien future reconnaîtra qu'elle a provoqué une révolution dans les sciences naturelles (il ne s'était pas trompé) et cependant n'admet pas que les périodes écoulées ont été
très longues, peut immédiatement fermer mon livre ".
S'il n'y avait le cloisonnement des spécialités, les scientifiques auraient
depuis longtemps abandonné les thèses de Darwin, comme nous allons le voir (et comme beaucoup le reconnaissent volontiers dans les publications
spécialisées) »
3. La preuve géochronologie
Présentée aujourd’hui comme la véritable preuve de l’évolution, nous allons voir qu’elle n’est absolument pas fiable.
Arthur Holmes (1890-1963) fut le promoteur « officiel » de l’uniformitarisme de Charles Lyell et son énorme échelle géologique. Or, le Professeur Van Oosterwyck a constaté que la mesure des temps géologiques par la désintégration d’un isotope radioactif a été pour l’essentiel le travail de A. Holmes. Ce qui détermine des datations sur des centaines de millions d’années.
Mais il faut bien savoir que « les déterminations isotopiques qui délivrent ces millions d’années tant célébrés, (et si discutés par les spécialistes…) qui ont prouvé « l’Apparition de la Vie », n’ont jamais été pratiquées sur aucun fossile ni sur aucune des strates dans lesquelles ces fossiles sont enfouis, les roches sédimentaires ne se prêtant pas à la radiodatation ., les roches sédimentaires ne se prêtent pas à la radioatation
« Le matériau daté est en général une coulée de lave recouvrant ces couches fossilifères, coulée dont on suppose qu’elle est intimement liée au processus évolutif tel qu’il a été conçu dans la cadre unifomitarien qui a inspiré l’échelle de Holmes, ceci sans l’ombre d’une preuve ».
Mais ceux qui sont confrontés aux problèmes de terrain, ont débattu de la capacité des techniques radioactives à fournir des âges réels pour les principaux « évènements du Rift Oriental Africain reliés au processus d’émergence (par exemple le cas de Lucy). Ces spécialistes des datations, notent que les phénomènes de désintégration radioactive datent des évènements survenus dans des roches mais à l’occasion de changements de température et d’arrivées de solutions aqueuses.
Or, ces spécialistes concluent : qu’il est important de se rendre compte que l’exactitude des âges obtenus par ce moyen dépend de l’intégrité et de l’état de préservation des enregistrements isotopiques des roches, puisqu’ils changent avec la température et l’arrivée de solutions et avec l’altération des minéraux constitutifs et aussi de notre interprétation des expériences radio-isotopiques
L’interprétation repose essentiellement sur des données relatives à la faune fossile. Or, les spécialistes ne disent pas que l’interprétation se fait toujours dans le cadre de la théorie uniformiste graduelle de l’évolution, puisque « la combinaison de la stratigraphie des roches et de la paléontologie stratigraphique nous donne l’échelle des temps géologiques.
« Mais « malheureusement, ils constatent que les résultats obtenus dans le Rift Oriental, loin de confirmer l’hypothèse uniformiste de Lyell, demeurent particulièrement étranges ; aussi ces auteurs concluent : Les deux principaux outils de la géochronologie étant également faillibles, le mieux est de les utiliser conjointement et non de les opposer ».
Ainsi, « l’outil par excellence n’est pas la géochronologie, mais l’échelle de Lyell, et l’argument massue, qui semble maintenant dénué de sens, reste le « fossile caractéristique », les résultats isotopiques étant filtrés en fonction de l’âge théorique de ce dernier ».
« Pire que tout, le tuf K.B.S contenait des restes humains : un crâne d’enfant : le Skull 1470. Il avait été découvert par le fils du Dr Leakey, Richard, qui commentait ainsi sa découverte :soit on balance ce crâne, soit on balance nos théories sur l’homme primitif ».
Remarques : Un rift est une région où la croûte terrestre s’amincit. En surface, un rift forme un fossé d'effondrement allongé, dont les dimensions peuvent atteindre quelques dizaines de kilomètres de large pour plusieurs centaines de kilomètres de long
Le tuf est une espèce de roche à structure vacuolaire ayant deux origines : volcanique ou calcaire, faite de fragments qui s’accumulent et sont consolidés par l’eau
Voir de Duane Gish (Ph.D. Université de Berkeley) Richard Leakey’s Skull 1470 ; http://www.icr.org/article/richard-leakeys-skull-1470
Il devint clair que ni l’outil paléontologique ni l’outil géochronologique n’étaient capables de donner une date fiable. La sédimentation fossile dans ces lieux présente les mêmes restes des mêmes fossiles, roulés et transportés par les flots sont entrecoupés de couches de cendres volcaniques., n’ont pu être interprétés par la « théorie tranquille » de Lyell. Cette sédimentation reflète visiblement la trace d’évènements cataclysmiques. « Les spécialistes finirent par le reconnaître, à regret, mais en termes très techniques, incompréhensibles pour le commun des mortels ».
« La réaction des scientifiques au « Skull1470 fut simple : ils balancèrent le crâne et gardèrent leurs théories.. Le crâne fut attribué à l’Homo erectus. Les autres restes humains découverts dans la zone orientale du Rift, mélangés à une étonnante masse d’os animaux, furent occultés tout autant, ou cités de façon incompréhensible par Coppens notamment, qui reconnaît la coexistence entre l’australopithèque que l’on appelle robuste et un homme incontestable… »
« Mais la réponse des géochronologistes sur la fiabilité de leurs dates est aussi subjective et spéculative, tout reposant sur les échelles de Lyell et de Holmes , bâties elles-mêmes sur des conceptions subjectives toutes fondées non sur la science mais sur une seule « croyance » ferme celle de Lyell : En finir avec Moïse ».…
2. L’absence de signification chronologique des « datations absolues », prouvée par la géologie et la chronologie
Le Big Déluge
« Si la profusion de données réunies au cours des nombreuses missions interdisciplinaires en Afrique, et plus spécifiquement en Afrique Orientale, n’ont absolument pas prouvé le « processus d’émergence » tant attendu des évolutionnistes, elles ont en revanche fourni d’impressionnantes preuves d’un grand cataclysme accompagné d’une inondation gigantesque ayant recouvert la Terre entière en un temps guère éloigné du nôtre »
« Curieusement les faits expérimentaux, au lieu d’être logiquement interprétés comme rendant témoignage à un tel cataclysme, l’ont été en référence aux processus lents et uniformes de la théorie « tranquille » de Lyell qui fonde la géologie, en dépit de son évidente absurdité dans le cas présent. Les paléontologistes continuèrent d’opérer leurs « reconstructions phylétiques » à partir de restes appartenant à des espèces différentes, mais qui, affirmaient-ils avaient évolué très lentement sous l’influence de « pressions de sélection » provoquées par des changements de climat, au cours des derniers millions d’années. Et ces fossiles étant toujours datés par isotope : c’était la preuve de leur évolution progressive, disaient les paléontologistes, sans vouloir écouter les géochronologistes qui, comme nous allons le voir, interprétaient leurs données de façon toute différente ».
« Or, il est impossible de comprendre les erreurs commises par les paléontologistes dans l’interprétation des âges radiométriques, si l’on se désintéresse du contexte géologique et stratigraphique très particulier des « Rift valleys » où ces restes ont été découverts et si l’on ne possède pas quelques notions de minéralogie et de cristallographie ».
a. Les acquis des missions interdisciplinaires envoyées en Afrique de l’Est
Le Professeur van Oosterwyck va montrer qu’il est impossible d’interpréter ces acquis dans le cadre de l’Evolution du vivant. Car les problèmes posés par les datations sont d’une grande importance
En effet, Holmes, comme nous l’avons dit ci-dessus, avait bâti son échelle de temps sur les idées confuses de son temps, sur la formation des roches et des minéraux silicatés.
Comme il était impossible de cristalliser la plupart des dérivés silicatés à température ordinaire, cela signifiait pensait-on, que la cristallisation n’avait pu se réaliser que très lentement, sur des millions d’années. Les experts ignoraient alors l’existence d’autres facteurs qui permettent cette cristallisation en des temps souvent très courts.
Les dates obtenues étaient fort dispersées et incohérentes : des endroits particuliers pouvaient rajeunir d’un milliard d’années. Les âges dépendaient de la granulométrie. Il devint évident que les changements de température et l’arrivée de solutions influençaient le taux isotopique. Les données étaient toujours aussi incohérentes.
« La solution – d’une simplicité enfantine - avait déjà été trouvée par Holmes, on le sait : le tri des données en fonction de l’échelle de Lyell, elle-même obtenue à partir du tri des fossiles afin de prouver l’Evolution ».
Mais les géochronologistes comprirent que les taux isotopiques variaient pour des raisons étrangères au temps marquaient des réserves. Avec la découverte de la méthode K/Ar (Potassium/Argon), ils pensèrent avoir enfin mis au point une « horloge fiable ».
Cette horloge dose l’Argon présent dans la lave (ou les minéraux constitutifs) qui provient uniquement – assurait-on à l’époque – de la désintégration du Potassium 40.
Or si la méthode K/Ar n’est pas fiable, c’est tout l’édifice des datations par isotope qui s’écroule. Tel est bien le cas et le Professeur Van Oosterwyek l’a bien montré. « Quand les géochronologistes s’en rendirent compte, ils ne le dirent pas ouvertement ; et les paléontologistes ne voulurent pas comprendre ce qu’ils tentaient de leur dire ».
b. Datation des « ancêtres » de l’Homme découverts dans le Rift Oriental Africain En réalité, il n’y a pas d’ancêtres de l’homme en Afrique, comme va nous le montrer le Professeur.
Tout a commencé avec la découverte par Louis Leakey de l’australopithèque et les galets taillés à Olduway datés de 1,75 millions d’années par le K/Ar sur lave. C’était l’être que le monde scientifique attendait, le premier Singe bipède et tailleur de pierres. C’était donc l’ancêtre de l’Homme, et ce fossile devait dater, selon les lois de l’Evolution de 1, 75 millions d’années.
Ce fut donc un fossile caractéristique et ce ne fut pas la datation K/Ar qui décida de la chronologie. On a ainsi présenté les prémisses en guise de conclusion. Ainsi les âges radiométriques sont triés en fonction de critères subjectifs et spéculatifs, mais cela n’est jamais dit.
Les « meilleurs minéraux » délivrent des âges étranges, c’est pourquoi il faut se référer à d’autres chronologies et de préférence à celle de l’Evolution. L’âge des « fossiles caractéristiques » est ainsi garanti par les plus grands spécialistes, les paléontologistes sont rassurés !
Ensuite en 1978 le paléontologue Donald Johanson découvre Lucy dans une région désertique d’Ethiopie. Autrefois, le pays était boisé avec une faune nombreuse et habité par l’Homme. L’attention des paléontologues se focalise sur Lucy, squelette femelle Australopithèque, le plus complet (40 %) trouvé jusqu’alors, daté – sur lave – de 3 millions d’années. Or, sa mâchoire est en V, et ses long bras la caractérisent parmi les Singes. Elle est très loin d’appartenir au genre Homo.
Mais sa petite taille de 1m20 et sa constitution délicate lui conféraient les qualités pour être classée dans l’évolution humaine. Il y a eu beaucoup de discussions au sujet de sa station debout, il n’y a pas de genoux complets. Johanson pensait qu’elle ne pouvait se tenir debout que dans peu de temps.
Les restes humains trouvés au même endroit par Johanson dans les mêmes couches datée de 3 millions d’années sera occultée, car la date trop ancienne dérangeait beaucoup trop la théorie de l’évolution . Ces fossiles encombrants disparaissent ou sont considérés comme de simples hominidés tailleurs de cailloux, mais Johanson n’avait trouvé aucune trace de pierres taillées.
En 1974 Mary Leakey découvre à Laetoli des empreintes de pieds humains dans une lave datée de 3 800 000 ans, elle avait aussi trouvé au même endroit des restes humains et de nombreux animaux dont des Australopithèques. Mary Leakey attribue ces traces à ces derniers ; Donc ils marchaient debout (on n’avait pas encore découvert de pieds d’Autralopithèques).
Le paléontologue J Chavaillon et son équipe en 1977 ont trouvé en Ethiopie des restes humains datés sur la lave (cendres volcaniques compactées ou tuf) de 1,5 millions d’années accompagnés de galets taillés Mais cette découverte malgré son intérêt, passa aux oubliettes. On n’en dira rien.
Ensuite, Yves Coppens affirmera sans complexes qu’il lui semblait que c’était Lucy et ses congénères qui avaient taillé les « choppers » … ces gens étaient debout, mais pas debout comme nous le sommes parce qu’ils avaient gardé l’aptitude de grimper aux arbres… Il me semble que ce sont les préhominiens qui sont les tailleurs de pierre, les premier sartisans ».
Il lui semble, ce n’est pas certain ; mais ce n’est pas là une démarche scientifique. Il reconnaît qu’il n’existe aucune preuve du dogme officiel, le perfectionnement du physique de l’individu parallèle à celui de l’artisanat. Or Johanson affirme en 1996 que l’industrie de la pierre taillée ne serait apparue que 500 000 ans après la disparition des Australopithèques.
Ainsi nous constatons que les paléontologues ne sont pas d’accord parce qu’ils procèdent par leurs sentiments : il leur semble que, ce n’est pas de la science !
Or, Leakey, Coppens, Johanson et d’autres, ont écrit des livres à la gloire de leurs découvertes. Mais ils donnent des reconstructions phylétiques, et de nouvelles classifications toutes différentes, mais dont le but est de prouver l’évolution par un ancêtre commun.
Remarque : La classification phylogénétique est un système de classification des êtres vivants qui a pour objectif de rendre compte des degrés de parenté entre les espèces, et qui permet – soi-disant - de comprendre leur histoire évolutive. Elle est en opposition à la classification classique qui se base sur les ressemblances : elle ne reflète pas les proximités évolutives entre les espèces.
Ces différentes classifications montrent donc le caractère spéculatif des affirmations de leurs auteurs, qui cependant veulent tous justifier l’évolution des espèces. Ce qui montre que leurs preuves différentes ne sont que pure imagination. La Vérité est Une et non pas multiple.
D’un autre côté, sont parus des reportages et des films, ainsi le monde entier apprit qu’il descendait de Lucy et de ses congénères. Des arbres généalogiques montrèrent les « Hominidés » se transformant (pure imagination) peu à peu, au cours de millions d’années en Homo Sapiens (notre espèce) en passant par des stades intermédiaires d’Homohabilis et Homo erectus, et on décida qu’ils étaient les auteurs de l’industrie de la pierre taillée.
Ultérieurement après la découverte de pieds d’Australopithèques par Johanson, de nombreux scientifiques - dont Randal Susman Professeur d’Anatomie à la New-York State Uiversity qui après avoir examiné ces extrémités y ont reconnu la courbure caractéristique des os des extrémités des quadrumanes. Mais il y a bien pire les datations des ères géologiques ne sont pas fiables.
3. La datation des ères géologiques remise en question (Le Cep N° 2 et 3 http://le-cep.org )
Les preuves de l’absence de signification chronologiques des âges radiométriques tirées de la minéralogie et de la cristallographie
Le Professeur van Oosterwyck, a bien noté que l’échelle du géologue Arthur Holmes (1890-1966) qui a été la référence pour la géochronologie dont nous avons déjà parlé, a été établie sur la conception erronée qu’on avait alors de la formation des roches et des minéraux
Etant dans sa spécialité, elle nous explique longuement en des termes très techniques la formation des silicates et des roches, et la présence l’Argon Ar40 qui concerne la méthode Potassium Argon, K/Ar, car l’Argon dépourvu de charge électrique ne peut être retenu dans l’espace interlamelaire.
On peut indiquer ici l’article de E. Kolesnikov, Chef du Groupe de géochronologie isotopique attaché à la Chaire de Géochimie del’Université de Moscou : Les limites d’application de la méthode K/Ar pour la datation des roches volcaniques jeunes . http://le-cep.org N° 20 2002.
Dans l’hypothèse d’une grande inondation, il est intéressant de remarquer que l’asthénosphère (la partie ductile du manteau terrestre, directement situé sous la lithosphère rigide) est riche en isotopes-filles de toutes sortes, notamment en Argon 40 dont on dit qu’il est libéré dans l’atmosphère. Les âges K/Ar élevés obtenus sur des coulées de laves sous-marines ont été attribués à la persistance de gels dus à des phénomènes de blocage qui expliquent vraisemblablement ces âges fantaisistes mesurés sur laves volcaniques, sur les couches de cendres qui vieillissent en profondeur dans le Rift, et sur de nombreuses coulées de laves contemporaines : il y a toujours de l’Argon présent au temps zéro qui vieillit toutes les datations
4. Interprétation des phénomènes dans le cadre d’une grande inondation Le Big Déluge ( Le Cep N° 3http://le-cep.org )
L’Afrique conserve les traces de phénomènes très anciens et aussi très récents. Ces phénomènes sont observés dans la croûte terrestre supposée être la plus ancienne lorsque le continent primitif s’est divisé.
Ces événements ont d’abord été attribués, de façon spéculative, à un énorme météorite. Mais ils sont aussi attribués à un volcanisme intense, en contradiction avec l’uniformitarisme de Lyell. L’époque de ces événements ne peut être connue de manière certaine par datation isotopique, puisque les « âges » obtenus sont très dispersés.
La paléontologie ne peut pas les déterminer, ni les interpréter dans le cadre de l’évolution, en effet les restes d’animaux les plus divers trahissent une extinction des espèces trouvées à la suite de ces cataclysmes.
Le Professeur Van Oostrterwyck résume les phénomènes observés. On trouve des sédiments de plusieurs centaines de mètres d’épaisseur entrecoupés de couches de cendres et de laves.
« C’est dans le Rift oriental (région où la croûte terrestre s’amincit) que les supposés « Hominidés » (Australopithèques et resteshumains) ont été découverts. Or, il est impossible d’interpréter cette « sédimentation cyclique» par la théorie uniformitariste, tous les spécialistes le reconnaissent ».
Une autre observation à bien retenir concerne les hauts niveaux d’Afrique, datés par la méthode du Carbone14 d’environ 6 à 9000. Cette datation prouve que l’eau atteignit alors les sommets des plus hautes montagnes du continent primitif. Ces événements se sont donc produits à une époque guère éloignée de la notre. Ce qui est en totale contradiction avec les datations de millions d’années des sédiments qui sont à la base de ces hauts niveaux. Or, ce sont ces sédiments qui renferment les restes des australopithèques (dont Lucy), mélangés à des restes humains.
Ainsi, « si les événements observés ne peuvent être en aucun cas interprétés dans le cadre de l’uniformitarisme de Lyell, ils peuvent l’être selon la lecture de la Bible… ».
Voilà un excellent argument en faveur du Déluge Universel avancé par le Professeur M.C. van Oosterwyck !
Deuxième argument La manipulation des esprits par la microévolution
Nous nous sommes largement inspiré de l’article fondamental du Professeur Pierre Rabischong.
Le Professeur Pierre Rabischong, Ancien Doyen et Professeur de la Faculté de Médecine de Montpellier http://le-cep.org Le Cep N° 37 page 7
nous dit : «La nature est constituée d’une série d’espèces bien définies et différentes représentant autant de « communautés reproductives » selon la définition d’Ernst Mayr. Tous les membres d’une espèce sont interfécond et il existe une barrière génétique empêchant les copulations productives hors de l’espèce ».
Or ; chaque espèce a sa propre variabilité inscrite dans le programme génétique, et son adaptation propre définissant les limites de sa survie dans un environnement particulier.
Mais comment expliquer la diversité du vivant ? Au sein de l’espèce, c’est par la reproduction sexuée, qui mélange les programmes parentaux selon des règles très strictes d’appariement de deux génomes parentaux.
En cas d’erreur dans l’activité de l’ADN qui n’est pas immédiatement réparable ;
- ou bien la totalité du système s’arête, ce qui conduit à un avortement spontané,
- ou bien le système reste viable malgré son erreur, et une malformation apparaît, ce qui est très rare. Il peut y avoir transmission aux générations suivantes bien handicapées.
Ainsi, vouloir expliquer l’apparition des 3 millions d’espèces que nous connaissons par une succession d’erreurs imprévisibles non programmables relève de la pure spéculation évolutionniste.
Les ingénieurs ne font pas de la haute technologie en additionnant des erreurs.
Les mutations, considérées par certains comme le moteur de l’évolution, sont des erreurs et restent des erreurs à perpétuité, qui donnent des effets invisibles très faibles, mais très souvent donnent des malformations graves touchant les gènes et même les chromosomes, comme dans la trisomie 21 Les sujets ainsi atteints sont la plupart du temps stériles.
Certes on a des hybridations inter espèces comme le mulet issu de l’âne et d’une jument. Mais ces hybrides sont stériles, ce qui montre que tout est prévu, par ordre de Création pour donner une grande stabilité à l’espèce, qui est à la base de l’antichaos.
Ainsi le concept de microévolution, est le principe essentiel du gradualisme de Darwin, mais n’a aucun support biologique. Les espèces sont stables, sinon il y aurait un désordre inimaginable.
Donc accepter la microévolution veut dire u’on accepte la possibilité d’un changement phénotypique au sein d’une espèce par un changement aléatoire, au sein du programme génétique.
Le phénotype désigne l’ensemble des traits apparents d’un organisme, en particulier les caractères qui servent à la classification des espèces .
Les évolutionnistes citent le cas de la résistance aux antibiotiques de certaines souches de bactéries. Cette résistance ne peut pas justifier l’existence de mutations dites « profitables » qui donneraient naissance à une variété plus adaptée à son environnement. C’est un effet de la variabilité inscrite dans le programme d’une bactérie, ce qui lui permet de ne plus répondre à l’agression d’un antibiotique.
Mutation information
Est-ce qu’une mutation peut ajouter de l’information au génome pour qu’une nouvelle espèce apparaisse ? La réponse est NON
Le caractère aléatoire d’une mutation ne permet pas de participer à l’élaboration d’un programme nouveau qui demande l’intervention d’une intelligence. Il est donc très important de ne pas utiliser le mot microévolution, qui ne correspond à aucune réalité biologique ; car il plonge immédiatement l’utilisateur dans la logique évolutionniste quelle que soit sa Forme.
L’erreur de la macroévolution ou le passage progressif d’une espèce en une autre
On parle de macroévolution, comme suite à la microévolution, à propos des grands sauts imaginés, comme le passage reptile/oiseaux.
Le gradualisme de Darwin est obsolète. Darwin lui-même, pour justifier le manque de preuves, affirmait que la collection de fossiles était trop incomplète pour trouver le bon chaînon manquant qui le justifierait. Pour pailler à cette situation Stephen Jay Gould et Nils Eldredge, ont parlé de changements brusques de l’évolution.
Or, aucun fossile connu n’est un raté, mis au contraire sans les tissus et les organes mous disparus, ce sont des témoins d’organismes de très haute technologie biologique.
Le Professeur Rabischong cite le cas de la limule de la famille des arthropodes marins, qui se trouve inchangée dans toutes les coches géologiques. Ce qui conduit à observer qu’une des qualités majeure des programmes génétiques est leur grande stabilité dans le temps.
Il n’y a pas dans la biologie de bricolages, mais une très grande rigueur avec des règles précises et intelligentes et avec une flexibilité, dans le domaine de l’espèce. La sélection naturelle existe, mais elle élimine tous les individus présentant une malformation, ce qui fait quelle maintient la stabilité de l’espèce. Éliminer n’est pas innover .
Arrivés en ce point on doit poser deux questions concernant l’origine du monde vivant: --- 1. Le monde vivant a-t-il pu se faire seul par une très longue suite de mutations aléatoires, non programmées, sélectionnées par un système sans intelligence, nommée sélection naturelle, sans aucune intervention extérieure ? --- 2. Ou bien le système de la vie a-t-il été mis en place par un Constructeur génial et créatif, qui se manifeste par l’ensemble de ses œuvres. Et ce Créateur Constructeur n’est-il pas l’Éternel Dieu qui manifeste « l’œuvre de Ses mains dans la Révélation Générale qu’Il nous a donné ?
La première hypothèse correspond au darwinisme sous toutes ses formes y compris l‘évolution théiste, qui se heurte au fait que les mutations mâle et femelle ne se font pas en même temps ni au même endroit et qu’ainsi il n’y a jamais eu de descendance et que l’évolution n’a jamais eu lieu.
Quant à la deuxième elle concerne le Dessein Intelligent et l’irréductible complexité, dont le caractère scientifique n’a pas besoin d’être démontré tant il est évident après les faits et les données que nous avons auparavant mis en évidence.
L’espèce communauté reproductive exclusive
ne peut pas créer une nouvelle espèce par des mutations aléatoires.
En effet, il faut que le mâle et la femelle (arrivés en des temps et des endroits différents) se rencontrent en même temps et au même endroit, ce qui est d’une probabilité nulle. Il faut donc un véritable miracle pour que cela arrive, c’est ainsi que la théorie de l’évolution, conçue sans aucune finalité, est éliminée car elle n’a jamais pu se produire. Le nouvel individu, s’il existait, n’est plus fécondant dans son environnement de l’ancienne espèce !
La filiation entre les espèces n’a jamais pu être démontrée scientifiquement ou expérimentalement, ce qui devrait mettre fin à la notion de transformisme sous toutes ses formes, par Lamarck ou Darwin, car cette notion ne résiste pas à la réalité dirimante, fondée sur la non contemporanéité des mutations mâle et femelle.
Malgré cela l’évolutionnisme continu, non pas pour des raisons scientifiques qui n’existent pas, comme nous venons de le voir, mais à cause de la réponse positive à la première question posée ci-dessus, dans leur rébellion les évolutionnistes refusent l’intervention de leur Créateur.
C’est ainsi qu’ils recherchent toujours l’ancêtre commun
Nous le verrons en détail, dans la section suivante 7.4 à propos des manuels de SVT.
Les évolutionnistes ont voulu nous faire croire que notre ancêtre était Orrorin Tagenensis âgé d’environ 6 millions d’années, connu par la partie supérieure d’un fémur bien endommagée et quelques autres débris d’os.
Celui-ci a été détrôné par Toumaï, connu par un crâne en très mauvais état, dont l’âge est estimé à 7 millions d’années. A première vue il s’agit d’un singe. Donc notre ancêtre serait un singe totalement inculte ! Ils sont infiniment loin de l’Homme créé à l’image de Dieu.
Les évolutionnistes non darwiniens
Néanmoins, certains se disent évolutionnistes non darwiniens. En effet, ils acceptent le passage d’une espèce à une autre, en affirmant sans aucune preuve (comme les darwiniens) que « Dieu le Créateur a lancé le système en contrôlant plus ou moins d’en haut, les mutations complexes nécessaires pour expliquer les grands changements. Ce type de compromis est très facilement critiquable d’un point de vue scientifique car il n’est fondé sur aucune donnée observable ».
Parmi eux, on trouve de célèbres Professeurs de Wheaton Collège bien connus pour leurs positions évolutionnistes. Une majorité des soi-disant évangéliques est évolutionniste, comme le montrent les Sites :
http://rescev.free.fr/index.php?page=objectifshttp://ljaeger.ibnogent.org/www.scienceetfoi.com
Beaucoup se disent chrétien évolutionniste, mais le rapprochement de ces deux termes est un oxymoron qui est une figure de style qui vise à rapprocher deux termes (un nom et un adjectif) que leur sens devrait éloigner,
En effet un disciple du Christ ne peut pas être évolutionniste parce que le Christ est Créateur et Rédempteur : « Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l'empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s'est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts », Hébreux 1 : 2-3, et aussi Jean 1 : 1-5 et Colossiens 1 : 16 .
Conclusion
Nous avons montré, encore une fois, que la théorie de l’évolution est fausse. Cela nous conduit à adopter la seconde hypothèse posée ci-dessus sous forme de deux questions :
Il y a un Constructeur génial qui a programmé la séquence historique du vivant dans tous ses détails, et ayant choisi de mettre l’homme en dernier, cela se rapproche de la conception fixiste de Georges Cuvier.
Si un Constructeur puissant est à l’origine du monde vivant, « il ne peut avoir laissé le hasard s’introduire dans le système, et il a dû nécessairement tout mettre en place dans le détail, sans pour autant laisser derrière lui des laboratoires ou des ateliers ».
C’est là qu’il montre sa vraie puissance de Création « ex nihilo ». Reconnaître sa programmation, c’est aussi reconnaître le Constructeur d’une extrême intelligence « comme en témoigne toutes ses réalisations que nous pouvons admirer et étudier avec tous les moyens techniques dont nous disposons actuellement ».
Chaque biologiste trouve les fonctions biologiques sur lesquelles il travaille admirablement conçues, ce qui devrait lui montrer que rien n’est dû au hasard, là ou il observe des faits reproductibles ; et tous les biologistes devraient arrêter de nous faire croire à une évolution transformiste due au hasard !
Ainsi nous avons montré que le Constructeur tout puissant est l’Éternel Dieu, Père, Fils et Saint Esprit est le Créateur de tout ce qui existe. Alors, par la Révélation Générale, « Il se fait connaître aux hommes par ses œuvres, aussi bien par leur création que par leur conservation, et la manière dont Il les conduit ». C’est donc là que s’exerce l’activité scientifique et technique dans le cadre du Dessein Intelligent du Créateur.
Troisième argument contre le gradualisme
Il faut bien noter qu’en 1972 deux paléontologues : Stephen Jay Gould (1941-2002) professeur de géologie et d’histoire des sciences à l’Université Harvard et Niles Eldredge (1943 …) au Musée Américain d’histoire Naturelle, ont présenté l’article intitulé Punctuated equilibrium : an alternative to phyletic gradualism dans l’ouvrage collectif Models in Paleobiology
La théorie des équilibres ponctués
Cette théorie fut à l’origine très critiquée (elle rendait le gradualisme de Darwin obsolète) mais finit par emporter l’adhésion d’une majorité de paléontologues.
Depuis 1970 il était devenu évident que la théorie darwinienne du gradualisme évolutif n’était pas soutenue par le registre des fossiles. Gould et Eldredge ont construit une nouvelle théorie de l’évolution, nommée ‘équilibre ponctué ), dans le but d’expliquer pourquoi les nombreuses couches de stratigraphie ne contenaient pas de fossiles intermédiaires entre les espèces (les fossiles manquants). Mais sans l’évidence physique des intermédiaires, croire qu’il y a évolution devient une affaire de foi- et pas du tout un fait scientifique.
Le Professeur Gould, ne croit pas à la Création selon la Bible, mais l’apparition soudaine des espèces bien formées est ce qu’on attend du registre des fossiles dans le monde pour prouver que la Genèse est véritable.
7.3.3 Réfutation du Rapport Lengagne
Le Résumé en trois points
a ). L’évolution est une théorie centrale pour comprendre l’Univers
En examinant le résumé du Rapport Lengagne, en trois points, la première impression retenue est que le Conseil de l’Europe est invité à promouvoir l’athéisme .
En effet il est affirmé que « D’un point de vue scientifique il n’y a absolument aucun doute que l’évolution est une théorie centrale pour comprendre l’univers de la vie sur la Terre ». Ce qui montre bien qu’ils affirment que seule la théorie de l’évolution est seule apte à tout expliquer, c’est-à-dire que la théorie de l’évolution apporte une réponse globale à toutes les questions que se posent les humains quant à leur origine, le sens de la vie ; D’où venons-nous ?, Où allons-nous ?
Ainsi, la fausse théorie de l’évolution, comme nous vous l’avons montré, rejette la Révélation de l’Éternel Dieu dans la Bible, considérée comme un vieux livre, qu’il ne faut pas lire littéralement, mais interpréter. Ce qui conduit en particulier à une attaque guerrière contre le Créationnisme qui affirme « Au commencement Dieu créa les Cieux et la Terre et qu’au commencement était le Christ Créateur et Rédempteur ».
b). Le créationnisme n’est pas basé sur des faits, désespérément inapte à être enseigné. C’est la deuxième affirmation .
Le rapport commence par dénigrer le Créationnisme en disant :
Le créationnisme dans aucune de ses formes, telles que l’Intelligent design, n'est pas basé sur des faits, n’utilise pas de raisonnement scientifique et son contenu est désespérément inadapté aux classes scientifiques.
Ainsi l’école dite laïque, enseigne par exemple le livre de chez Belin « histoire géographie de 6 e » dans son chapitre 2 (17 Pages) décrit L’Égypte : lePharaon, les dieux, les hommes. Le chapitre 3 est intitulé : Le peuple de la Bible : les Hébreux (11 pages), mais pour nous dire page 44 qu’une grande partie de la Bible est légendaire. Ensuite le Chapitre 4 (45 pages) concerne la Grèce.
Certes le Chapitre 6 est consacré au début du christianisme, Au point 3 « La naissance d’une nouvelle religion » page 144, nous lisons : le témoignage relativement concordant concernant les sources chrétiennes les plus anciennes et un témoignage direct d’un non-chrétien sur Jésus permettent d’établir son existence dans l’histoire. Mais sur la vie de Jésus, il n’est pas grand-chose d’assuré.
d). Les États membres sont invités à promouvoir l’enseignement scientifique de l’évolution. Troisième affirmation
Face à la menace du créationnisme, ils ressentent une crainte certaine pour l’avenir. .Et ils veulent riposter, ce qui les conduit à dire que le Créationnisme n’est pas scientifique mais religieux, ce qui leur permet de refouler le Créationnisme aux cours de religion, comme phénomène culturel
Leur seule motivation est donc contre le créationnisme biblique, même s’ils parlent toujours de créationnismes (au pluriel). Les évolutionnistes matérialistes naturalistes et athées sont contre la Bible (ils voudraient bien supprimer la lecture littérale de la Bible) afin que l’idée même de Dieu disparaisse de la société.
Or, aux États-Unis, depuis le début du 20 e siècle, les mouvements créationnistes bibliques ne cessent de croître - par des scientifiques bien diplômés – et de remettre en cause l’enseignement de la théorie darwinienne de l’évolution.
Les récentes prises de position anti-évolutionnistes de plusieurs Ministres européens de l’éducation ont poussé le Conseil de l’Europe à traiter de « cette question d’actualité politique », afin d’appeler les gouvernements « a s’opposer fermement à toutes les tentatives de présentation du créationnisme comme discipline scientifique ». Il semble qu’il y ait un certain esprit de panique qui se profile, même s’ils nous traitent d’obscurantiste.
A. Projet de résolution :
Nous sommes extrêmement redevables au Dr Jonathan Sarfati pour son article :
When will Europe wake up ?
http://creation.com/when-will-europe-wake-up
Contre les Créationnistes et le Créationnisme
1. « l’Assemblée parlementaire s’inquiète de l’influence néfaste que pourrait avoir la diffusion de thèses c réationnistes au sein de nos systèmes éducatifs et de ses conséquences sur nos démocraties. Le créationnisme, si l’on n’y prend garde, peut être une menace pour les droits de l’homme qui sont au cœur des préoccupations du Conseil ».
l’Assemblée parlementaire s’inquiète : il y a de quoi !
Il y a donc bien une inquiétude d’abord politique concernant la démocratie et la menace pour les droits de l’homme. L’assemblée parlementaire charge le créationnisme d’un fardeau qui n’est qu’une diversion, mais qui a pour but de dénigrer les créationnistes et les rendre odieux aux yeux des médias et ensuite auprès du public. Il s’agit bien de l’amorce d’une campagne médiatique, votée par 48 voix pour et 25 contre. On est loin de l’unanimité !
L’inquiétude dans les journaux
Libération :
Titre, La sottise des créationnistes
http://www.liberation.fr/cultyre/0101307181-la- sottise-creationniste
« Les créationnistes gagnent du terrain, nous dit-on. Ils imposent l’introduction de leurs vues dans l’enseignement et sur la place publique. Les scientifiques leur répondent qu’il faut garder distincts les registres du savoir et de la croyance. C’est en effet la moindre des choses ».
… « D’un pareil Dieu employé de sa propre création, les grandes théologies et leurs spiritualités ne veulent rien savoir. Même les métaphysiques non inféodées aux Eglises n’ont pas ignoré la redoutable question à laquelle oblige la représentation d’un «être» à la fois incréé et créateur ». C’est bien pourquoi cet être imaginaire - en vérité, prête-nom pendant quelques siècles du fait pur de l’existence - a disparu de l’horizon de toute espèce de savoir (on a dit «Dieu est mort»). ».
Voilà comment ils considèrent l’Éternel Dieu. Et le journaliste ajoute :
« Je ne suis ni savant, ni croyant, ni confiant en un dieu. Je suis seulement fidèle à l’existence du monde : c’est la tâche de la pensée. Les créationnistes ne veulent ni savoir ni penser : ils veulent se sentir conçus par un dessein intelligent. C’est rassurant, surtout lorsqu’on dit des sottises »
Revue de presse : divers journaux
http://atheisme.free.fr/Revue_presse/Creationnisme.htm
Nous disons avant tout, qu’Il ne faut pas oublier que les seuls droits « donnés », et que les hommes peuvent réclamer, sont ceux accordés par le Créateur. Mais pour ceux qui nient l’existence du Créateur, les seuls droits valables sont ceux qui sont le résultat d’un consensus temporaire au sein des variations de l’opinion des gens.
Nous ne nions pas que les athées vivent une bonne vie, mais nous disons qu’il n’y a aucune base objective pour justifier leur bonté.
Or, le Parlement Européen dans son affirmation montre une scandaleuse ignorance de la dette de l’Europe envers le Christianisme. Selon le point de vue biblique (celui du Créateur), l’homme a été créé à l’image d’un Dieu qui aime Sa création. C’est Lui qui a commandé l’amour du prochain. C’est un argument qui soutient la protection et l’importance de chaque individu dans la société. Aucun argument n’a été plus fort que celui là pour changer le monde en bien.
Il ne faut pas oublier que la vision biblique avec le Mandat Culturel et la Révélation Générale a été en faveur du démarrage des sciences et de ce fait, ne les a jamais stoppées., contrairement aux affirmation des évolutionnistes matérialistes et naturalistes. Ils dénigrent la Bible parce qu’ils voient bien – au fond d’eux-mêmes - que le darwinisme ne peut rien en faveur de la recherche scientifique objective.
Alors ils affirment que les Créationnistes veulent remplacer les sciences par la religion, et les faits par la foi ; alors que précisément la théorie de l’évolution ne repose sur aucun fait observable, et que chez eux tout est l’objet de foi, comme nous l’avons suffisamment montré dans notre section 7.1. En particulier dans le chapitre 10 de l’analyse du livre du
• Professeur Johnson de l’Université de Berkeley : Darwinon Trial. Donc la conclusion est que l’évolution est une religion
• Voir aussi l’article du Dr Nancy R. Pearcey : Christianity Is a Science-Starter, Not a Science-Stopper. http://www.pearceyreport.com/archives/2005/09/post_4.php
Ainsi, les progrès du monde Occidental n’ont pas été en dépit du Christianisme, mais à cause du Christianisme. Alors que la notion vulgaire de progrès issue des Lumières induit les gens en erreur, nommément que le Christianisme empêche le progrès.
Cependant, peut être cette affirmation contre les créationnistes au sujet de la menace contre les droits de l’homme concerne moins le Christianisme, mais que c’est plutôt l’Islam qui est visé.
A ce sujet Jonathan Sarfati cite une analyse du Dr Augusto Zimmerman. du Brésil :
Chaque année, Freedom House, une organisation privée, qui analyse la situation de la démocratie et des droits de l’homme dans le monde. Années après années, sa conclusion est que les mieux fondés des nations démocratiques sont à majorité Protestantes. D’un autre côté l’Islam et le Marxisme, ce dernier est une religion sécularisée, semblent offrir les obstacles les plus sérieux pour la réalisation d’un état démocratique garantissant le droit des gens. En fait, ceux qui dénigrent les droits fondamentaux viennent précisément du Marxisme et la majorité se trouve dans les pays musulmans. Les pires sont la Libye, l’Arabie Saoudite, le Turklénistan et les pays Marxistes de Cuba et de Corée du Nord.
Ainsi, si les évolutionnistes croient sincèrement qu’en bannissant l’enseignement de la Création des classes de sciences, gène l’Islam, ils sont extrêmement naïfs. Or, le Christianisme a été le plus solide rempart contre la tyrannie.
L’erreur des évolutionnistes Européens est d’avoir mis ensembles les « créationnistes » Islamiques et le Créationnisme biblique. Mais pour eux, la religion est quelque chose (une supercherie) qui a évolué dans le temps ; ils affirment aussi, que de ce fait, toutes les religions sont également valides, ce qui en pratique signifie que toutes les religions sont également fausses.
En réalité l’Islam et le Christianisme sont totalement différents : le Dieu de la Bible et Allah sont très différents. La description de la Création dans Genèse 1 est unifiée, le Coran au contraire présente des passages fragmentés dispersés à travers les 114 sourates. (Pour plus d’information voir l’article de David Catchpoole. http://creation.com/the-koran-qur-an-vs-genesis )
B. Exposé des motifs par M. Guy Lengagne: 1 à 3
1. L'évolution: une véritable théorie scientifique : NON ! 4 à 8
Certes ils reconnaissent le droit à la liberté de croyance. Il ne doit pas y avoir d’antagonisme science et croyance, les deux doivent exister.
Mais juste après, M. Lengagne nous dit :
« le créationnisme étant d’abord une réaction à la théorie de l’évolution, il a paru important de bien définir celle-ci. De plus, le créationnisme le plus orthodoxe nie même le caractère scientifique de la théorie de l’évolution mais prétend de son côté être une science. On ne peut aborder sérieusement cette question sans utiliser un minimum de définitions précises ».
Précisément, Lengrange ne connaît pas le créationnisme, comme nous le verrons plus loin, mais disons tout de suite que le Créationnisme est fondé sur le premier chapitre de la Genèse et non pas en réaction contre la théorie de l’évolution. Certes les Créationnistes ont montré que la théorie de l’évolution est fausse.
En effet, Qu’est-ce que la Science ? Nous avons exposé ce qu’est la recherche scientifique en 7.2.3. Mais disons maintenant ici : Par définition science signifie connaissance, c e qui veut dire que seuls les faits réels sont considérés, c’est-à-dire que seuls les faits découverts par observation ou expérimentation, ou des témoignage dignes de confiance, sont recevables !
En ce qui concerne la théorie de l’évolution, aucune de ces trois conditions n’est respectée. Donc c’est avec raison que les créationnistes nient le caractère scientifique de la théorie de l’évolution.
Mais Lengagne veut montrer que l’évolution est une véritable théorie scientifique
Il nous expose d’abord l’existence de deux camps :
a . Le camp de ceux qui croient que pour défendre la doctrine chrétienne il faut s’opposer à Darwin.
b . Le camp de ceux qui pensent qu’avec la théorie de la science naturelle, l’humanité allait en finir une fois pour toutes avec les bases théoriques de « l’obscurantisme religieux ». Il va donc nous dire ce qu’est l’évolution.
L’évolution des espèces
Il dit avec raison que les « gènes sont porteurs des informations relatives aux caractéristiques d’un être vivant, qu’il s’agisse d’une simple bactérie ou d’un être humain. Un gène est un « morceau » d’ADN, et l’ADN est le support de l’information génétique de tout organisme vivant ».
L’ADN (point 9)
« L’acide désoxyribonucléique, ou ADN1, est une molécule, présente dans toutes les cellules vivantes, qui renferme l'ensemble des informations nécessaires au développement et au fonctionnement d'un organisme. C'est aussi le support de l' hérédité car il est transmis lors de la reproduction, de manière intégrale ou non. Il porte donc l'information génétique et constitue le génome des êtres vivants. ».
Elle est constituée de deux chaînes hélicoïdales, formées de nucléotides qui se répètent tout au long, au nombre d’environ 220 millions. Cette chaîne est enroulée sur elle-même avec un diamètre de l’ordre de quelques nanomètres. Si l’on pouvait la « dérouler », on aurait une longueur de 2 mètres pour l’ADN humaine.
Et on observe une incroyable densité d’information dans un aussi petit volume de 0.68x10 -21 cm 3 par spirale. Chaque spirale contient 10 lettres chimiques (les nucléotides), il en résulte une densité d’information de 0.94 x 10 21 lettres par Cm 3 , et la densité d’information est de 1.88 x 10 23 bits par cm 3. (de Werner Gitt http://www.answersingenesis.org/tj/v10/i2/information.asp
Nous pouvons dire que le plus sérieux défi à la théorie de l’évolution darwinienne et ses avatars vient précisément de la théorie de l’information.
Mais en fait il y a deux défis :
• L’irréductible complexité de la structure de l’ADN
• Qui est le Concepteur de l’information contenue dans l’ADN ?
Les scientifiques commencent par voir la vie comme l’information contenue dans l’ADN et chaque cellule est basée sur un langage génétique. Ce langage contenant une énorme quantité d’information qui serait contenue dans l’équivalent d’un millier de livres rangés dans une bibliothèque.
En considérant l’information comme un langage, on sait très bien que la structure de celui-ci est la manifestation d’une réalité immatérielle. En effet le langage est indépendant du support matériel qui le transporte.
La signification d’un message ne dépend pas de sa représentation ni de la propagation des ondes sonores dans l’air, ni de l’encre sur le papier ou de l’alignement des domaines magnétiques d’un disque dur. L’information est totalement immatérielle, ce qui est démontré par le changement de son support matériel, sans changer l’information qu’il transmet. Le caractère de l’information n’est pas physique !
D’où vient l’information génétique ?
Précisément, ce point 9 dit que : L’ADN est le support de l’information génétique de tout organisme vivant.
Mais, il ne nous dit pas d’où vient cette information. Or, nous avons donné les conditions de transmission de l’information dans la section 7.1.5 (L’Hystérie anticréationniste), énoncées par le Professeur Werner Gitt :
Le Dr Gitt a été un directeur et professeur à l’Institut fédéral allemand de physique et de technologie (Physikalisch-Technische Bundesanstalt, Branschweig), chef du Département des technologies de l’information.
« Si on examine la question de l’origine de la vie en s’appuyant sur la théorie de l’information, il faut considérer, comme tout système qui transmet ou traite l’information, les théorèmes suivants ;
Pour plus d’informations voir le livre du Professeur Gitt : In the beginning was information. A scientist Explains the Incredible Design in Nature Edition Master Books http://www.masterbooks.net Voir une brève analyse de ce livre : http://www.gnmagazine.org/issues/gn58/tinycode_dna.htm
Ces conditions nous montrent que les évolutionnistes ignorant d’où vient l’information génétique parce qu’ils se trouvent dans « Le camp de ceux qui pensent qu’avec la théorie de la science naturelle, l’humanité allait en finir une foi pour toutes avec les bases théoriques de « l’obscurantisme religieux ». Mais voilà c’est eux qui restent dans « l’obscurantisme religieux » car l’évolution des espèces est bien une nouvelle religion païenne ! Ils sont en rébellion contre leur Créateur .
A la recherche de l’ancêtre commun (points 10 11 )
Faute de preuves observables ou expérimentales, ils ont inventé l’ancêtre commun. Or, l’encyclopédie Wikipedia, nous dit que « L’ancêtre commun est un être hypothétique qui possède une innovation évolutive ». C’est-à-dire un caractère qui n’était pas présent chez ses ascendants, c’est un caractère dérivé. Or, il est bien évident que cette hypothèse ne peut pas être vérifié . Donc nous sommes là hors de la démarche scientifique.
La phylogénie est l’étude des parentés entre différents êtres vivants en vue de comprendre l’évolution des organismes vivants. Et la classification phylogénétique est un système de classification qui a pour objectif de rendre compte des degrés de parenté entre les espèces, et qui permet donc de comprendre leur histoire évolutive (ou phylogénie).
Contrairement à la classification classique de Linné, qui se base sur les ressemblances les plus évidentes et la reproduction entre les individus de la même espèce. Mais celle-ci ne convient pas aux évolutionnistes parce qu’elle ne montre pas les proximités évolutives entre espèces.
La classification phylogénétique a donc remplacé la classification traditionnelle dans les milieux des SVT et dans l’enseignement secondaire en France. Mais si on y regarde de près cette classification par de l’idée d’évolution des espèces, est faite pour que celle-ci prouve la proximité évolutive entre les espèces. C’est la ce qu’on appelle une tautologie.
Les soi-disant preuves scientifiques de l’évolution des espèces (points 12, 13, 14)
La lecture de ce rapport nous fait sérieusement penser, qu’il manifeste beaucoup de preuves par la rhétorique !
Le rapport en site quatre : - les données paléontologiques - l’ancêtre commun - la dérive des continents - le changement génétique dans les populations
Dans notre section 7.2.3 Où sont les preuves de l'évolution des espèces ? Nous avons, selon la démarche scientifique, réfuté les preuves de l’évolution des espèces selon le Professeur Michel Delsol de l’Université catholique de Lyon
Le Professeur Delsol donne pour quatrième preuve la Paléontologie :
Cuvier est le fondateur de la paléontologie ; or, on s’est souvent étonné de cet aspect antiévolutionniste de la paléontologie de Cuvier…. La prédominance dans sa conception des sciences de la vie, du point de vue de l’adaptation des fonctions, le conduisit à nier la possibilité d’un passage entre les diverses combinaisons organiques physiologiquement possibles, puisque les êtres intermédiaires n’auraient pas été viables.
A cet argument théorique, dont on ne peut contester la profondeur, Cuvier ajoutait un argument de fait, déjà formulé par Buffon : si les espèces ont changé par degrés, on devrait retrouver au sein des couches géologiques, les traces de ces transformations entre les espèces disparues et les espèces actuelles, on devrait découvrir quelques formes intermédiaires. Et cela concluait-il, n’est jusqu’ici pas arrivé. Ce « jusqu’ici » allait, en un certain sens, ouvrir les voies aux investigations futures.
« C’est en effet cette recherche des formes intermédiaires qui fera essentiellement l’objet des travaux des paléontologistes, après que Darwin aura fait triompher la théorie évolutionniste. Mais un tel effort devait rester longtemps à un stade purement descriptif : la simple reconstitution d’une galerie d’ancêtres ».
Toute démarche scientifique repose sur des données et des faits bien établis. Or, ce qui nous sont présentés, dans ce rapport, comme des faits certains, sont des interprétations dans le cadre de l’évolutionnisme. Comme nous l’avons montré au cours de ce chapitre.
Nous devons rappeler que selon le Professeur Delsol le caractère particulier des preuves de l’évolution des espèces
« Les preuves de l’évolution ne ressemblent pas aux arguments que l’on utilise en général dans les sciences. En mathématiques, on démontre les faits par un système de déductions qui part d’un ensemble de postulats et d’axiomes.
Nous avons accumulé un certain nombre d’arguments qui sont construits depuis deux siècles environ dans des laboratoires de Zoologie, d’anatomie, de paléontologie, de biochimie, de physiologie… Cette série de faits, venant souvent de disciplines très diverses, a permis aux évolutionnistes un type de preuves souvent peu rencontré : une preuve par accumulation de faits que nous avons appelés : un effet de puzzle.
Dans un puzzle, il arrive un moment où, même si le puzzle n’est pas achevé, on devinera le dessin d’ensemble, un chien par exemple.
« Ainsi, on a prouvé l’évolution en accumulant des faits pendant deux siècles et en rassemblant les pièces d’un puzzle qui a été le fruit du travail de milliers de chercheurs qui, dans tous les pays du monde ont travaillé ces questions ». Pour lui : « c’est de la naïveté intellectuelle que de vouloir discuter de ces questions sans avoir passé des années à étudier ces disciplines. C’est sans doute pour cette raison que l’on voit souvent des scientifiques qui n’ont pas étudié le problème de l’évolution, des mathématiciens par exemple, ne pas les comprendre et voire même ne pas y croire ».
Il n’en reste pas moins que le Professeur M.P. Schützenberger de l’Académie des sciences, un mathématicien qui connaissait bien la biologie (Dr en médecine) a bien prouvé que les raisonnements des évolutionnistes néo-darwiniens conduisent à des improbabilités tellement fortes que la seule conclusion possible est que l’évolution des espèces n’a jamais eu lieu.
Et l’homme n’est pas un maillon de l’évolution, mais le sommet de la Création de l’Éternel Dieu.
Les mutations génétiques et la variabilité des individus (14)
Les mutations
Le professeur Pierre Rabischong ( Doyen honoraire et Professeur émérite de la Faculté de médecine de Montpellier) nous dit :
« Le vrai problème est de savoir si une mutation peut ajouter de l’information au génome pour la création éventuelle d’un nouveau système spéciel. Or son caractère aléatoire la prive de cette possibilité de participer à l’élaboration d’un programme nouveau nécessitant à l’évidence une « concertation » multifactorielle techniquement intelligente. Il est donc important de ne pas utiliser le mot de microévolution qui ne correspond pas à une réalité biologique et qui plonge immédiatement l’utilisateur dans la logique darwinienne ». http://le-cep.org N°37 page
Mutation information
Est-ce qu’une mutation peut ajouter de l’information au génome pour qu’une nouvelle espèce apparaisse ? La réponse est NON
Le caractère aléatoire d’une mutation ne permet pas de participer à l’élaboration d’un programme nouveau qui demande l’intervention d’une intelligence. Il est donc très important de ne pas utiliser le mot microévolution, qui ne correspond à aucune réalité biologique ; car il plonge immédiatement l’utilisateur dans la logique évolutionniste quelle que soit sa Forme.
L’erreur de la macroévolution ou le passage progressif d’une espèce en une autre
On parle de macroévolution, comme suite à la microévolution, à propos des grands sauts imaginés, comme le passage reptile/oiseaux.
Le gradualisme de Darwin est obsolète. Darwin lui-même, pour justifier le manque de preuves, affirmait que la collection de fossiles était trop incomplète pour trouver le bon chaînon manquant qui le justifierait. Pour pailler à cette situation Stephen Jay Gould et Nils Eldredge, ont parlé de changements brusques de l’évolution des espèces.
Or, aucun fossile connu n’est un raté, mis au contraire sans les tissus et les organes mous disparus, ce sont des témoins d’organismes de très haute technologie biologique.
Le Professeur Rabischong cite le cas de la limule de la famille des arthropodes marins, qui se trouve inchangée dans toutes les coches géologiques. Ce qui conduit à observer qu’une des qualités majeure des programmes génétiques est leur grande stabilité dans le temps.
Il n’y a pas dans la biologie de bricolages, mais une très grande rigueur avec des règles précises et intelligentes et avec une flexibilité, dans le domaine de l’espèce. La sélection naturelle existe, mais elle élimine tous les individus présentant une malformation, ce qui fait quelle maintient la stabilité de l’espèce. Éliminer n’est pas innover.
Arrivés en ce point on doit poser deux questions concernant l’origine du monde vivant :
1. Le monde vivant a-t-il pu se faire seul par une très longue suite de mutations aléatoires, non programmées, sélectionnées par un système sans intelligence, nommée sélection naturelle, sans aucune intervention extérieure ?
2. Ou bien le système de la vie a-t-il été mis en place par un Constructeur génial et créatif, qui se manifeste par l’ensemble de ses œuvres. Et ce Créateur Constructeur n’est-il pas l’Éternel Dieu qui manifeste « l’œuvre de Ses mains dans la Révélation Générale qu’Il nous a donné ?
La première hypothèse correspond au darwinisme sous toutes ses formes y compris l‘évolution théiste, qui se heurte au fait que les mutations mâle et femelle ne se font pas en même temps ni au même endroit et qu’ainsi il n’y a jamais eu de descendance et que l’évolution n’a jamais eu lieu .
Quant à la deuxième elle concerne le Dessein Intelligent et l’irréductible complexité, dont le caractère scientifique n’a pas besoin d’être démontré tant il est évident après les faits et les données que nous avons auparavant mis en évidence.
L’espèce communauté reproductive exclusive
ne peut pas créer une nouvelle espèce par des mutations aléatoires .
En effet, il faut que le mâle et la femelle (arrivés en des temps et des endroits différents) se rencontrent en même temps et au même endroit, ce qui est d’une probabilité nulle. Il faut donc un véritable miracle pour que cela arrive, c’est ainsi que la théorie de l’évolution, conçue sans aucune finalité, est éliminée car elle n’a jamais pu se produire. Le nouvel individu, s’il existait, n’est plus fécondant dans son environnement de l’ancienne espèce !
La filiation entre les espèces n’a jamais pu être démontrée scientifiquement ou expérimentalement, ce qui devrait mettre fin à la notion de transformisme sous toutes ses formes, par Lamarck ou Darwin, car cette notion ne résiste pas à la réalité dirimante, fondée sur la non contemporanéité des mutations mâle et femelle.
Malgré cela l’évolutionnisme continu, non pas pour des raisons scientifiques qui n’existent pas, comme nous venons de le voir, mais à cause de la réponse positive à la première question posée ci-dessus, dans leur rébellion les évolutionnistes refusent l’intervention de leur Créateur.
C’est ainsi qu’ils recherchent toujours l’ancêtre commun
Nous le verrons en détail, dans la section suivante 7.4 à propos des manuels de SVT.
Les évolutionnistes ont voulu nous faire croire que notre ancêtre était Orrorin Tagenensis âgé d’environ 6 millions d’années, connu par la partie supérieure d’un fémur bien endommagée et quelques autres débris d’os.
Celui-ci a été détrôné par Toumaï, connu par un crâne en très mauvais état, dont l’âge est estimé à 7 millions d’années. A première vue il s’agit d’un singe. Donc notre ancêtre serait un singe totalement inculte ! Ils sont infiniment loin de l’Homme créé à l’image de Dieu.
La variabilité (14)
Nous venons de voir ce qu’est l’étonnante molécule ADN. En particulier, selon des témoins dignes de foi, sa structure minuscule sur une longueur de 2 mètres pour l’ADN humain, mais aussi son énorme quantité d’information qui dépasse l’entendement de tout le monde.
Alors si nous considérons la diversité de la faune et de la flore, nous sommes étonnés, par exemple :
Les variations à l’intérieur des espèces créées sont évidentes. Mais cela ne justifie en aucune manière l’évolution des espèces. Au contraire !
Les créationnistes partent de la Révélation biblique, et croient que Dieu a créé différentes espèces d’organismes, qui se reproduisent selon leur espèce (Ge1 : 11-12 ; 21, 24-25). Chaque espèce a été créée avec une énorme quantité d’information. Il y a assez de variété dans l’information attribuée aux créatures originelles pour que leurs descendants puissent s’adapter au grand nombre d’environnements rencontrés. Et aussi, en particulier, aux effets de la Chute et de la malédiction qui s’en est suivie.
Tous les organismes qui se reproduisent sexuellement contiennent leur information génétique sous la forme d’une paire, tout descendant hérite la moitié de son information génétique de sa mère et de son père. Ainsi il y a deux gènes qui codent une caractéristique particulière.
Etant donnée l’énorme quantité d’information dont dispose un individu, les créationnistes n’ont pas de problèmes pour expliquer que L’Éternel Dieu a créé les vivants selon leur espèce ; et que chacun donne naissance à différentes variétés, tout en conservant l’espèce.
La perfection originale a été détériorée
On oubli très souvent ce qu’enseignent les Créationniste selon la Révélation biblique. C’est essentiel pour comprendre l’état actuel de la faune et de la flore. Il y a eu une énorme détérioration de la perfection originelle.
Les Créationnistes croient, parce que la Bible le dit, que le monde a été créé parfait (Genèse 1 : 31),
et que la mort et la détérioration sont advenues dans le monde à cause du péché du premier couple (Genèse 3 : 19, Romains 5 : 12, 8 : 20-23 ? 1 Cor 15 : 21-22, 26) ; (Voir The Fall a cosmic catastrophe : http://creation.com/the-fall-a-cosmic-catastrophe
De cette perfection initiale suivie de la Chute, il s’ensuit que les mutations qui copient des erreurs, détruisent quelques informations génétiques originelles. Beaucoup d’évolutionnistes affirment que les structures imparfaites sont une preuve de l’évolution, bien que ce ne soi pas un vrai argument pour la situation présente.
L’adaptation et la sélection naturelle
L’environnement originel a été détérioré de façon très importante. Ainsi les créatures adaptés à ces nouveaux environnements ont perdu quelques informations génétiques et cela par une sorte de sélection naturelle, mais qui, contrairement à ce que pensent les évolutionnistes, a pour effet de conserver l’espèce en rejetant les organismes déficients.
Le Déluge
La Bible enseigne (Genèse chapitres 6 à 8) que le monde entier a été submergé ; et qu’un un couple de chaque espèce animale (pas un couple de chaque variété) ; a été sauvé dans l’Arche de Noé., cette Arche s’arrêta sur le mont Ararat.
Cela permet aux Créationnistes de conclure que chaque espèce c’est multiplié et que leurs descendants se sont dispersés à la surface de la Terre, chaque espèce ayant donné naissance aux variétés que nous voyons aujourd’hui ; par exemple comme les nombreuses races de Chiens, selon la quantité d’information propre à chaque espèce
La Vie sur la Terre (15)
Le rapport affirme que : Trois caractéristiques principales définissent la vie sur terre : l’adaptation des organismes à leur environnement, la spéciation (séparation répétée d’une espèce en deux nouvelles espèces ou plus) qui contribue à la diversité de la vie sur terre, et l’existence d’ancêtres communs. L’évolution des espèces explique ces différentes caractéristiques de la vie sur terre .
Or, comme nous l’avons vu ci-dessus il y a assez de variété dans l’information attribuée aux créatures originelles pour que leurs descendants puissent s’adapter au grand nombre d’environnements rencontrés.
Nous l’avons suffisamment vu la spéciation cœur de l’évolution n’a aucune preuve. Par contre l’énorme quantité d’information attribuée à chaque espèce explique parfaitement la grande diversité du vivant.
L’ancêtre commun est l’espèce sortie de l’Arche de Noé, celle-ci ayant eu toute la capacité de variations pilotées par l’information qui lui est propre.
L’explication des Créationnistes est parfaitement cohérente et bien fondée sur la réalité de l’information génétique créée par le Créateur. Mais nous le savons bien, pour les évolutionnistes il n’y a pas de Créateur.
Les données paléontologiques et les preuves d’un passé évolutif (16,17)
Or, les experts en fossiles, qui adhèrent à l’évolutionnisme cherchent avant tout à découvrir des ancêtres et des chaînons manquants, donc ils établissent des critères pour faciliter leurs recherches, .ce sont des critères dirigés par leurs pensées évolutionnistes.
Mais voilà comment Gareth Nelson de l’American Museum of Natural History, nous dit ce qu’il en est dans la pratique :
« Nous devons trouver des ancêtres. Nous choisissons ceux-ci. Pourquoi ? Parce que nous savons qu’il doit y avoir des ancêtres, et ceux-ci sont les meilleurs candidats. C’est comme ça que les choses se passent, ici et ailleurs. Je n’exagère pas ».
Redisons ici, que Georges Cuvier (1769-1832) le fondateur de la paléontologie n’a jamais vu une telle filiation. En effet voyons ce qu’en disait le Professeur Jean Piveteau dans sa Conférence d’introduction au « Colloque international de Paléontologie et de Génétique, tenu à Paris en Avril 1947 : « La paléontologie naissante se développa indépendamment de la théorie de l’évolution ». Donc les créationnistes ne font pas preuve d’obscurantisme, et les prétendus progrès scientifiques dans ce domaine sont bien sujets au doute.
Il n’y a guère que des preuves par la rhétorique ; car la paléontologie ne peut fournir en réalité que des traces infimes des êtres du passé.
N’oublions pas qu’un fait recouvre en sciences ce qui est reconnu comme existant parce que constaté par l’observation accessible à tous les scientifiques. Or il est impossible d’observer ce qui s’est passé il y a plusieurs millions d’années !
Nous avons traité en 7.2.3 Où sont les preuves de l'évolution des espèces?
Nous avons examiné selon la démarche scientifique les preuves de l’évolution selon le Professeur Michel Delsol de l’Université catholique de Lyon , en collaboration avec le Professeur Jean-Pierre Parent de la Faculté Catholique de Lille et avec Jeanine Flatin docteur de l’Université.
Et nous avons constaté que ces preuves sont en contradiction avec la démarche scientifique. En particulier le N° 4 La Paléontologie quatrième preuve.
La conclusion est que la paléontologie n’apporte aucune preuve. On constate les grandes discontinuités de la nature et l’absence de formes de transition.
Cette conclusion est encore renforcée par les recherches sur le terrain du Professeur M.C. van Osterwyck en 7.3.2 sous le titre 2. La preuve minéralogique et paléontologique.
Nous pouvons donc affirmer que les données paléontologiques ne permettent pas aux biologistes de reconstruire l’histoire de la vie. La paléontologie ne confirme absolument pas l’existence de nouveaux groupes à partir d’organismes existant précédemment.
Aucune soi-disant preuve avancée n’est scientifique elles relèvent toutes de la rhétorique.
En 7.2.3, nous avons traité de L’anatomie comparée et nous avons dit que:
A l’évidence les organismes subissent des variations qui peuvent se transmettre par hérédité. Ainsi si un pigeon boulant pouvait provenir d’un biset; alors pourquoi, sur des durées de centaines de millions d’années, un cheval ou une pieuvre ne pourraient-ils pas de la même façon, provenir d’une amibe, tel est le genre de spéculations que l’on trouve chez les darwiniens
Darwin évoque bon nombre de « preuves » tirées de l’anatomie comparée. En anatomie comparée, il s'agit de comparer non pas seulement l'apparence mais aussi la structure des organes (ex : histologie comparée) afin de distinguer les cas d' homologie des cas d' analogie évolutive.
Par exemple, l'aile d'une chauve-souris a la même fonction que celle d'un papillon, mais pas la même structure (on dit que ce sont des organes analogues). En revanche, elle a la même structure que la jambe d'un cheval ou que la nageoire d'un dauphin (on dit que ce sont des organes homologues).
En biologie de l'évolution, une homologie désigne un lien évolutif entre deux traits (en général, anatomiques) observés chez deux espèces différentes, qui est due au fait que toutes deux l'ont hérité d'un ancêtre commun. Ces traits sont alors dits homologues. Ce peut être des caractères anatomiques, ou moléculaires ( protéines homologues). Ce terme s'étend aussi aux séquences génétiques (de l'ADN).
Dire que l’aile de la chauve-souris a la même structure que la patte avant d’un cheval est invraisemblable : la chauve-souris a 4 doigts très longs et un très court ; le cheval n’a qu’un doigt et un sabot à l’extrémité de deux os. Nous voyons bien que les deux membres antérieurs n’ont pas la même structure.
L’os du bras humain est constitué par l’humérus, un os long, mais moins long que ceux des singes.
Le squelette de l’avant bras est constitué du radius en dehors et du cubitus en dedans. La main est constituée de 27 pièces divisées en trois groupes ; le carpe avec 8 ossements, le métacarpe forme le squelette de la paume avec 5 os ; les phalanges qui forment le squelette des doigts. Chaque doigt possède trois phalanges, sauf le pousse qui n’en a que deux.
Remarquons que le coude humain est très différent des autres coudes, tels le lézard, les oiseaux ou la baleine.
Or, Cuvier a établi le principe de la corrélation des organes ou loi de corrélation des formes :
« Tout être organisé forme un ensemble dont les parties se correspondent mutuellement et concourent à la même action. Aucune de ses parties ne peut changer sans que les autres changent aussi ; et par conséquent, chacune d’elles prise séparément, indique et donne toutes les autres ». Cuvier
Ainsi l’affirmation de la descendance d’un ancêtre commun, qui ne peut être observée, n’est pas conforme à l’homologie.
La dérive des continents (18)
La dérive des continents a eu pour effet de séparer des familles d’organismes vivants, entraînant ainsi le développement indépendant, autonome de leur descendance, concourant à l’apparition de nouvelles espèces et à l’extinction d’autres espèces.
Il situe l’origine de la dérive il y a 200 millions d’années lors de la division de la Pangée. Scientifiquement c’est un argument spécieux qui n’a aucune réalité, car il est impossible de vérifier par observation une telle affirmation.
Par contre la Bible nous parle de Peleg fils de Héber, et que Péleg fut nommé ainsi parce que de son temps la Terre fut partagée (Genèse 10 : 26 et 1 Chroniques 1 : 19). Certains pensent de façon spéculative que les Patriarches se seraient partagé la Terre. Mais il semble à de nombreux biblistes plus clair qu’il s’agit de la division du continent unique ( la Pangée) (Genèse 1 : 6-8)
Ce qui est certain c’est que cette division n’à pas eut lieu il y a 200 millions d’années, c’est incompatible avec la Révélation biblique. La Bible enseigne clairement que la Terre est jeune et a moins de 10 000 ans.
Le rapport nous dit que : La dérive des continents a eu pour effet de séparer des familles d’organismes vivants, entraînant ainsi le développement indépendant, concourant à l’apparition de nouvelles espèces et à l’extinction d’autres espèces. Or dans la première moitié du 20 ème siècle, dans les localités de montagne où les élevages de vaches, de moutons et de poules étaient séparés par des distances importantes, on observait non pas des améliorations des races initiales, mais au contraire une diminution de la vigueur des individus. Pour y remédier on allait chercher un nouveau reproducteur, ce qui donnait aussi de nouveaux individus mal adaptés.
De façon générale on observe une évolution régressive .
Les Changements génétiques au cours du temps (19)
Enfin, les scientifiques ont pu observer, que ce soit en laboratoire ou dans la nature, des changements génétiques au cours du temps dans les populations ou les espèces étudiées. Ils ont par ailleurs pu eux-mêmes provoquer des modifications génétiques par croisement d’espèces, c’est ce que l’on appelle la sélection
Ici encore, nous sommes en présence d’un argument spécieux. En effet comment ont-ils pu observer des changements génétiques jusqu’à des millions d’années puisqu’ils disent que les Australopithèques sont datés de millions d’années.
En fait, le vrai problème est la durée de vie de l’ADN. Un article de l’Ecole Normale Supérieure de Lyon (demander à Google : Les traces d’ADN fossile), nous informe que l’ADN se conserve mal. Il est normalement dégradé au cours de la décomposition de l’organisme par des enzymes endogènes, elles mêmes libérées par la destruction des cellules.
« Le plus vieux ADN reconnu comme authentique provient de l'os d'un mammouth congelé dans le permafrost de Sibérie, dont l'âge est estimé à environ 50 000 ans »/.
Un autre article est intitulé : L’ADN prêt à traverser les siècles http://www.cea-technologies.com/articles/article/44/fr
Ils ont par ailleurs pu eux-mêmes provoquer des modifications génétiques par croisement d’espèces, c’est ce que l’on appelle la sélection artificielle.
Les mules les mulets et les bardos sont issus du croisement âne/cheval, mais ils sont stériles. Et la sélection artificielle est un bien pauvre argument : les moutons sélectionnés sont toujours des moutons ; personne n’a jamais vu une nouvelle espèce artificielle, il n’y a que des variations, des races, qui ne donne que des variétés.
Les expériences sur les Drosophiles n’ont jamais rien démontré en faveur de l’évolution des espèces.
Remarque générale : Les évolutionnistes en général, en biologie ou en cosmologie, recherchent sans fin des preuves pour justifier leurs théories avec des budgets souvent exorbitants..
Il y a trois directions :
Le Directeur Général du CERN.
a dit : « Le LHC a été conçu pour changer radicalement notre vision de l’Univers ». ; car il est censé recréer les conditions proches du Big Bang et percer les secrets de la naissance de L’Univers. http://tempsreel.nouvelobs.com
N’est ce pas là une entreprise insensée qui pense nous dire comment l’Éternel Dieu a créé le monde à la suite du Big Bang fondé sur les Équations de la relativité générale, qui elles mêmes sont conçues sur la constance de la vitesse de la lumière et l’homogénéité de l’espace, deux données supposées qui sont fausses.
La lutte contre le Sida et la résistance des insectes aux pesticides (20,21)
1 . D’après le rapport , les recherches en matière de lutte contre le sida ont apporté de nouveaux éléments témoignant de l’évolution … D’une façon générale, les changements récents du virus du sida témoignent de la capacité de tout organisme à évoluer.
L’Éternel Dieu a créé toutes choses bonnes avec un but pour chacune. Alors pourquoi y a-t-il des maladies causées par des bactéries et des virus. On sait que de nombreuses bactéries sont utiles pour la vie.
Tout ce qui est mauvais est le résultat de la Chute ; il en est ainsi de toutes les maladies et du Sida en particulier. En tout cela, il n’y a eu dans les recherches d’un vaccin aucun témoignage en faveur de l’évolution des espèces. Cette affirmation montre bien l’inexistence de preuves et la recherche à tout prix d’un témoignage favorable, même au risque du ridicule.
Que ce passet-il dans ce cas : il y adaptation à l’environnement donc variation et non pas microévolution. La résistance aux pesticides est la résultante d'une sélection d'organismes tolérant des doses qui tuent la majorité des organismes normaux . Tels les moustiques résistant au DDT.
Les moustiques qui résistent sont toujours des moustiques : il n’y a aucune évolution. Cette recherche de preuve peut tromper beaucoup de gens, mais cette recherche aussi spéculative manifeste la preuve que les évolutionnistes n’ont aucune preuve soutenant leurs théories.
Vérification des hypothèses (22)
Il est important de noter q